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Actualités Dernières actualités
Équitation. Le Mondial du Lion d'Angers au moins jusqu'en 2014
Le Lion-d'Angers . La Fédération équestre internationale, réunie en assemblée générale à Rio de Janeiro, vient de confirmer l'attribution du championnat du monde des jeunes chevaux de concours complet au Lion d'Angers, pour les années 2012, 2013 et 2014.
Rendez-vous est donc pris pour la 27e édition du Mondial du Lion du 18 au 21 octobre 2012.
Les dates des éditions suivantes sont elles aussi connues : du 17 au 20 octobre 2013 et du 16 au 19 octobre 2014.
La Fédération des Conseils des chevaux s'associe à un pôle cheval créateur d'emplois
A l'occasion du salon des maires et des collectivités locales, du 22 au 24 novembre 2011, un pôle cheval est organisé pour la première fois avec trois partenaires majeurs de la filière équine.
Il s’agit, pour les élus et les porteurs de projet, de pouvoir trouver, sur un seul et unique stand, toutes les informations et conseils autour du cheval et de son potentiel dans la vie d'un territoire. Les meilleurs experts des trois organismes (1) seront ainsi présents au Salon des Maires et des Collectivités Territoriales du 22 au 24 novembre 2011 pour apporter des réponses à des problématiques très variées.
Monter un projet avec le cheval utilitaire
Pour monter un projet, différents aspects sont à prendre en compte. Il faut définir précisément le besoin et vérifier que le cheval peut y répondre. Après une étude de faisabilité, il faut choisir la combinaison cheval/employé/matériel la plus sûre et chercher à optimiser les différents aspects du projet pour que le cheval territorial soit un véritable acteur du territoire au service des usagers. L’expérience montre que les collectivités ont besoin de modèles qui ont adopté le cheval territorial ainsi qu’un cadrage pour s’engager (financier, règlementaire, etc.). France Trait et l’Institut français du cheval et de l’équitation ainsi que des experts partenaires sont présents pour aider les futurs porteurs de projet dans leurs démarches.
Un potentiel de 2000 emplois dans les collectivités
Plus de 200 collectivités utilisent déjà un cheval pour des travaux de ramassage de déchets, de transport de personnes, ou pour créer des brigades de surveillance en ville ou dans des espaces naturels. D’autres utilisent le cheval pour entretenir et préserver des zones naturelles sensibles… Un potentiel de près de 2000 emplois pourrait exister encore à travers le développement de ce genre de projets au sein des collectivités*.
Le cheval acteur de l’économie de la formation et de l’emploi
La filière équine génère près de 45 000 emplois (agricoles et non agricoles) en France. C’est un domaine en pleine croissance dont le nombre d’emplois a augmenté de 23% depuis 2002*. L’observatoire économique et social du cheval ainsi que l’observatoire des métiers et des formations dédiés au cheval sont des outils alimentés par l’Institut français du cheval et de l’équitation et la FNCC (ainsi que l’Institut de l’Elevage). Ces données permettent d’illustrer l’impact du cheval dans les régions.
Rendez-vous stand F26 hall 2.1, au Salon des maires et des collectivités locales, du 22 au 24 novembre 2011 à la Porte de Versailles de Paris.
(1) Institut français du cheval et de l'équitation, France Trait et la Fédération nationale des conseils des chevaux et/ou des équidés de France
* LA TRACTION ANIMALE DANS LES COLLECTIVITES TERRITORIALES BAS-NORMANDES - ETUDE DE BILAN ET PERSPECTIVES D’AVENIR - Maîtrise d’ouvrage de la Région Basse Normandie – Réalisation Equiressources - 2011
** données OESC publiées dans l’annuaire ECUS 2010A l'occasion du salon des maires et des collectivités locales, du 22 au 24 novembre 2011, un pôle cheval est organisé pour la première fois avec trois partenaires majeurs de la filière équine.
La passion du dressage de chevaux récompensée - Contest
mardi 04 octobre 2011

RencontreOn peut dire que l'existence du Haras du LH, « c'est déjà une vieille histoire », sourit le propriétaire Jean- Claude Ferrand. Situé sur la route de Placé à Contest, au lieu-dit La Houdairie, Jean-Claude Ferrand et son épouse s'y sont installés en 2002. « On a mis plus d'un an à se décider à quitter l'Angleterre où j'étais cavalier professionnel et instructeur », fait-il savoir. L'objectif était clair : avoir enfin un haras !Les premières années seront un travail de construction des box et des aménagements extérieurs. Ayant concouru en saut d'obstacle, en dressage et en parcours de cross, c'est vers la race hanovrienne que se porte son choix : « C'est une race qui a les allures ! »Faire du dressage, c'est bien. Encore faut-il aussi se comparer. Et la participation au concours national est une évidence. « Au début j'avais emmené deux poulains. On les prenait au champ, un brossage et puis c'était parti. » Rapidement, ce professionnel prend conscience du travail et du chemin qui restent à parcourir pour arriver au plus haut niveau.Champion de France catégorie foalsDepuis quatre ans, il ne fait plus de figuration au concours national de Saumur où tous les élevages de France sont en compétition. C'est le circuit classique. « Les prix c'est une chose, mais Saumur c'est d'abord une vitrine de ce que l'on fait et de notre savoir faire. C'est donc se faire connaître et reconnaître. Voilà ce qui est important pour nous ! »La participation au concours n'est pourtant pas une mince affaire et c'est encore une semaine complètement folle qui vient de se terminer. Il faut se lever tôt et revenir dans la nuit à Contest ramener les chevaux et repartir avec d'autres.« Je me suis endormi là-bas sur une botte de paille, raconte-t-il. Nous nous fixons toujours des objectifs. Il nous manquait le titre de champion de France catégorie foals. Nous l'avons obtenu cette année et même au-delà avec le titre suprême. »L'éleveur reste inquiet face à la conjoncture difficile de cette année. « Nous n'avons vendu que trois poulains cette année... Mes confrères souffrent aussi et personne ne nous soutient alors que nous faisons partie du monde agricole ! Le dressage ce n'est pas le PMU ! »Le propriétaire retrouve cependant le sourire quand il découvre sur les concours des chevaux LH, la fixe ou marque de fabrique de son haras qui confirme bien la reconnaissance de son travail dans le milieu du dressage
La Croix du mérite agricole pour Gérard Fréneau - Cordemais
mardi 04 octobre 2011

Depuis plus de 45 ans Gérard Fréneau vit au rythme de sa passion pour le monde du cheval. Pour son engagement et son bénévolat pour le milieu des courses, il vient d'être nommé Chevalier de l'ordre national du mérite agricole. Dimanche, jour d'ouverture des courses à l'hippodrome de la Loire, il a reçu la Croix de Chevalier du mérite agricole. Récompense remise par Michel Bodiguel, président de la société de courses de Nantes, au nom du ministre de l'agriculture Bruno le Maire.Gérard Fréneau, l'éleveurC'est avec un galopeur que Gérard Fréneau s'est lancé dans la carrière d'éleveur, avant de se ranger dans l'élevage de trotteurs avec Heady Pompom. Une carrière qui se poursuit encore aujourd'hui « avec des échecs et des réussites ». Et parmi ces réussites, le cheval Hardi du Menhir. Le Menhir, nom de la laiterie familiale qui a été représentée dans plus de 250 marchés en Bretagne et en Vendée.Présidence de la société de coursesDepuis plusieurs décennies il a servi les courses, tout d'abord comme commissaire à Pornichet, puis à Cordemais, puis vice-président aux côtés de Jean Doucet. Et depuis maintenant 10 ans, aux côtés de Pierre Raffré, il a pris les rênes de la société de Courses de Cordemais. Il a engagé de nombreux travaux d'aménagement à l'hippodrome, qui a obtenu le label de première catégorie. Un engagement pour les courses qui a également lui a valu d'être élu à la Fédération régionale des courses de l'Ouest.Autant d'engagements forts pour un homme qui reste discret et qui oeuvre, entouré de toute une équipe de bénévoles, à l'organisation des courses sur l'hippodrome de Cordemais, mais aussi dans tout l'Ouest.
Une pouliche championne de France suprême - Contest
mardi 27 septembre 2011
Pour le haras de la Houdairie LH à Contest, la troisième semaine de septembre est un rendez-vous très important puisqu'il participe au championnat de France à Saumur. Jean-Claude Ferrand, le propriétaire, est parti en Anjou depuis mercredi et jusqu'à ce dimanche pour le concours classique de dressage (réservé aux éleveurs), avec dix-sept chevaux, six juments suitées, quatre poulains de 2 ans et un de 4 ans.
Les épreuves ont commencé jeudi avec le premier concours des moins d'un an (foals) en modèle et allures. Sur 31 pouliches c'est celle née au haras, Atomic kitten LH qui a remporté le titre dans sa catégorie. Cette jeune pouliche concourait ensuite en face du champion mâle pour le titre de championne suprême. Titre raflé. Autres bonnes nouvelles : un poulain a terminé 4 e et une pouliche 9 e . Chez les 2 ans, Sanjana est classée 5 e .
Jeudi, 48 chevaux dans la catégorie des 4 ans étaient en compétition ; quinze seulement étaient qualifiés pour la finale. Là encore, le propriétaire qui est aussi le cavalier, s'est qualifié avec Rosentanz LH pour la finale. Un autre cheval du haras Sir Weltmeyer LH fait partie des qualifiés.
La finale s'annonçait difficile puisque Jean-Claude Ferrand devait concourir avec des cavaliers professionnels alors que lui n'avait participé qu'à quatre concours. Il finit 14 e avec Rosentaz LH avec la mention excellent sur 48 chevaux. Sir Welmeyer LH, excellent, est 12 e . Pour les concours des 4 ans, il s'agit de la première année où les chevaux sont montés par des cavaliers. Les résultats sont porteurs d'espoir.
Le haras compte 65 chevaux en permanence et vend des poulains. Renseignements sur www.harasdulh.com ou 02 43 00 28 45.
Nos percherons ont du succès jusqu'au Japon - Vautorte
dimanche 25 septembre 2011

Des Japonais ont fait le déplacement au Mondial Percheron, qui se tient ce week-end dans l'Orne.Mercredi, ils ont visité l'élevage des Paris, à Vautorte, pour acquérir un étalon.Chez les époux Paris, à Vautorte, il faut deux interprètes pour bien se comprendre. Une première traduit du français à l'anglais. Et un second de l'anglais au japonais, car une délégation nippone est venue de l'île d'Hokkaido, au nord de l'archipel, pour évaluer les étalons percherons. Les Japonais veulent en acheter un lors du Mondial Percheron qui se tient ce week-end au haras du Pin, dans l'Orne.La délégation passe l'après-midi dans l'herbe grasse de la ferme, flatte le museau des bêtes de deux ans, jauge la vigueur de celles de trois ans. L'élevage de Michèle et Michel Paris est une référence dans le milieu. Ils vont emmener vingt bêtes au Mondial, et espèrent bien que chacune sera certifiée par le jury. « J'ai déjà été champion lors de deux précédents Mondiaux, en 1989 et 2001, rappelle Michel Paris. Et je m'y verrais bien une troisième fois ! », lance-t-il, en éclatant de rire.EnclumesCe serait la récompense de trente ans de travail. Michel Paris a appris les rudiments du métier avec son père, qui promenait ses étalons dans les élevages pour y opérer des saillies. En 1989, le fils présente huit animaux au Mondial. « La particularité d'un éleveur de mâles, c'est le bon coup d'oeil et le feeling, explique-t-il. C'est aussi beaucoup de temps à sillonner les élevages de France. »Après, l'expérience fait la différence. Les jeunes bêtes sont prises sous la mère à l'âge de 6 mois. Chaque année, tous les nouveaux étalons entrent à la ferme en même temps, histoire de créer un minimum de cohésion entre eux. Car, au bout des pattes de ces mâles d'une tonne, les sabots ferrés ressemblent à des enclumes. En cas d'affrontement, il peut y avoir des bobos. Quand l'animal est prêt, bien nourri et bien formé, reste à montrer patte blanche : un spermogramme, pour prouver la qualité de la semence, des analyses de sang et bien sûr, un toilettage.Tous les ans, le couple renouvelle un tiers de son troupeau de trente bêtes. Un animal se vend 3 500 € en moyenne, et le bénéfice n'est pas lourd. Ce sont les bovins qui font tourner l'exploitation. « Les chevaux, c'est la passion », expliquent les Paris en choeur. « L'objectif est juste de boucler la boucle côté finances », précise Michèle. Et puis, les percherons ont un avantage : comme la race jouit d'un succès international, les Paris ont visité bien des pays au gré de leurs ventes. Iront-ils jusqu'au pays du soleil levant ? Réponse ce week-end.
OUEST FRANCE: Julien LEMAIGNEN.
Écuries du Rocher : 120 km à cheval pour sept cavalières - Feneu
mardi 30 août 2011
Feneu, jeudi 13 h, sept cavalières prennent la route pour 4 jours : 120 km à cheval, sans mari, sans enfant. Gaëlle explique : « C'est un moment, hors du temps, que je m'offre avant de véritablement reprendre une année d'activité rythmée par le travail et l'école des enfants. »
C'est la quatrième longue randonnée à cheval qu'elle aime faire à la fin de l'été. Sandra ajoute : « Mon mari est parti avec nos filles au bord de la mer, il comprend que c'est précieux pour moi de me retrouver simplement cavalière quelques jours dans l'année, je ne louperai pour rien au monde les petits galops qui nous attendent le long de la Sarthe entre Cheffes et Briollay. »
À Champigné, elles dorment sous la tente, dans un pré déjà occupé par des poneys et des moutons. Sylvie en rit : « on ne ferait pas ça tous les soirs ! ». Vendredi, 2 h du matin, l'orage éteint enfin ses feux, s'en suit une nuit presque blanche pour toutes. Après le petit-déjeuner, elles sont loin du 2 e bivouac. Chevaux sellés, ce n'est pas loin de 40 km qu'il va falloir couvrir à cheval. Aujourd'hui, c'est Mathilde qui tient la carte de l'itinéraire à suivre.
Elle raconte : « Ce sont des paysages verdoyant qui s'offrent à nos yeux, entre bois et rivières, les chemins du GRP Pays des basses vallées angevines, sont très bien entretenus et préservés du bitume ». Le bitume est le principal ennemi des cavaliers. Nathalie confie : « On déplore souvent le comportement des automobilistes. C'est à fond la caisse que certains nous doublent et font peur aux chevaux, c'est dommage ».
Samedi matin 10 h 30, la balade amène les cavalières de Soucelles vers Montreuil-sur-Loir. Hélène invite à comprendre ce que tout randonneur à cheval ressent : « c'est une échappée belle hors du temps. À l'allure de nos montures, on apprend à vivre avec l'essentiel, avec le plaisir de trouver à s'entendre avec son cheval et lui faire confiance pendant de longues heures... »
Ce groupe de cavalières reste discret sur les rigolades partagées autour du barbecue. Au bout du faisceau d'une lampe de poche on rejoint sa tente, demain il faut déjà rentrer vers Cantenay puis Feneu. Christine Launay dit Calais responsable de l'organisation de cette randonnée conclue : « les cavaliers mettent en pratique pendant 4 jours tout ce qui est travaillé au centre équestre dans l'année, cette expérience renforce l'autonomie que j'aime transmettre dans mon enseignement ». Ecuries du Rocher. 02 41 32 15 31.
David Ménard, entraîneur pour les chevaux de course - Nort-sur-Erdre
mardi 30 août 2011
Rencontre
Avec David Ménard. Dès l'enfance il a ressenti un besoin irrépressible de monter à cheval. Sa grande taille l'a orienté durant son apprentissage vers le concours hippique avant de poursuivre quelques années plus tard vers une carrière d'entraîneur pour le moins prometteuse.
Comment êtes-vous venu dans le monde des courses hippiques ?
J'ai débuté comme garçon de voyage chez Yannick Fertillet à Nozay. J'avais 24 ans quand celui-ci m'a confié son antenne de Maisons-Laffitte. Cette période très enrichissante m'a permis d'apprendre les rouages de la profession. J'ai obtenu ma licence d'entraîneur à l'été 2002 et je me suis installé à Nort en 2003.
À quoi ressemblent vos journées de travail ?
Je rejoins mes box à 6 h pour nourrir les chevaux. À 7 h, direction les pistes d'entraînement jusqu'à 13 h 30. Retour aux box vers 17 h pour prodiguer des soins et nettoyer l'écurie.
Après un premier semestre, quel est le bilan de votre écurie ?
C'est un bon premier semestre avec quatre gagnants et des places dans les cinq premiers, que ce soit en plat ou en obstacles.
Combien coûte une pension chez vous ?
Le prix de la pension mensuelle est de 850 € hors taxes, auxquels il faut ajouter les dépenses de ferrure, les soins vétérinaires et le coût de location de piste. Je ne conserve pas des chevaux qui ne pourront pas couvrir les frais du propriétaire. Pas d'hôtellerie chez moi. Je privilégie le résultat à la quantité.
Quels grands moments avez-vous vécu en tant qu'entraîneur ?
Ma première victoire ; c'était en plat à Questembert avec Généreux Star le 4 avril 2004, ma première victoire PMU en obstacles en 2010 avec Olatino à Nantes et bien sûr le récent triomphe de Castagna à Saint-Cloud montée par Christophe Soumillon.
Combien gagne un entraîneur comme vous ?
L'entraîneur touche 14 % des gains du cheval. 4 % sont reversés au personnel et 0,25 % va à l'association des entraîneurs. Il faut noter que le professionnel ne gagne rien sur le prix des pensions contrairement à ce que l'on peut croire. Le rêve de tout entraîneur est de « toucher » un crack : je suis plus sélectif de par les origines des chevaux et leurs aptitudes. Oui je rêve de toucher un très bon cheval, mais déjà je me contente de chevaux utiles.
OUEST FRANCE
Denis Vallée, l'homme qui adore les percherons
Denis Vallée : « Mes juments ont toutes une histoire.» Ce week-end, Denis Vallée va emmener ses juments au concours départemental de Château-Gontier. Un concours qualificatif pour la compétition nationale et mondiale. PortraitDenis Vallée ne louperait pour rien au monde un concours de percherons. Il travaille sur son exploitation agricole La Noe, à Cossé-le-Vivien, avec son frère et sa belle-soeur. « Nous avons repris la suite des parents en 1997. Nous avons toujours eu des percherons, se souvient Denis Vallée. Au départ à la retraite des parents, la question ne s'est pas posée, on a repris l'écurie entière. »
Les chevaux, c'est surtout lui qui s'en occupe, mais « des percherons uniquement, les autres ne m'attirent pas ». Il se charge de ses huit juments pendant la période des poulinages. Sa spécialité : les femelles. Il vend les poulains dès le sevrage. Il en a actuellement sept, qu'il va mettre en vente dès que possible « car les occasions de vendre sont rares ».
Mais ce qui motive l'éleveur, c'est l'amour de ses animaux. Ses yeux brillent dès qu'il parle de ses juments. « Elles ont toutes une histoire », prévient-il avant de parler d'elles. Il y a Niçoise, la jument noire âgée de 10 ans. « C'est très rare cette couleur. On m'a proposé de l'acheter mais il est hors de question. En plus c'est la jument des filles. » L'attachement à ce percheron est palpable, bien qu'elle ne sorte que peu en concours.
On sent également sa fierté lorsqu'il évoque le parcours de Malice. « C'est une jument de tête », ce qui signifie qu'elle est tout le temps en tête des classements. A 11 ans, elle peut se vante d'un joli palmarès : un premier prix au concours national à l'âge de 4 ans, notamment. « Elle a fait le salon de l'agriculture à Paris, raconte Denis Vallée. Elle est arrivée 2e. Cela reste un bon souvenir et une bonne image pour l'écurie. »
« Très prometteuse »
« C'est la première fois qu'elle ne sort pas », regrette-t-il en faisant allusion au concours de Château-Gontier auquel Malice ne participera pas. Cet éleveur cosséen y emmènera trois juments et leurs poulains ainsi qu'une pouliche de 3 ans. Tébelle sera présente au parc Saint-Fiacre. « Elle se défend partout. À 4 ans, elle est très prometteuse », se réjouit l'éleveur. « C'est la fille d'Opérette, une vraie perle, précise-t-il. On peut en faire ce qu'on veut. »
Au concours de percherons de Château-Gontier, Denis Vallée n'aura pas seulement la casquette d'éleveur. Il est un des organisateurs de l'événement. « J'ai été président pendant quatre ans du syndicat des percherons mayennais. L'organisation était déjà lancée avant que je ne quitte ce poste début mars », explique-t-il. La mise en place de ce concours départemental lui a permis de rencontrer les personnalités locales et « de tutoyer tous les éleveurs même si je suis parmi les plus jeunes. »
Il a hâte que le concours commence « pour voir ses juments passer, les comparer aux autres et surtout pour la convivialité ».
Anne-Laure NAYMARK. Ouest-France
SECHERESSE 2011
Les cinq départements en calamité sécheresse
Chaque jeudi, un train de 450 t de paille est déchargé en gare de Montoir-de-Bretagne pour aider les éleveurs à compenser leur déficit de fourrage, causé par la sécheresse printanière.© Ouest-France Hier, le Maine-et-Loire, la Mayenne et la Loire-Atlantique ont été reconnus sinistrés. Ils rejoignent la Vendée et la Sarthe. 5 000 éleveurs seront indemnisés. Pourquoi ? Comment ?
Qu'est-ce qui a été décidé, hier, à Paris ?
Le comité national de l'assurance en agriculture a porté de 52 à 65 le nombre des départements reconnus sinistrés par la sécheresse. Un arrêté interministériel a été signé dans la foulée. Sur la carte des Pays de la Loire, le Maine-et-Loire, la Loire-Atlantique et la Mayenne rejoignent sur la liste la Vendée et la Sarthe, déjà reconnus sinistrées, le 12 juillet.
Les pluies de l'été n'ont rien arrangé ?
La totalité du territoire ligérien a subi l'emprise d'une sécheresse printanière exceptionnelle qui a engendré des pertes de 30 à 50 % sur la récolte de l'herbe.
Déjà touchés par la sécheresse de l'été 2010, les éleveurs souffrent d'un déficit de fourrage. Pour nourrir leurs troupeaux, ils ont été contraints d'acheter du foin, des aliments, de la paille.
Ces dépenses ont mis les trésoreries à sec. Les pluies de l'été ont requinqué le maïs, plat de base de l'alimentation hivernale des bovins. Mais, « on ne rattrape pas ce qui a été perdu. Rien ne remplace l'herbe de printemps », explique Alain Bernier, président de la FNSEA 44.
Quelles indemnités les agriculteurs peuvent-ils escompter ?
Les agriculteurs vont déposer des dossiers de demande d'indemnisation dans le cadre de la procédure calamité agricole. Pour être indemnisés, ils doivent avoir subi une perte de plus de 30 % de la récolte fourragère et une perte de recettes de 13 %.
Environ 5 000 éleveurs ligériens seraient éligibles. Ils pourraient se partager une enveloppe prévisionnelle totale de 65 millions d'euros. Ils percevront un premier acompte de 30 % entre le 15 septembre et le 15 novembre.
D'où vient l'argent ?
Les indemnités seront puisées dans le fonds national de gestion des risques, doté de 200 millions, alimenté pour moitié par le contribuable et pour l'autre par les agriculteurs. Selon Xavier Beulin, président de la FNSEA, « on s'attend à ce que le fonds soit sollicité à hauteur de 700 à 800 millions, quand on aura fait le compte de toutes les demandes ».
Selon Gérard Durand, de la Confédération paysanne de Loire-Atlantique, « ces aides sont en totale déconnexion avec les préjudices subis ».
Xavier BONNARDEL.
Ouest-France
Yvré-l'Evêque: le Suisse Patrick Looser remporte les championnat d'Europe de voltige équestre
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Yvré-l'Evêque, dimanche 21 août. C'est le Suisse Patrick Looser qui a remporté le titre de champion d'Europe de voltige équestre organisé au Pôle européen du cheval. Photo «Le Maine Libre», Denis Lambert -
DENIS LAMBERT -
DENIS LAMBERT -
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DENIS LAMBERT
Yvré-l'Évêque . Ce sont les deux champions du monde en titre, le Suisse Patrick Looser devançant ce dimanche le Français Nicolas Andréani (tenant du titre), qui sont arrivés premier et deuxième des championnats d'Europe de voltige disputés au Pôle européen du cheval d'Yvré-l'Evêque. Chez les femmes, c'est la Britannique Joanne Eccles qui conserve son titre. L'an prochain, à la même époque, le Pôle européen du cheval d'Yvré-l'Evêque accueillera le rendez-vous phare du calendrier de la discipline puisqu'il s'agira des championnats du monde.
LE MAINE LIBRE
Des éleveurs passionnés par les chevaux de trait - Le Lion-d'Angers
samedi 20 août 2011
Mercredi après-midi, deux agriculteurs, éleveurs de chevaux de trait de la région participaient aux animations estivales du haras national. Dominique Aubert est installé à Vern-d'Anjou. Sur son exploitation, il élève une vingtaine de chevaux de trait bretons. Une passion héritée d'une tradition familiale puisque son père était déjà éleveur de cette race d'équidés au Lion-d'Angers.
Jean-Marc Carpentier est installé à Saint-Martin-du-Bois. Outre la race de trait breton, il élève aussi quelques cobs normands et même une ânesse. Tous les deux sont unanimes : « C'est la passion pour le cheval qui nous guide vers cet élevage. » Dominique Aubert ajoute : « C'est un élevage qui demande beaucoup de travail. De Noël à la mi-mai, pendant la période des poulinages, ce sont près de 120 nuits qui sont entrecoupées de périodes de veille auprès des poulinières. »
Pourquoi avoir fait le choix du trait breton ? « C'est une race beaucoup moins gourmande en nourriture que le percheron. Ce n'est pas d'un gros rapport mais on essaie d'équilibrer les comptes. » Un cheval de réforme est vendu aux alentours d'1 € le kilo. Un cheval bien dressé, utilisable pour l'attelage, se négocie entre 2 500 et 3 000 €. « Le dressage des chevaux à la maniabilité et à l'attelage permet de leur donner un peu plus de valeur, et surtout de leur trouver une utilisation. »
Devant une cinquantaine de visiteurs, les deux éleveurs ont expliqué les techniques de notation et de classement des chevaux aux concours, ainsi que leurs méthodes de dressage (débourrage). « Il faut rendre le cheval utilisable, en particulier pour l'attelage. » La démonstration a eu lieu sous l'orage, juste le temps de constater que le cheval s'habitue à son maître.
M. Carpentier a ensuite donné une présentation de parage (taille et entretien des sabots) d'une ânesse. Les animations du haras national se poursuivent chaque après-midi, jusqu'au 31 août. Renseignements au 02 41 18 05 05 ou sur : www.lelion-hn.com
Le samedi 27 août, un concours d'attelages pour chevaux de toutes races aura lieu au haras national, à partir de 9 h, jusqu'à 16 h. Accès gratuit.
Équitation : Cyrille au championnat de France - Bourgneuf-en-Retz
samedi 20 août 2011
Les Écuries de Retz préparent des chevaux pour les compétitions.
Claude et Ghislaine Impinna gèrent ce domaine spacieux qui élève des chevaux de concours. Les activités sont orientées vers l'élevage et le dressage des chevaux. Il s'agit d'une discipline demandant une forte connaissance de l'animal.
L'un des objectifs du centre équestre est la production des poulains par insémination. Chaque poulain est classé à la fin de sa première année, par un jury. À la 3 e année, il est présenté « monté » et à partir de 4 ans, il participe aux compétitions.
Le championnat de France se tiendra à Fontainebleau samedi 27 et dimanche 28 août. Cyrille Iminna, a été sélectionné et montera sa jument Radieuse du Brivet. Cette jument de 6 ans a terminé à la première place de 10 concours, alors qu'il en faut 7 pour être sélectionnable.
« Après ma 3 e en lycée je suis entré au collège du Pellerin, pour une formation spécialisée « équestre », explique Cyrille. Après plusieurs stages, il obtient un diplôme d'état de moniteur responsable. Ses cours sont multiples : initiation, passages de galop, compétitions...
Contact. Centre équestre des Harveries, aux Champs blancs (près de la Glèmerie, vers Saint-Cyr en quittant Bourgneuf). Tél. 02 40 21 99 53, ou 06 08 47 49 04. Courriel : ecuriesderetz@yahoo.fr.
Bernard Pouvreau et Vincent Serazin au Mondial de l'attelage - Bouaye
En juillet, le concours international d'attelage s'est tenu au haras du Pin, dans l'Orne. Bernard Pouvreau, le boscéen, s'est brillamment qualifié en attelage deux chevaux. Il s'est imposé au dressage, assurant une 3 e place au marathon et concluant en 4 e position à l'épreuve de maniabilité. Cette performance a incité également Vincent Serazin, de La Chapelle-des-Marais, à se surpasser dans la même discipline. Devant une douzaine de concurrents, ils se sont tous les deux qualifiés en sélection individuelle, au championnat du monde d'attelage en paire, qui se déroulera dans la Somme, à Conty, du mercredi 24 au dimanche 28 août.
Trente ans d'histoire
Il y a une trentaine d'années, Bernard Pouvreau découvrait l'attelage dans le milieu familial. Après une première implantation à Saint-Aignan-de-Grand-Lieu, Bernard Pouvreau s'est installé à Bouaye depuis quelques années. Aujourd'hui, l'attelage Pouvreau est devenu une entreprise, « sur le site de la Borne-Seize. Un complexe pour les cours d'attelage et de perfectionnement a été construit, avec une carrière d'entraînement et des modules d'obstacles, des boxes pour une quinzaine de chevaux, un hall d'exposition de voitures hippomobiles et d'équipement chevalins et un atelier pour commandes spéciales ».
Pour la fabrication des attelages, la société s'est tournée vers la Pologne et assure, en collaboration, de véritables « formules 1 » pour la compétition ou la promenade. Bernard Pouvreau fait également partager sa passion, en assurant une école de formation. L'un des élèves, Bernard Boiselier, de La Chevrolière, vient justement d'être distingué au championnat des clubs équestres de Loire-Atlantique
Décès d'Annick Dreux, figure de l'hippisme

« Femme d'affaires respectée de tous, Annick Dreux fédérait .»
À Bonchamp, elle avait repris les rênes du haras de la Bougrière. Une écurie qui a fait naître la prestigieuse lignée « Gédé ». NécrologieAnnick Dreux est décédée mardi à l'âge de 73 ans. Figure mayennaise de l'hippisme, chevalier de la Légion d'honneur, elle dirigeait la célèbre écurie Gédé. Au haras de la Bougrière, à Bonchamp, Annick Dreux avait repris les rênes de l'élevage fondé par son mari Georges Dreux à la mort de ce dernier en 1980. « Elle l'a transformé en élevage ultra-performant, un fleuron », salue Jacques Moreau, président de la société des courses de Laval.
« Annick avait un caractère bien trempé. Elle a su faire ses preuves et s'imposer dans ce milieu d'hommes. Elle était unanimement appréciée. » Un exemple de réussite « qu'elle ne doit qu'à elle-même », poursuit Jacques Moreau qui l'accueillait souvent à Bellevue-la-Forêt.
Sur cet hippodrome lavallois, proche de son haras, Annick Dreux était chez elle. « Elle ne manquait jamais notre grande course du 1er novembre. Elle venait remettre le prix Georges-Dreux au vainqueur. Un trophée créé en hommage à son mari. Elle savait reconnaître l'investissement de nos bénévoles. Un encouragement pour nous tous qui profitions de ses conseils désintéressés. » La souche « Gédé », qui reprend les initiales GD de son mari, a produit des champions. « Cette souche extraordinaire », selon Jacques Moreau, a connu la consécration à Vincennes avec les cracks Queila Gédé, qui a remporté le Prix d'Amérique en 1989, et Verdict Gédé, vainqueur de cette prestigieuse épreuve de trot en 1992.
Arrivé second, l'étalon Insert Gédé de Joël Séché, avait frôlé la victoire en 2002. Prince Gédé, dernier de la lignée, vainqueur du prix de Normandie et du prix de Paris en 2009, s'est hissé à son tour parmi les chevaux d'exception. « Faire perdurer l'élevage fondé par mon oncle paraissait impossible. Il fallait une grande force de caractère. Femme d'affaires respectée de tous, elle fédérait », insiste l'entraîneur mayennais Yves Dreux, son neveu.
« Femme hors du commun »
Cette passion de l'hippisme, Annick Dreux l'a transmis à ses trois filles, Florence, Isabelle et Marie-Annick et à ses petits-enfants. Une famille « sur laquelle elle veillait comme un patriarche. Elle était une maman extraordinaire, une grand-mère merveilleuse », décrit Yves Dreux. « À travers la passion des chevaux, c'est la mémoire de notre père qu'elle a fait vivre », appuie sa fille Marie-Annick. En reprenant les rênes de l'écurie, c'est l'oeuvre « exemplaire » d'une « femme hors du commun » que la famille Dreux promet de faire briller pour longtemps.
Les obsèques d'Annick Dreux seront célébrées vendredi 19 août, à 14 h 30, en l'église de Bonchamp.
Alan LE BLOA. Ouest-France
Thomas Voeckler s'attaque à un cheval
Clara Lecocq Reale | Publié le 17.08.2011, 07h00

Othello Bourbon affrontera Thomas Voeckler sur trois sprint de 380 mètres.
Un cycliste face à un cheval. Le duel pourrait paraître déséquilibré. Ce type de défi a rarement tourné à l'avantage du sportif. Distance trop importante, piste de sable peu roulante à vélo, depuis le Belge Freddy Maertens en 1977 jusqu'à John Gadret le 22 juin dernier, plusieurs s'y sont cassé les dents.
Pourquoi avoir accepté ce défi ?
Thomas Voeckler. Par curiosité.Les organisateurs du Tour de France des trotteurs me l'avaient demandé en début d'année, bien avant le Tour de France, et j'avais accepté. Sportivement, je dois avouer que ça n'a pas beaucoup d'intérêt. Mais je suis curieux de comparer les deux types d'effort que le cheval et moi allons donner. L'hippisme est un monde totalement étranger pour moi. Ce sera l'occasion de le découvrir un peu. Et puis, surtout, ce n'est qu'à 25 km de chez moi. Ma famille sera là, mon fils pourra me voir courir. Nous passerons ensuite la soirée sur place. Ça va être sympa.
Vous devez être particulièrement fatigué après cet été bien rempli. Comment vous êtes-vous préparé pour cette course ?
Ce n'est pas 3 x 380 m qui vont me fatiguer! Je m'entraîne doucement depuis quelques jours et je pense alléger mon entraînement ce matin. C'est un effort assez violent car très court. J'en ai parlé avec Jimmy Casper et Jimmy Engoulvent, qui s'y sont déjà frottés. Ils m'ont prévenu que ce ne sera pas de la rigolade. Le démarrage sera plutôt simple. C'est après qu'il va falloir tenir. Mais je compte bien me donner à fond, histoire ne pas être ridicule!
Par rapport aux critériums, est-ce que ce type de gala est intéressant pour vous financièrement ?
Pas du tout. Je suis beaucoup moins bien rémunéré que pour un critérium. Et les récompenses pendant les critériums ne sont déjà pas bien grosses, c'est dire... De toute façon, je ne cours pas pour l'argent. L'important, aujourd'hui, est de me faire plaisir et de passer un bon moment.
Mais Thomas Voeckler, qui s'y essaiera à son tour aujourd'hui sur l'hippodrome de la Malbrande aux Sables-d'Olonne à l'occasion de la 30e édition du Grand National du Trot (sorte de Tour de France des trotteurs), aura lui un avantage substantiel sur ses prédécesseurs. Face à l'un des meilleurs jockeys de France, Eric Raffin, et son cheval Othello Bourbon, le quatrième du dernier Tour de France s'élancera sur une piste d'asphalte parallèle au gazon où trottera l'attelage. Les deux champions s'élanceront ensemble, quelques centaines de mètres avant la ligne de départ réelle qu'ils devraient passer au même moment, pour entamer les 380 m de course en ligne droite. La démonstration se déroulera en deux, voire trois manches afin de départager les sportifs qui auront un quart d'heure de récupération entre chaque sprint.

Le héros vendéen sur ses terres
Le succès de cet événement tiendra sans doute plus au soutien populaire qui entoure chacune des apparitions du coureur d'Europcar qu'à l'insolite duel qui s'y déroulera. Depuis son incroyable Tour de France, Voeckler est devenu l'un des chouchous des Français.
L'émotion était d'ailleurs déjà présente hier aux Sables-d'Olonne, à la veille du retour du héros vendéen sur ses terres. Pour 5 € (gratuit pour les moins de 18 ans), les spectateurs pourront admirer leur idole pendant quelques tours de piste. Espérons pour eux que le champion aura su garder des forces, après avoir enchaîné le Tour et de nombreux critériums cet été. Car Thomas Voeckler le sait mieux que quiconque : pour voyager loin, mieux vaut ménager sa monture.
VIDEO. L'an dernier, le cycliste Jimmy Casper avait défié un autre cheval
Le Parisien
Le Boulerie Jump change de dimension
À la tête du Pôle européen du cheval depuis trente-deux ans, Philippe Rossi a développé son stade équestre en vue d'organiser des compétitions internationales. Théâtre des championnats d'Europe de voltige dès mercredi, le site d'Yvré-l'Évêque vient d'inaugurer un manège de 4 200 m2. Et une structure encore plus vaste est prévue pour l'automne. Au Pôle européen du cheval - Boulerie Jump, l'organisation des championnats d'Europe de voltige tombe à point nommé. Les meilleurs voltigeurs du continent vont pouvoir découvrir le nouveau petit manège du site d'Yvré-l'Évêque, déjà testé lors du championnat de France le mois dernier.Ce nouvel outil de 4 200 m2, achevé en juin, est l'un des deux chantiers principaux avec le grand manège de 6 000 m2 qui sera terminé à l'automne.
« On est en train de concrétiser un projet de développement sur lequel on travaille depuis deux ans, sourit le maître des lieux, Philippe Rossi. On avait commencé avec la construction de 200 boxes suplémentaires. » De nouvelles installations qui permettent au site de 35 ha d'accueillir des disciplines « indoor » comme la voltige, le horse-ball ou le dressage. « Cet hiver sera le premier où on pourra faire ici du saut d'obstacles en intérieur, ajoute Philippe. C'est une nouvelle étape. »
Les mondiaux en 2012
En 1979, quand Philippe ouvre le Boulerie Jump, il n'a que quatre boxes à sa disposition. « J'ai rapidement créé une première piste (à obstacles), se souvient-il. Je me suis passionné pour l'organisation de compétitions. »
Le site héberge aujourd'hui entre 80 et 90 chevaux à l'année. « Les professionnels nous confient l'entretien de leurs chevaux et certains nous laissent également les entraîner, explique Philippe. C'est un mélange des genres : les jeunes, les pros et les amateurs travaillent ensemble. »
Lorsque le site d'Yvré postule pour accueillir les championnats d'Europe de voltige, ses manèges ne sont pas terminés et c'est un stade équestre russe qui décroche l'organisation. « Cela n'a rien changé pour nous, précise Philippe. On a continué notre chantier. Puis les Russes ont du jeter l'éponge pour des raisons de budget. »
Soutenu par la Fédération française d'équitation (FFE), le Boulerie Jump récupère la compétition et obtient dans la foulée l'organisation des championnats du monde de voltige de 2012. Cet événement « tremplin » aura lieu dans le grand manège qui sera doté de 2000 places assises et d'un restaurant panoramique.
La réalisation de ces deux arènes est en partie rendue possible par la revente de l'électricité produit par les 8 000 m2 de panneaux photovoltaïques qui recouvre leurs toits. En plein développement, le Boulerie Jump sera aussi le théâtre du grand national de dressage à la fin du mois. Et les projets affluent. « On aimerait développer l'attelage et l'handisport », confie Philippe. Le rendez-vous équestre de cette semaine n'est qu'un début.
Romain CHEVREUIL. Ouest-France
ÉQUARRISSAGE : Légère modification de la tarification ANGEE
![]() Depuis le 6 avril 2010, l'ATM a mis en place, pour l'équarrissage des équidés, des tarifs régionalisés. Une petite modification est intervenue récemment dans la prise en compte des jeunes équidés morts. Ainsi, la catégorie « Mort Né » a été remplacée par la catégorie « Jeune de moins d'un an » tandis que la catégorie « Poulain » est devenue « Jeunes de 1 an ». Le tableau suivant reprend l'ensemble de ces tarifs et la carte des zones tarifaires. Pour en savoir plus : www.angee.fr |
Trot attelé pour poney : Trot Top Tour au Val fleuri - Rochefort-sur-Loire
samedi 06 août 2011
Dimanche 31 juillet et lundi 1er août les deux premières réunions hippiques de l'année organisées par la société des courses de Rochefort-sur-Loire ont connu le succès habituel avec la présence des champions des hippodromes Parisiens et des meilleurs jockeys et drivers régionaux. Dimanche 7 et lundi 8 août, le très bel hippodrome du Val Fleuri, qui porte bien son nom, va à nouveau accueillir les meilleurs chevaux, jockeys et drivers du moment pour la plus grande joie des nombreux amis turfistes et amoureux du cheval attendus pour ces deux dernières réunions hippiques de l'année.
Cette année, le président Frédéric Munet et les membres du bureau ont réservé une surprise à leur fidèle clientèle, le « Trot Top Tour » : Une nouvelle discipline officielle, sur la piste de l'hippodrome du Val Fleuri de Rochefort-sur-Loire, le trot attelé pour poney.
« Trot Top Tour » est réservé aux jeunes de 11 à 16 ans issus du monde des courses et des centres équestres, ayant une licence FFE et détenteurs de la licence de driver junior. Cette licence est délivrée par le syndicat des entraîneurs, drivers et jockeys au trot, lors de tests de qualification. Un jury, composé de représentants du Comité Régional d'Equitation, du Syndicat des entraîneurs au trot et d'un commissaire de course, examine les aptitudes du jeune et de son poney, du matériel ainsi que la tenue réglementaire du driver. Depuis le 29 mai 2011, 11 jeunes ont obtenu la licence Driver Junior, qui leur a permis d'engager leur poney dans les prix « Trot Top Tour » organisés de juin à septembre.
Ils ont entre 11 et 15 ans, ils sont passionnés, ont les appelle Les Drivers Juniors : Au départ du prix Trot Top Tour qui a lieu dimanche à 17 h sur l'hippodrome du Val Fleuri, vont s'affronter nos drivers juniors, qui se prénomment Aurélien, Béatrice, Clément, Marie, Paul, Kévin, Robin et Théo et qui portent des noms bien connus des turfistes (Bazire, Bossuet, Duvaldestin...).
Plus de 10 000 spectateurs à la fête du Cheval - Drain
samedi 06 août 2011
L'attelage et cavaliers des Mauges a convié le public, le week-end dernier, à sa 2 e édition de la fête du Cheval sur le territoire du Douet de loup, à Drain. La foule s'est déplacée pour voir les spectacles équestres comme ceux de Laurent Jahan ou des cavaliers de la petite vallée dans des voltiges.
Une cinquantaine de cavaliers confirmés de la région des Mauges ont concouru dans le tri de bétail, (manche comptant pour le championnat de France). Une manade de vaches a fait briller la fête et le bal, très réussi, a laissé s'exprimer une trentaine de danseuses country qui a réalisé des chorégraphies rythmiques, invitant les spectateurs à les suivre sur la piste de danse. Chapeaux de cow-boys sur le crâne, santiags aux pieds, les danseurs ont montré leur technique et leurs talents.
En tout, « 10 000 personnes ont participé à cette 2 e édition, soit 2 000 de plus que l'an passé, une fréquentation record ! Il y avait ceux qui suivent les cavaliers en compétitions, les amoureux des chevaux et les autres pour découvrir. Dimanche, familles et vacanciers venaient pour voir les derniers tickets qualificatifs pour le championnat de France... L'après midi, les visiteurs ont pu initier leurs enfants au poney et aux ballades en calèches ou comprendre le dressage de cheval et découvrir l'attelage. »
Le cadre noir : deux siècles d’excellence pour l’élite des cavaliers
L'Ecole nationale d'équitation de Saumur a hérité de son passé militaire la rigueur et l'esprit d'équipe. L'humilité et la persévérance, c'est le cheval qui les enseigne...

Dans le grand manège, huit cavaliers d'exception évoluent au trot sur leurs chevaux bais. Ils répètent ensemble l'un des tableaux qui composent le prestigieux gala du Cadre noir de Saumur. A leur côté, l'écuyer en chef, Jean-Michel Faure, exécute avec Rendez-Vous, sa jument, un élégant pas à extension soutenue. Aux yeux d'un profane, l'enchaînement semble parfait. Pourtant, les remarques fusent. Fabien Godelle, le maître de manège, veille au moindre détail : «Attention au contre-changement de main», «Trop sur les épaules», «Tenez votre dos», «La nuque reste le point le plus haut»... Chaque figure doit être exécutée au millimètre près. Le niveau d'exigence est extrême, car ces représentations sont l'occasion pour ces cavaliers d'élite de montrer au monde entier l'excellence de leur savoir-faire.
Grand Dieu en haut de la pyramide. S'ils doivent leur notoriété à leurs éblouissants spectacles, les 42 écuyers du Cadre noir sont avant tout des enseignants. Car le Cadre noir, c'est aussi l'Ecole nationale d'équitation (ENE) de Saumur. Une vocation pédagogique qui remonte à 1815. L'ENE est en effet l'héritière de l'Ecole de cavalerie de Saumur, fondée pour former de nouvelles troupes après les saignées des guerres napoléoniennes. Depuis que les chars d'assaut ont remplacé les chevaux sur les champs de bataille, le Cadre noir ne forme plus de militaires, mais des civils. Seuls les grades des professeurs témoignent encore de ce passé martial.
Au sommet de la pyramide, l'écuyer en chef, surnommé Grand Dieu : en tant que directeur adjoint de l'école, il supervise la formation des écuyers et veille à la qualité de l'enseignement dispensé. Ses troupes rendent hommage à sa maîtrise parfaite de l'art équestre en venant le saluer, au pas, dès qu'il entre dans le manège. L'homme est l'un des huit militaires du Cadre noir, comme l'atteste la grenade enflammée de son képi, par opposition au soleil doré des 34 civils. Il est secondé par deux maîtres écuyers. Ces derniers ont le privilège de trotter en tête des reprises, lorsque le groupe effectue les enchaînements de figures.
Mais, quel que soit leur grade, les écuyers portent tous un uniforme entièrement noir, des bottes au couvre-chef. Cette tenue - emblème du Cadre noir depuis Napoléon -, les cavaliers doivent la porter en permanence. Elle rappelle qu'ils sont les garants d'un patrimoine prestigieux hérité des «grands maîtres», tel le général Alexis L'Hotte, qui établit au xixe siècle la doctrine de Saumur : «Calme, en avant, droit». Ce savoir-faire ancestral, transmis aux élèves, se retrouve par exemple dans la cabriole, un saut très élaboré et exercé sans étriers. Les professeurs transmettent aussi des pratiques qui ne sont enseignées nulle part ailleurs, comme le travail à pied, qui consiste à dresser le cheval sans le monter. Cette année, 615 stagiaires français et étrangers assistent aux cours. Ce sont tous des professionnels, déjà instructeurs en centre équestre. Leur objectif : préparer le diplôme supérieur d'enseignant, approfondir leurs connaissances des soins ou se former à la compétition de haut niveau.
Intronisation officielle au bout de trois ans. La répétition terminée, Laurence Sautet, une des trois femmes du corps enseignant, quitte le manège rapidement. Pas question de faire attendre ses élèves ! Pour rejoindre l'amphithéâtre, il lui faut traverser le terrain de 300 hectares qui abrite 7 manèges, 16 carrières olympiques et 50 kilomètres de pistes aménagées. En dehors des cours dispensés généralement l'après-midi, les écuyers doivent entraîner, tous les matins, chacun des six à huit chevaux qui forment leur piquet. Au programme : dressage, concours complet ou obstacle, selon leur spécialité. Ce n'est qu'après une période probatoire d'un an qu'ils intègrent officiellement l'équipe des professeurs. «Je leur remets alors solennellement la cravache à trois viroles au cours d'une cérémonie d'adoubement qui s'apparente à une confirmation d'embauche», explique le colonel Jean-Michel Faure.
Méthodes pédagogiques d'avant-garde. Ce moment fort marque l'intégration dans une famille à laquelle l'écuyer appartient pour toute sa carrière. L'ENE étant placée sous la double tutelle du ministère des Sports et de celui de l'Agriculture, les écuyers ont le statut de fonctionnaires. Ils sont embauchés à vie comme professeurs nationaux d'équitation. «Nous ne sommes pas une entreprise comme les autres : chez nous, il n'existe ni licenciement ni reconversion. Contrairement aux chevaux, qui ne travaillent que pendant dix ans, les écuyers quittent la maison à l'âge de la retraite», commente Jean-Michel Poisson, coordinateur des présentations et des déplacements du Cadre noir.
Mais l'idée de se reposer sur leurs lauriers ne les effleure pas ! Si la réputation de cette élite a franchi les frontières de l'Hexagone, c'est parce que ses méthodes pédagogiques sont toujours restées avant-gardistes. Comme en témoigne le simulateur Persival, grâce auquel les élèves peuvent ressentir les différences d'allure de leurs montures. Les professeurs les filment aussi à l'aide d'un outil vidéo très perfectionné qui leur permet de corriger leurs défauts en comparant plusieurs images à la fois.
Les écuyers du Cadre noir ne travaillent pas seuls : 160 personnes les accompagnent en coulisse, dont 60 soigneurs, chargés de panser les chevaux, de les seller ou de les natter lors des spectacles. Tous forment une tribu soudée, où règne une saine émulation. L'écuyer en chef veille à la préserver de toute rivalité nocive. «Notre rayonnement à l'extérieur s'enracine dans une grande cohésion interne, assure-t-il. C'est parce que notre groupe est uni que 5.000 personnes nous ovationnent lors des galas.»
Des passionnés qui gardent la tête froide. Pour renforcer cet esprit d'équipe, Jean-Michel Faure a instauré un rituel rappelant la pause des salariés devant la machine à café. Chaque matin, entre 9 heures et 9h30, les cavaliers se retrouvent à la Maison des écuyers pour discuter autour d'un petit noir. Entre eux, ni concurrence déloyale ni frime. Parce qu'ils exercent leur métier par passion, et non pour l'argent. Les salaires sont modestes : embauchés à 1.600 euros, les écuyers perçoivent 2.800 euros en fin de carrière. Ils gardent surtout la tête froide grâce aux chevaux. «Ils nous obligent à faire preuve d'humilité, confirme Laurence Sautet. Avec eux, rien n'est jamais définitivement acquis.»
L'interview du Colonel Jean-Michel Faure, directeur adjoint de l'école : "Un chef doit assumer de déplaire à ses troupes"
Pour intégrer le Cadre
noir, chevaux et écuyers doivent faire leurs preuves auprès du colonel Jean-Michel Faure, directeur adjoint de l'école depuis 2006.
Management : Comment
s'organise l'achat des
400 chevaux du Cadre noir ?
Jean-Michel Faure : En tant que président de la commission d'achat des chevaux, je suis chargé de renouveler chaque année 10% des effectifs. L'école achète donc environ 30 chevaux de selle français, destinés au dressage, au concours complet ou au saut d'obstacles. Les chefs de ces trois écuries se rendent plusieurs fois par an chez les
associations d'éleveurs de Normandie pour dénicher les perles rares. Une fois repérées, ces bêtes de 3 ans
subissent un examen clinique approfondi dans nos murs. Radios des membres, tests cardiaques, endoscopie : le
vétérinaire examine l'animal sous toutes les coutures avant de rendre son avis. S'il est favorable, je donne mon feu vert pour l'acheter. Mais s'il est réservé, je dois trancher. Je cours alors le risque de dépenser entre 8 000 et 15 000 euros sans être certain de la robustesse du
cheval ou de passer à côté d'un futur champion.
Management : Quelles sont les étapes à franchir pour devenir écuyer du Cadre noir ?
J.-M. F. : Les huit militaires sont issus des sports équestres militaires ou,
éventuellement, de la Garde républicaine, mais les écuyers civils sont recrutés sur concours. Pour passer les tests de recrutement, les candidats doivent avoir moins de 30 ans, être instructeurs diplômés et justifier de résultats significatifs en compétition de niveau national, voire international. Ils passent plusieurs épreuves techniques. Je mène avec chacun un entretien d'une heure pour évaluer leur motivation, leur culture générale et leur capacité à s'intégrer au sein d'une équipe. Notre dernier recrutement remonte à 2007. Nous avons retenu trois candidats sur 60 dossiers présentés.
Management : En fonction
de quels critères décidez-vous d'attribuer un cheval
à un écuyer ?
J.-M. F. : Plusieurs paramètres entrent en compte. Il faut bien sûr que la taille du cavalier convienne à la morphologie du cheval. Je veille aussi à adapter les compétences de l'écuyer à celles de sa monture. Le plus difficile pour moi, c'est de prendre la décision de retirer un cheval à un écuyer pour le confier à un autre membre de l'équipe, quand il n'atteint pas le maximum de ses performances. Cela génère évidemment des crispations : il arrive que les écuyers ne me parlent plus pendant plusieurs jours ! Un chef doit pourtant accepter de ne pas plaire à tout le monde. C'est la confiance
que m'accordent les écuyers du Cadre noir qui rend mon
autorité légitime. Mais seul
le temps me donne raison. Quel plaisir quand un cheval réussit enfin à cabrioler parce
que j'ai pris la décision, un an auparavant, de l'attribuer
à un cavalier plus petit !
Amélie Cordonnier
© Capital.fr
Nicolas Touzaint, déjà un habitué
Nicolas Touzaint et Neptune de Sartène disputeront les championnats d'Europe à la fin du mois. Une épreuve capitale pour le cheval dans l'optique des JO.© Dominique Gautier À un an des JO (4/5). À 31 ans, le cavalier de Saint-Clément-de-la-Place lorgne sur ses quatrièmes Jeux Olympiques. Lundi après-midi, haras de la Poissardière. Au coeur d'un emploi du temps chargé, Nicolas Touzaint s'accorde une petite pause et se confie à moins d'un an de l'échéance londonienne.
Souriant, il revient sur ses trois premières aventures olympiques. Loin d'être banales. « Les JO ne sont déjà pas une épreuve classique mais pour moi, ça a été encore plus particulier. » Petit flash-back. En 2000, à Sydney, c'est un Nicolas Touzaint juvénile (20 ans) qui découvre le plus grand événement planétaire. Pour lui et Cobra d'Or, la compétition s'arrête sur le cross, la deuxième des trois épreuves du concours complet. « Le résultat n'était pas là mais en même temps, ce fut une expérience essentielle. Elle m'a beaucoup fait avancer. »
Son deuxième rendez-vous avec l'Olympe, à Athènes, en 2004 reste gravé dans les mémoires. Et pour cause, l'histoire est rocambolesque. Le couple formé avec Galan de Sauvagère est d'abord dominateur, au point de s'assurer un pécule de 8,80 points avant le concours de sauts d'obstacles, ultime épreuve. Par équipe, la France mène aussi les débats jusqu'à ce fameux CSO où les Bleus ne sont plus à la fête. Nicolas Touzaint a beau ne faire qu'une erreur, le titre file dans l'escarcelle allemande. Pas pour longtemps, Bettina Hoy écopant d'une pénalité pour avoir franchi deux fois la ligne. L'or est désormais promis aux Français... Jusqu'à ce que la réclamation germanique ne porte ses fruits dans la soirée. Incroyable retournement de situation qui ne sera pas le dernier, les Bleus récupérant la plus belle médaille... Un mois après les JO ! Seulement, tous ces soubresauts perturbent les cavaliers qui doivent, dans la foulée, boucler l'épreuve individuelle. Cette fois, Galan de Sauvagère envoie quatre barres au sol. « Le cheval n'y était plus, moi non plus, reconnaît un Nicolas Touzaint finalement neuvième. C'était tellement le chantier, nous étions tous concentrés sur la réclamation... »
La troisième échéance, à Hong Kong, en 2008, s'annonçait prometteuse. Sacré champion d'Europe en 2007, Galan de Sauvagère est au « top. » Seulement, apeuré par un orage, il se blesse dans son box.
Deux cartes à jouer
La page est aujourd'hui tournée et Nicolas Touzaint porte le regard vers Londres 2012. Au sein de son piquet, il estime avoir deux chevaux en mesure de décrocher leur sélection (un seul pourra être du voyage) : Hidalgo de l'Ile et Neptune de Sartène. Le premier nommé aura 17 ans en août prochain mais Nicolas Touzaint y croit dur comme fer. « Il est au top de sa forme, ayant remporté trois des cinq épreuves qu'il a disputées cette année. Il doit désormais briller au CCI**** de Pau, en octobre, pour espérer être retenu dans la sélection. » À 10 ans, Neptune de Sartène, est lui en pleine progression. « Il a tout l'avenir devant lui. » À court terme, ce hongre passera un excellent test : à la fin du mois, lors des championnats d'Europe en Allemagne. On en saura alors plus sur sa capacité à être prêt dès Londres 2012.
Emmanuel ESSEUL.
Les épreuves de concours complet se dérouleront du 28 juillet au 3 août sur le site de Greenwich Park.
Ouest-France
La police montée à cheval... sur la sécurité ! - Pornic
mercredi 03 août 2011
Entre Préfailles et Pornic, ils sont quatre à veiller à la sécurité des biens et des personnes :
deux agents et leurs montures. Ce qui permet une surveillance douce, mais efficace.
La brigade équestre est née en 2002 à l'initiative de la municipalité de Préfailles. Elle met en évidence l'efficacité des opérations menées.
En effet, les municipalités de Préfailles et Pornic ont uni leurs efforts pour la sécurité publique. Chevauchant Rose et Harry, Damien Andrieux, brigadier de police municipale et gendarme réserviste au groupement de Loire-Atlantique, et Elodie Choy, renfort, patrouillent de juin en septembre, trois fois par semaine, le long du littoral, de la Pointe Saint-Gildas à la plage du Porteau, et ponctuellement pendant les autres congés scolaires.
Pourquoi à cheval ? « Cela nous permet d'avoir un champ visuel très large et en hauteur, pour assurer une meilleure surveillance. De plus, le relief, la topographie et la végétation limitant l'accessibilité, la patrouille se déplace là ou VTT et véhicules motorisés n'ont pas accès », note Damien Andrieux.
La police de Préfailles allie ainsi le plaisir et la rigueur sous le regard souvent étonné du public. Selon Damien : « La présence des chevaux à l'avantage de faciliter le contact avec la population, nous avons également un rôle touristique, nous sommes amenés à renseigner les estivants ».
Travaillant en collaboration avec les renforts de sécurité pendant la saison, « notre présence est plus dissuasive et préventive que répressive. La sécurité est un travail d'équipe. Notre mission première consiste à prévenir infraction ou dégradation et d'en rendre compte aux services compétents », souligne le brigadier de Préfailles.
Pendant leurs patrouilles, les deux agents veillent à la sécurité, la tranquillité et à la salubrité publique : risques d'incendie, contrôle des parkings du littoral, dépôts sauvages, camping sauvage ; réglementation des camping-cars... « Nous pouvons être amenés à verbaliser les mauvais comportements sur les plages ou dans les zones de baignade et les infractions au code de la route. Cette année, nous concentrons particulièrement notre surveillance sur la côte sauvage, aux abords de la plage naturiste, afin de prévenir et éviter tout débordement », conclut Damien Andrieux.
René Renard fait partager sa passion de l'attelage - Saint-Georges-sur-Erve
mardi 02 août 2011
Avec le comité des fêtes de Saint-Georges, René Renard et son épouse participeront à l'organisation de randonnées où marcheurs, cavaliers et meneurs se rencontreront sur des circuits aménagés et mangeront ensemble. Ancien cavalier, il y a 25 ans, René Renard découvre l'attelage de loisirs ; avec la nouvelle association Mayenne attelage il entreprend des formations, des cours à l'école nationale d'équitation (ENE). Il décroche son brevet de meneur et des galops spécial attelage.
Depuis il n'a jamais arrêté malgré son métier d'agriculteur : « Quand on a la passion, on trouve toujours le temps. » René Renard acquiert deux Highland, petits chevaux rustiques qui actuellement coulent une retraite heureuse, puis deux Merens, trois carrioles dont une lui sert pour transporter les gens dans des animations, l'autre pour des mariages et la dernière pour la campagne. Il a ouvert quelques chemins en mauvais état et les communautés de communes d'Évron et de Bais ont continué avec des chantiers d'insertion. « Ici, Il n'y a que le problème des eaux et forêts qui interdisent les attelages dans la forêt de Sillé, même sur les grandes allées. »
Avec son épouse Anne, grande marcheuse, ils font des sorties mémorables comme le parc naturel de la Brenne dit le pays des 1 000 étangs (vers Châteauroux) ou la randonnée des Villages de charme en Maine-et-Loire. « Évidement, avec la carriole je sers de transport pour l'intendance et parfois de voiture-balai. » Le prochain projet : « Nous voudrions aller vers le Mont-Saint-Michel, maintenant que nous sommes à la retraite, nous avons pleins de projets. »
René Renard se souvient de l'origine de son amour pour les chevaux : « Je crois que cette passion est née dans mon enfance. Vers 14 ans mon père a acquis un tracteur et j'ai regretté le travail avec les percherons qui ont bercé mes premières années. Le cheval est généreux, on peut tout lui demander, il y va, c'est à nous de bien gérer l'effort, surtout dans nos campagnes où l'on a de belles montées. »
Dimanche 7 août, randonnée organisée par le comité des fêtes sur un parcours chevaux montés et attelés de 16 km et un de 10 et 13 km prévus pour les marcheurs. Départ de la salle des fêtes à 9 h pour les randonneurs à pieds et 10 h pour les équestres, retour avec un repas en commun.
Réservations pour le repas (participation 10 €) chez Thérèse Loyan au 02 43 01 69 31. Contact pour leséquestres : René 02 43 01 64 42.
Fête des courses ce lundi à l’hippodrome de la Malbrande
La fête des courses permet de découvrir le monde hippique.
Lundi 1er août, l'après-midi sera dédié aux enfants à l'hippodrome de la Malbrande, lors de la fête des courses. Au programme : parcours en poney, château gonflable, pêche aux canards, goûter offert, etc.
Pour Jean Houssaint, président de la Société des courses des Sables-d'Olonne, la manifestation permet aux familles « de découvrir la beauté des courses hippiques ». Un cadre festif pour que petits et grands profitent des huit courses prévues ce lundi.
Jacques, 87 ans, ancien juge des allures aux courses hippiques - Château-du-Loir
mercredi 27 juillet 2011
La 104 e édition des courses hippique sur l'hippodrome de Bonlieu se déroulera dimanche. Beaucoup de souvenirs pour Jacques Dubray, 87 ans, ancien juge des allures, mais aussi jockey.
« J'ai toujours eu une passion pour les chevaux », explique Jacques Dubray.
En 1941, à 17 ans, il intègre l'écurie Vigneaux à Tours. « Je nettoyais les écuries », se souvient Jacques. Il change de patrons et se retrouve à Joinville, sous l'occupation.
« Les pelouses de Vincennes étaient transformées en potager. Un officier allemand venait s'entraîner, il a été tué en Russie. »
Jacques se spécialise dans l'attelé. En 1943, il gagne sa première course à Cossé-le-Vivien, en Mayenne. « Ma jument s'appelait Verlaine et j'étais très souvent placé. » Avec l'écurie Baudron de Bourneuf-La-Forêt (Mayenne), il gagne trois courses.
« Je vérifiais l'allure des chevaux »
En 1950, il quitte les courses et prend la chapellerie de ses parents à Château-du-Loir. « J'ai été contacté par Henri Chabin, le maire et le président de la société de course pour être membre. »
Jacques est juge aux allures. « Je vérifiais si les chevaux ne courraient pas dans une autre allure. Il ne fallait pas qu'il se mette à l'amble, c'est-à-dire que les deux pattes de droite frappent le sol au même moment ainsi que celle de gauche. »
Autrefois explique Jacques, il y avait deux éditions à Bonlieu par an une le dimanche et l'autre le lundi. « Vous savez à cette époque c'était la fête les hommes portaient des costumes et les femmes de belles toilettes », se remémore-t-il.
Jacques reste dans la société jusqu'en 1980. Et, « à 70 ans, le ministère de l'Agriculture m'a dit que j'étais trop vieux pour être juge. »
Une petite anecdote revient en mémoire de Jacques. « C'était dans les années 1944, aux Hunaudières, mon cheval m'a fait tomber de mon sulky. La bête est partie en direction du Mans. Dans un carrefour, elle s'est cassé une patte. Nous étions en pénurie d'alimentation alors des Manceaux se sont régalés », explique Jacques avec le sourire.
Et dimanche pour rien au monde Jacques ne va manquer les courses « Je vais faire quelques jeux », confie Jacques avec un peu de malice.
Dimanche 31 juillet, 104 e édition des courses hippique sur l'hippodrome de Bonlieu, à Dissay-sous-Courcillon.
Huit courses hippiques gratuites pour la Mucoviscidose - Saint-Pierre-la-Cour
Entretien
Bernard Desmontils,
Président de la société des courses de Saint-Pierre-la-Cour.
Ce sera une première cette année car il y aura bien deux réunions hippiques à Saint-Pierre-la-Cour ?
Oui, effectivement, la première a eu lieu comme tous les ans lors de la fête communale le 19 juin, la seconde, c'est dimanche prochain et elle est gratuite.
Pourquoi avoir offert la gratuité à tout le monde ?
La commune a en grande partie subventionné les travaux. La municipalité souhaitait donc que pour le nouveau tracé, ce soit une véritable fête pour tout le monde. Nous espérons que les Pierrotcourtois qui se montrent tous les ans comme de véritables turfistes viennent en grand nombre.
Il n'y aura pas seulement la gratuité sur les entrées ?
Non, les enfants seront également à la fête car tout sera gratuit pour eux. Que ce soit les manèges, des structures gonflables en passant par les promenades en poney.
En plus, cette deuxième réunion défend une noble cause...
Une grande partie des recettes ira pour la lutte et la recherche de la maladie de la mucoviscidose. Nous souhaitions en faire profiter aussi ceux qui en ont besoin.
Les travaux de réfection de la piste apportent vraiment un plus ?
Bien sûr ! Notre cheval de bataille était la sécurité des chevaux et des jockeys et en modifiant totalement la piste en réalisant deux tournants et deux lignes droites, nous sommes sereins dans ce domaine. Même le public est en sécurité au cas où les chevaux se dérobent grâce aux nouvelles bordures.
Dimanche 24 juillet, deuxième réunion hippique. Première course à 14 h 30. Huit courses de trop au programme. Possibilité de restauration sur place sur réservation au 02 43 98 20 47.
ouest france vendredi 22 juillet 2011
FICHE TECHNIQUE
Réalisée par la Fédération des CUMA et la Chambre d'Agriculture de l'Orne - Juin 2011
Comment utiliser du bois-déchiqueté en litière pour remplacer la paille ?
Le bois-déchiqueté, - on parle aussi de « plaquettes bocagères » - peut être utilisé dans les élevages pour pailler : les aires paillées : en première couche, de 10 cm minimum, de façon à créer une sous-couche drainante, ajout de paille pour apporter de la chaleur puis apports en bois-déchiqueté selon la saison et l'évolution de la litière. les aires d'attentes, les passages en sortie de stabulation pour aller au champ (sur surfaces glissantes), et les chemins des vaches à l'extérieur : environ 5-6 cm de bois-déchiqueté sur le béton ou sur la terre (pour éviter la formation de boue).
Ne pas confondre ! Il s'agit de morceaux de bois (environ 30 x 20 x 10 mm) coupés nets au couteau. On ne parle pas ici des copeaux de menuiserie, ni de sciure de bois, ni de granulés...
Ne pas utiliser de bois-déchiqueté humide : les plaquettes doivent être sèches ou au moins ressuyées à moins de 35 % d'humidité. Plus le bois-déchiqueté est sec, plus il est absorbant.
Quelques témoignages d'éleveurs :
Pour les vaches laitières : « Je paille d'abord avec du bois-déchiqueté sur 10 cm et je rajoute de la paille tous les jours. Ensuite, je rajoute du bois-déchiqueté toutes les semaines, çà permet de stabiliser la litière et de la garder propre. Je conseille de déchiqueter un mélange d'essences, nos haies sont idéales pour çà », C. Harivel, Montilly-sur-Noireau (61).
Pour les vaches allaitantes : « Le bois-déchiqueté porte bien, les vaches s'enfoncent moins. J'économise 40% de paille grâce au bois-déchiqueté », J. Legeay, Taillebois (61).
Pour les veaux : « Mes petits veaux sont dans des cases individuelles de 1 m², je mets donc l'hiver une couche de 5 à 10 cm de bois-déchiqueté qui sert de « couche drainante » sur le sol bétonné puis je rajoute de la paille. Si çà commence à chauffer, je rajoute du bous-déchiqueté. C'est efficace et tous les jus sont absorbés », C. Mary, Brecey (50).
Pour les porcs charcutiers : « J'en mets régulièrement en litière, çà fait du fumier accumulé. Les endroits avec davantage de bois-déchiqueté attirent les cochons l'été pour la fraîcheur que le bois-déchiqueté apporte (celui-ci étant peu fermentescible). L'hiver, au contraire, je rajoute de la paille pour apporter un peu de chaleur. La litière au bois-déchiqueté dure bien plus longtemps ». P. Sauvage, La Courbe (61).
Pour les chevaux : « Nous avons mis 20 cm de bois-déchiqueté sec en stabulation pour nos chevaux de sport puis nous avons composté le fumier. Ca a très bien fonctionné. » (50).
Pour tous les animaux : « La paille seule devient humide et peu confortable en litière. Avec du bois-déchiqueté la litière dure plus longtemps car elle reste sèche, fini le bourbier, l'absorption des jus par les plaquettes est énorme », G. Delaunay, St Hilaire de Briouze (61).
DU BOIS-DÉCHIQUETÉ EN LITIÈRE ANIMALE
1 T de bois-déchiqueté sec = 1 T de paille
1 m3 de bois-déchiqueté (250 kg) absorbe 300 à 350 Litres de lisier
(source : FDCUMA 58)
L'utilisation du bois-déchiqueté permet une économie en paille variable selon le type de
bâtiment et les pratiques de l'éleveur : on peut estimer que l'économie va de 20 % à 70 %.
FOIRE AUX QUESTIONS
Quel type de bois faut-il utiliser ?
Toutes les essences des haies bocagères, à condition d'avoir des perches de bois entières
de diamètres variés ; éviter d'avoir uniquement des épineux.
Comment çà coûte ?
Le déchiquetage par la CUMA Innov'61 coûte 230 € / heure pour la déchiqueteuse à grappin,
le tracteur et le chauffeur inclus en 2011, pour un débit moyen de 40 m3 produits / heure. En
séchant le bois perd 25 % de son poids « vert ».
En comptant la valeur du bois sur pied, l'abattage, le déchiquetage, le temps passé par
l'agriculteur et le transport sous hangar agricole, le prix de revient du bois-déchiqueté sec au
départ de l'exploitation agricole est au minimum de 80 € /Tonne sèche (soit environ 20 € /m3
sec), hors livraison. Le bois-déchiqueté sec vendu par une structure d'approvisionnement est
en général de 100 € / Tonne sèche.
Quand puis-je produire du bois-déchiqueté ?
Il faut couper de façon à favoriser la repousse donc l'abattage se fait l'hiver, quand les arbres
sont « hors sève ». Cela permet d'avoir des branches sans feuilles donc de limiter la
production de poussières et les problèmes de séchage.
Exceptionnellement, notamment cette année en raison de la sécheresse, on peut envisager
de couper les arbres (strate arbustive par recépage, grosses branches) durant l'été (quand il
fait chaud) et espérer voir les feuilles sécher en trois à quatre semaines. Un déchiquetage
durant le mois de septembre serait alors possible, à condition de contacter au préalable la
CUMA de déchiquetage pour s'inscrire sur le planning. Contacts par secteur dans l'Orne :
Nord-Ouest : Claude Harivel au 02.33.96.43.32 / Sud-Ouest : Sylvain Poussier au
02.33.38.34.61 / Sud : Stéphane Mesnil au 02.33.37.36.19 / Sud-Est : Hubert Mousset au
02.33.25.02.51 / Nord-Est : Pierre Fougeray au 02 33 35 50 52.
Que faire après curage ? Est-ce que le bois se dégrade bien après épandage ?
Compte-tenu de la quantité de « jus » (lisiers) absorbée par les plaquettes, il suffit en général
de faire mûrir le fumier puis d'épandre pour que le bois se décompose. Néanmoins, un
compostage des fumiers est fortement conseillé pour bénéficier de l'effet dégradation /
recomposition et hygiénisation.
Quel impact en période de sécheresse ?
Les éleveurs peuvent utiliser davantage de bois-déchiqueté en période de sécheresse afin
d'économiser la paille, celui-ci étant alors utilisée préférentiellement en fourrage. La quantité
de bois-déchiqueté utilisée en litière sera donc augmentée et la quantité de paille ajoutée
sera diminuée en conséquence. Par ailleurs, le bois sur pied dans les haies est aussi utile :
les feuilles peuvent être utilisées en fourrage, notamment les feuilles de frêne.
Juin 2011
Fédération des CUMA de l'Orne - Réjane GROSSIORD - 02.33.80.82.95
Chambre d'Agriculture de l'Orne - Clémence ADAM - 02.33.31.49.43
Avec l'appui du Conseil Général de l'Orne et de la Région Basse-Normandie
Le Mérite agricole pour Jacqueline de Pontbriand - Erbray
mercredi 29 juin 2011
Dimanche, à l'Auberge des trois chênes, les professionnels hippiques étaient réunis pour mettre à l'honneur Jacqueline de Pontbriand, faite chevalier dans l'ordre national du Mérite agricole.
« Le ministre de l'Agriculture a souhaité vous adresser à travers cette distinction sa reconnaissance pour la présidence que vous assurez à la tête de la société des courses d'Erbray à la suite de votre regretté père, le sénateur Michel de Pontbriand », commente Michel Bodiguel, président de la Société des courses hippiques de Nantes.
Chaque année, l'hippodrome d'Erbray reçoit quelque 300 chevaux qui « gagnent leur avoine ou plutôt celle de leur propriétaire ou entraîneur » et cet événement mobilise durant des semaines des dizaines de volontaires.
« Cette reconnaissance va d'abord à une femme. Dans un milieu réputé misogyne, vous êtes pourtant aujourd'hui de plus en plus nombreuses à assumer des responsabilités. Votre expérience, comme celle de vos collègues, ne manquera pas d'être mise à profit pour que l'institution des courses continue d'avoir les forces nécessaires pour affronter les nouveaux défis qu'impose désormais la prédominance du jeu et de l'argent sur le cheval », conclut Michel Bodiguel, avant de remettre la distinction à Jacqueline de Pontbriand.
La filière équine caracole dans la région
jeudi 30 juin 2011
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Après onze mois de travaux, le rutilant hippodrome de Pornichet (un coût global de près de 17 millions d'euros) ouvre ses pistes de trot et galop, samedi, à 16 h. Il est voisin de la station voisine de La Baule.
Les Pays de la Loire flattent l'encolure de 50 000 chevaux de loisir, de saut, de course... Pas moins !Emblématique, le tout nouvel hippodrome de Pornichet a été soutenu financièrement.
2,5 millions d'eurosC'est plus qu'un geste effectué par la Région des Pays de la Loire qui, en subventionnant ainsi le nouvel hippodrome de Pornichet (Loire-Atlantique), revendique haut et fort son niveau de « première région pour les courses » et s'implique dans tout ce qui promeut le monde du cheval, du loisir à la compétition. Auparavant, l'hippodrome de Pornichet était devenu obsolète, sur un terrain qui prenait l'eau.
Renaissance
La municipalité de la station balnéaire, propriétaire, et la société des courses locale ont décidé de tout refaire. À la société le soin de refaire les pistes de galop et de trot, les éclairages pour les nocturnes et les boxes. À la mairie de régler les problèmes hydrauliques, de bâtir des tribunes de 2 500 places, avec restaurant panoramique et vastes salles modulables pour des séminaires d'entreprises complétées par un parc paysager.
Procédé australien
Le conseil régional a aidé tout particulièrement la réalisation des pistes, dont celle de galop qui sera la plus fameuse de la façade ouest avec une technologie de pointe, un procédé australien baptisé le Viscoride : un mélange de sable, de fibres synthétiques et de corps gras. Très cher mais sans entretien.
Accélérer le développement de la filière
C'est le voeu de la Région, selon Dominique Tremblay, conseiller régional délégué à l'agriculture. Elle peut se targuer, comme la Normandie, d'être terre d'élevage pour les chevaux de course (galop, trot, saut d'obstacles). Un département, la Mayenne, est une terre bénie pour les éleveurs de trotteurs avec des entraîneurs aussi réputés que les Bigeon ou Dreux... Les hippodromes pullulent : une cinquantaine pour la fédération Ouest, une quarantaine pour la fédération Anjou-Maine.
Hors région parisienne, l'Ouest est le centre de gravité des courses de l'Hexagone.
3,5 millions d'euros par an
Le conseil régional, énumère Dominique Tremblay, « soutient l'installation des éleveurs, l'amélioration de la génétique équine, la modernisation des hippodromes, les manifestations sportives ».
Mais aussi le tourisme avec l'aménagement de circuits, les formations des cavaliers... La Région dégage 3, 5 millions d'euros chaque année pour la filière.
9 000 emplois
ll y a de l'économie derrière l'amour du cheval et ses activités : plus de 9 000 emplois directs et indirects, 49 hippodromes, 50 000 chevaux, un premier rang national pour les courses (plus de 2 300 par an), un deuxième rang pour l'élevage (34 000 chevaux dont 12 % de l'effectif des poulinières françaises, près de 50 000 hectares valorisés par les chevaux). C'est encore plus de 27 000 licenciés, 338 centres équestres et l'aide apportée à des manifestations internationales prestigieuses (jumping 5 étoiles de La Baule, Mondial du Lion d'Angers) et au Cadre Noir de Saumur.
Michel ORIOT.
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De gauche à droite : Patrick Lye, Jean-Michel Faure, Écuyer en chef du Cadre Noir, et Robert d'Artois, Directeur Général de l'École Nationale d'Équitation. Photo Alain Laurioux/IFCE
Saumur. Un casque Samshield aux couleurs du Cadre Noir
L'École Nationale d'Equitation vient de signer un partenariat avec la société Robert Lye Équitation, distributrice de grandes marques d'équipement du milieu équestre.Un modèle de casque Samshield aux couleurs du Cadre Noir va être créé.
Ce casque unique, assurant la sécurité des Écuyers, se présentera sous la forme d'un alcantara noir avec un liseré doré avec le nom du cavalier marqué. 33 casques de ce modèle unique vont être ainsi produits.
Le nouvel hippodrome est validé par la commission de sécurité
Hippisme lundi 27 juin 2011
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L'hippodrome (et ses magnifiques tribunes qui serviront de centre d'affaires) est fin prêt pour l'inauguration, vendredi, samedi et dimanche !
Michel Oriot
La commission de sécurité a validé aujourd'hui le nouvel hippodrome qui se tient à Pornichet. C'est un outil tout neuf qui comprend deux pistes de galop et de trot plus des tribunes qui serviront également de centre d'affaires, de séminaires, de réunion privées.
OUEST FRANCE
Une championne du monde de Trec à la rando du Hardrais le 26 - Saint-Gildas-des-Bois
jeudi 23 juin 2011
Trois questions à...
Denis Gilbert, président de l'association Cavaliers du Hardrais qui organise un concours de techniques de randonnée équestre de compétition (Trec), dimanche 26 juin, au domaine du Hardrais.
En quoi consiste le Trec ?
Le Trec est une épreuve dans laquelle le cavalier doit savoir s'orienter sur le terrain, être maître de son allure quel que soit l'état du parcours, et poursuivre sa route malgré toutes sortes d'embûches qu'il peut rencontrer. Le concours qui se disputera sur la journée, comprend trois épreuves. Le matin, il s'agit de l'épreuve d'orientation et de régularité sur un parcours de 10 à 20 km, selon le niveau des concurrents, dans la campagne de Saint-Gildas-des-Bois et Sévérac. Le cavalier, sur une carte vierge, devra repérer son tracé affiché avant le départ. Il pourra s'aider d'une boussole. La vitesse est imposée.
Les épreuves de l'après-midi sont-elles plus spectaculaires ?
Les épreuves de l'après-midi qui se dérouleront sur le domaine de la Hardrais débuteront vers 13 h. La première consiste à maîtriser l'allure, dans un couloir de 100 à 150 mètres de long, avec chronométrage, avec des allures au galop le plus lent et au pas le plus rapide. Plus spectaculaire pour le public, suivra le concours en terrain varié, le PTV, au cours duquel le cavalier doit vaincre, dans un temps imparti, des difficultés naturelles ou construites, dérivées des difficultés rencontrées en randonnée équestre.
Le Trec s'adresse à quels cavaliers ?
Quatre-vingt-cinq concurrents sont inscrits. Essentiellement de Bretagne et des Pays de la Loire. Mais pas seulement, puisque Anne Vanara (Ile-de-France) championne du monde et d'Europe (en titre) par équipe sera présente. Ces cavaliers sont de différents niveaux (de l'initiation au régional), et concourent en individuel ou par équipe. Cette épreuve s'adresse donc aux débutants comme aux chevronnés.
En cette fin de saison, le concours permet d'engranger des points pour la qualification aux championnats de France de Poitiers en octobre, pour l'Élite et La Motte-Beuvron en juillet pour les clubs.
Dimanche 26 juin, de 8 h à 18 h, au domaine du Hardrais, route de Beaufromet (à 3 km du passage à niveau) en direction de la RD 126 Missillac-Redon. Ouvert au public. Gratuit.
Le mythique Jumping de La Baule du 12 au 15 mai
Le mythique Jumping de La Baule du 12 au 15 mai
Sur un terrain refait à neuf cet hiver, la fine fleur du saut d'obstacles international donne rendez-vous aux amateurs d'équitation pendant quatre jours de compétition.
En plus de dix épreuves prestigieuses, le Jumping s'ouvre cette année aux amateurs. Une quarantaine de cavaliers participeront à quatre épreuves d'un concours qui leur sera réservé.
Les meilleurs cavaliers du monde bénéficieront pour cette édition 2011 d'un terrain entièrement rénové. La pelouse du stade François-André avait en effet souffert de la tempête Xynthia et de « pluies anormales » au mois d'août, selon Yves Métaireau, maire de La Baule. « Xynthia a apporté du sel, des mauvaises herbes et des mauvaises graines, détaille René Pasquier, président de la Société des concours hippiques. En août, il poussait tout sauf du gazon ! » A l'aide d'un pénétromètre, les organisateurs testeront dès la semaine prochaine « la portance du terrain ». Ils vérifieront qu'elle est la même sur l'ensemble de la surface.
Dans des conditions optimales, « les meilleurs cavaliers seront à La Baule sans aucun doute », affirme René Pasquier. Le CSIO a lieu cette année deux semaines après la finale de la coupe du monde du saut d'obstacles. Le temps pour les cavaliers « de remettre leurs chevaux en forme ».
Trois rendez-vous incontournables
Parmi les dix épreuves au programme de « l'Officiel de France », sept compteront pour le classement mondial. De vendredi à dimanche, trois rendez-vous majeurs qui ont fait la renommée du concours baulois ponctueront le Jumping. Vendredi 13 mai, le stade François-André accueillera l'étape finale du circuit des Coupes des nations FEI. Vainqueur des deux dernières éditions, la France visera une prestigieuse passe de trois. Mais la concurrence sera rude. Parmi les principaux rivaux, l'Allemagne, championne du monde par équipe, les Pays-Bas ou encore les Etats-Unis, double champions olympiques par équipes. Cette année, au lieu des dix habituelles, ce sont huit équipes qui s'affronteront.
Benjamin Castaldi et Charlotte Casiraghi
Samedi 14 mai, le Derby de la région des Pays de la Loire, l'un des trois plus importants au monde. Dimanche, bouquet final de quatre jours de compétition, le Grand Prix Longines de la Ville de La Baule réunira le gratin du saut d'obstacles. L'enjeu sera de taille cette année : en plus d'être une épreuve qualificative pour le Championnat d'Europe, 50 concurrents tenteront d'accéder aux Jeux olympiques de Londres 2012.
En plus de nombreuses pointures, quelques stars fouleront la piste bauloise. Parmi elles, Benjamin Castaldi. L'animateur de télévision, passionné d'équitation, participera aux épreuves amateurs. Charlotte Casiraghi, fille de Caroline de Monaco, sera quant à elle intronisée membre d'honneur du Derby de La Baule, samedi. Une distinction qu'ont reçu sa mère et son grand-père, le Prince Rainier, avant elle.
Le Jumping en quelques chiffres
25 000 visiteurs. C'est, en moyenne, le nombre de spectateurs qui prennent place dans les gradins du stade François-André, pendant les quatre jours de compétition.
1,6 million d'euros. Il s'agit du budget « en cash » nécessaire pour l'organisation du Jumping, selon René Pasquier. Un chiffre auquel s'ajoutent 900 000€ d'échanges de marchandises. Malgré un budget « pas facile à boucler », selon Yves Métaireau, les organisateurs n'envisagent pas de rendre l'entrée payante.
70 exposants. Le village commercial grossit cette année. Ils étaient 60 exposants l'année dernière.
Portes ouvertes pour les « Balades équestres en Pays de la Loire »
Le 19 mai 2011, les centres équestres partenaires des « Balades équestres » pour débutants ouvrent leurs portes aux prescripteurs potentiels de cette offre.
| Les équipes des centres équestres accueilleront les Offices de Tourisme, les professionnels de l'hébergement, les sites de visite, pour une visite des équipements et pour tester une balade à cheval ou à poney. Pour présenter les balades au grand public, une plaquette, éditée par la Société publique régionale, est largement diffusée, en partenariat avec le CRTE (Comité Régional du Tourisme Equestre) des Pays de la Loire. |
![]() |
Un site internet est également dédié aux balades équestres :
http://www.cheval.enpaysdelaloire.com/balades_equestres/
Téléchargez la plaquette
Premières courses de la saison à l'hippodrome - Jallais
jeudi 14 avril 2011

L'événement
Samedi 16 et dimanche 17 avril, le champ de courses accueillera, pour la première fois de la saison, spectateurs et turfistes pour plusieurs prix : monté (2 975 m), plat (2 400 m), attelé (3 000 m), haies (3 700 m) et steeple (3 600 m et 4 500 m).
Pendant la fermeture hivernale, plusieurs travaux conséquents ont été réalisés à l'hippodrome dont l'arrosage automatique des pistes, qui permettra d'avoir un gazon de meilleure qualité pour les professionnels. Les bénévoles des courses se sont mobilisés pour la réfection de la piste et des barrières. Le bar a également été rénové avec le changement des baies vitrées côté piste et la pose d'un plafond acoustique. Un chauffage y sera bientôt installé.
Ce week-end, le bar ouvrira dès 12 h pour accueillir le public. Les commissaires de courses pourront être reçus dans un nouveau secrétariat (l'électricité et la peinture ont été refaites).
Comme chaque année, les familles et les enfants sont les bienvenus sur le champ de courses. Des promenades de poneys seront proposées le dimanche et une animation sera proposée par la pizzeria Del Arte de Cholet.
Tarifs des entrées : 5, 50 € en plein tarif, 2, 50 € pour les femmes, gratuit pour les moins de 18 ans.
un ancien hippodrome découverte par les habitants
L'histoire d'un ancien hippodrome découverte par les habitants - Martigné-Ferchaud
mercredi 06 avril 2011
Pourquoi ? Comment ? Comment l'aventure a t-elle commencé ?
En 2001, suite à un appel lancé dans la presse municipale et locale, un groupe de recherche toponymique composé d'une dizaine de personnes s'est mis en place avec l'aide du syndicat d'initiative de Martigné. L'objectif d'alors était d'apporter un éclairage sur la signification des noms de lieux-dits des communes de Martigné, Eancé, Chelun et Forges-la-Forêt soit quelque 350 noms de village passés au crible. Un travail de recherche titanesque contenu dans un recueil édité en 2002 (toujours disponible). Puis, de la toponymie, le groupe est passé à l'odonymie soit l'étude de 90 noms de rues et places situées sur les communes de Martigné et Eancé dans un livret « Chemins d'histoire » imprimé en 2008.
2009 : une année de mutation ?
Tout en conservant sa vocation initiale, le groupe a choisi d'élargir son champ d'investigations en s'intéressant aux anecdotes historiques, aux particularités du patrimoine quelquefois insolites ou originales. Des sujets aussi divers que : « La gendarmerie de Martigné-Ferchaud, deux siècles de présence » aux « Traces du mosaïste Odorico à Martigné » en passant par « Le dernier garde suisse de Bretagne » et dernièrement « Le passage de Notre-Dame de Boulogne à Martigné » ont été dévoilé aux martignolais par le biais notamment du journal communal mensuel « L'Etang de le Dire ».
Quelles révélations en 2011 ?
Actuellement, les plus assidus du groupe se passionnent pour un événement sportif et culturel martignolais datant du début du XX e siècle : des courses hippiques qui se seraient déroulées de 1892 à 1913 sur la commune. Tous les derniers dimanches d'août durant une vingtaine d'années, l'hippodrome dit des Gâtelières-Beauvais faisait l'objet, sur place, d'engagements enregistrés à Paris ou à Nantes sur 5 à 6 courses : trot, galop, steeple-chase. Le maire de l'époque, Raoul de Gourden, avocat de profession s'inscrit comme le président fondateur de ces courses pour lesquelles une société puis une association (à partir de 1901) fut créée. Le journal « Ouest-L'Eclair » de 1906, atteste de la présence de plus de 8 000 spectateurs nécessitant la mise à disposition de trains du soir supplémentaires au départ de Martigné en direction de la région rennaise !
Le groupe recherche tous documents ou témoignages (photo, cartes postales etc.) pouvant attester de cet événement - Contact : Daniel Jolys au 02.99 47 87 62 ou par mail : daniel.jolys572@orange.fr
Hippodrome : une société d'économie mixte créée - Pornichet
lundi 04 avril 2011
Lors du conseil municipal du 31 mars, la constitution de la société d'économie mixte Pornichet événements a été approuvé. Elle aura pour objet la gestion et l'exploitation commerciale de sites à vocation de loisirs, d'activités ludiques, culturelles, sportives et l'entretien des équipements dédiés aux énergies renouvelables associés. Ses actions s'étendront à l'animation, la valorisation, la promotion et la communication touristique, ludique et culturelle.
« D'une manière plus générale, précise Catherine Garçon, adjointe. Cette Sem pourra accomplir toutes les opérations financières, commerciales, industrielles, civiles, immobilières ou mobilières qui lui sont compatibles ».
Le capital de la Sem, constituée pour une durée de 99 ans, est fixé à 400 000 €. Il est réparti à hauteur de 80 % pour la Ville (320 000 €) et de 20 % pour les actionnaires privées.
Neuf élus ont été désignés comme mandataires représentant la ville de Pornichet au conseil d'administration de la société : Robert Belliot, Catherine Garçon, Frédéric Trichet, Jocelyne Carnac, Daniel Bachelier, Jean-Pierre Goût, Annick Denechaud, Patrice Geay et Dominique Salomon.
Le groupe de l'opposition considère : « Vous n'avez pas choisi la formule la plus pertinente. L'entretien du parc paysager risque de peser fort dans le compte d'exploitation de la Sem. L'absence de prévisionnel est inquiétante ».
<< UNE ANNEE D'OBSERVATION >> POUR L'HIPPODROME DU LION-D'ANGERS
<< UNE ANNEE D'OBSERVATION >> POUR L'HIPPODROME DU LION-D'ANGERS
Lundi débute la saison 2011 pour l'hippodrome du Lion-d'Angers. Douze réunions s'y dérouleront, onze seront support d'enjeux nationaux (P.H.H.). Seule celle du 12 juin sera consacré exclusivement aux trotteurs en réunion P.M.H.

Même si cette augmentation des courses P.H.H. représente un avantage financier réel pour la société de l'hippodrome, il n'en demeure pas moins que le c6té populaire de ces rendez-vous en sera affecté. Alain Peltier, Président de l'hippodrome du Lion-d'Angers, explique : << Il est vrai que beaucoup de personnes nous reprochent le nouveau calendrier 2011. Les courses se dérouleront en semaine, en matinée ou semi-nocturne, ce qui rendra difficile le fait de pouvoir venir aux courses, aussi bien pour nos spectateurs que pour nos bénévoles et sociétaires. Notre hippodrome est lieu populaire ou les gens aiment se rendre. L'âme de notre hippodrome est touchée. C'est un vrai choc moral que nous prenons. » Il y a 10 ans, ce lieu comptait en moyenne 2.000 à 2.200 entrées payantes à chaque réunion et, cette année, les dirigeants en attendent moins de 900 par réunion. Mais Alain Peltier tient à nuancer : « Malgré ce côté populaire atteint, les recettes que vont générer ces réunions P.H.H. sont un réel plus pour notre société. Cela nous permettra d'amortir les travaux que nous avons déjà commencé à effectuer pour les nouvelles tribunes, d'entamer la construction de boxes supplémentaires, et surtout de garantir de bonnes allocations pour nos amis entraîneurs et propriétaires. Cette année est donc une année d'observation. »
De nouveaux travaux sur le site
Au niveau des infrastructures du site, d'ici un mois se rajouteront cinq nouveaux boxes aux 98 existants. Quinze autres y seront ajoutés en fin d'année. Une nouvelle aire de détente est déjà mise en place à côté des boxes. Des télévisons retransmettant les courses du jour seront à l'avenir mises en place autour des boxes pour les personnels personnels d'écuries ne pouvant assister aux prestations de leurs protégés. De plus, une nouvelle infirmerie plus grande et plus adaptée sera construite en fin d'année pour accueillir professionnels et spectateurs.
Deuxième année du challenge européen "Crystal Cup"
Le 2 juin 2011 à 18h30 se déroulera pour la cinquième fois le plus long cross du monde (7.300m) : l'Anjou-Loire Challenge (L). Pour la deuxième année consécutive, cette course s'inscrit dans le challenge européen sacrant le meilleur cheval de cross. Dix autres hippodromes accueillent chaque étape de ce challenge (France, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Belgique et République Tchèque..). L'année dernière, la première édition avait été une réussite, comme nous le rappelle le président Alain Peltier : « La première édition de l'année dernière a été une réussite grâce, en l'occurrence, à la venue en France de concurrents anglais et irlandais. Cette année, nous attendons aussi des concurrents tchèques. Nous sommes ravis de cette collaboration européenne entre chaque hippodrome. ». Un bel avenir s'offre donc à ce nouveau challenge 2011.

Hippodrome des Feux : la saison commence dimanche - Méral
Hippodrome des Feux : la saison commence dimanche - Méral
mercredi 30 mars 2011
L'histoire
1922
Les anciens combattants de 14-18 ont l'idée de proposer des courses de chevaux, sur un terrain mis à disposition par la famille Leroyer, propriétaire de la ferme des Feux. Plusieurs familles, les Pichon, Bourdoiseau, Margotin, s'investissent dans cette aventure qui ne dure qu'une seule journée. C'est aussi la fête du pays et ce jusqu'en 1939.
1947
Après la guerre, une société est créée. Les statuts sont déposés en février. Jules Leroyer, président fondateur, est épaulé par Jacques de Chabot, châtelain du bourg et du jeunot de l'équipe Henri Bouvier. Le site présente une particularité, il est à cheval sur deux communes. Méral où se trouve le pesage, et une partie de la piste est à Cossé-le-Vivien. La première réunion a lieu le 31 août, le programme coûte 10 francs. Tous les ans, on court une seule journée à Méral. Il est décidé de changer de date. Ce sera le deuxième dimanche de mai.
1960
La société des courses de Méral toujours managée par Jules Leroyer absorbe celle de Saint-Aignan-sur-Roë. On rajoute alors une deuxième journée, le lundi. Michel Bouvier se souvient : « C'était la fête communale. Le maire disposait d'une journée qu'il accordait aux écoliers le lundi. Ceci explique cela. »
1980
La société des courses de Cossé-le-Vivien s'intègre à celle de Méral. On organisera alors une 3 e journée, le 3 e ou 4 e dimanche de juillet, pour respecter la tradition cosséenne.
1984
Jules Leroyer vend le site des Feux à la famille Rocher, exploitante agricole. Cela entraîne un grand changement dans le calendrier. Au centre de l'hippodrome sont semés blé ou maïs. Pour les courses (et les cultures), la période estivale ne convient plus. Les dates sont revues. La première et la deuxième journée auront lieu le troisième dimanche d'avril et le lendemain lundi ; la troisième est fixée au deuxième dimanche de mai. Un nouveau comité se met en place sous la présidence de Constant Poirrier.
Fin 1985
Roger Bossuet, actuel président, succède à Constant Poirrier. L'hippodrome est relooké à tous les niveaux. Le nombre des sociétaires supporters augmente. « Ce qui n'est pas sans faire grincer les dents de certains anciens Méralais qui craignent voir arriver au sein du conseil d'administration des étrangers au pays de Cossé », raconte le secrétaire Michel Bouvier. Avec le temps, tout le monde est satisfait. D'où le slogan « Méral c'est champêtre, Méral c'est la fête ». Avec plus de 400 sociétaires, la société se classe première sur le plan national.
Dimanche 3 avril, ouverture de la saison, à 14 h. Les prochaines réunions se dérouleront les dimanche 10 avril et 15 mai.
vendredi 01 avril 2011
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Au pas, au trot au galop, Flavien fait preuve de sang-froid pour réaliser des figures de voltige, avec la complicité de son enseignant Éric.
Branche artistique de l'équitation, la voltige descend des techniques de combat à cheval. DL;Ce sport passion rassemble une vingtaine d'adeptes à La Roche-sur-Yon.
ReportageDans le fond du manège du centre équestre des Terres-Noires, un tracteur s'affaire à déplacer des tribunes. « C'est pour dimanche, le club de La Roche reçoit un important concours de voltige, plus d'une centaine de concurrents sont attendus », lance Éric Marzouin, enseignant d'équitation.
L'oeil attentif, il stoppe sa jument à chaque aller et venu du véhicule. Une mesure préventive pour ne pas effrayer Gennye, dite « Géniale ». Cette jument de 18 ans mesure 1,74 mètre au garrot. De nature calme, elle a sur le dos un surfaix à poignées et un tapis de voltige.
Des célébrités locales
Planté au milieu de la piste, Flavien Mercier, 23 ans, tient la longe d'une main et agite la chambrière de l'autre, nécessaire pour faire avancer l'animal. Ce voltigeur aux jambes affûtées, mises en valeur par le fuseau qu'il porte, touche le niveau national dans la catégorie amateur.
À La Roche-sur-Yon, quelques noms résonnent lorsqu'il est question d'équitation artistique. « Il y a notamment Davy Delaire, le sélectionneur de l'équipe de France de voltige, ainsi que Jacques Ferrari, membre de l'équipe de France, qui a terminé cinquième aux championnats du Monde à Lexington en 2010 », raconte fièrement Éric Marzouin.
Une souplesse nécessaire
À 28 ans, cet ancien voltigeur est devenu le professeur et transmet sa passion dès le plus jeune âge. « Les enfants peuvent démarrer à 4 ans, de manière à être en confiance avec le cheval », concède-t-il. C'est l'heure du cours pour Anatole et Arwen, âgés de 8 et 9 ans.
Géniale fait partie de ces chevaux porteurs, connus pour leur capacité à supporter jusqu'à trois voltigeurs, mais elle a également la qualité d'être gentille et d'accepter les chutes et à-coups des cavaliers. « Touche lui les oreilles », conseille Flavien, en formation de monitorat. Anatole s'allonge sur la crinière de la jument, mais son bras est trop court, surtout qu'il n'ose pas lâcher l'anse du surfaix, qu'il tient fermement.
Complètement à l'aise, en jogging avec un ciré jaune, Arwen exécute au trot, les figures de bases, debout, à genoux, assises puis fait le tour de la selle. « Il faut être un peu gymnaste pour faire de la voltige », explique l'enseignant. C'est au tour de Flavien de faire une petite démonstration, sous les yeux écarquillés des jeunes voltigeurs.
Il court à côté de Géniale, attrape la poignée et bondi d'un coup sur le dos de la jument. De silhouette fine, le jeune homme n'a pas la tenue du cavalier habituel. Sans bombe, ni bottes, Flavien est libre de ses mouvements. À l'équilibre, la tête à l'envers il s'accroche aux poignées du surfaix, s'assoit en amazone, puis s'élance dans les airs. Il atterrit sur le tapis de voltige de la jument. Impassible Géniale continue sa course.
Eléonore BOHN.
Saumur. Jérôme Garcin lauréat du prix Pégase Cadre Noir
Le Prix Pégase Cadre Noir mention « Art et littérature » 2011 a été décerné à Jérôme Garcin pour son roman « L'écuyer mirobolant » paru l'an dernier aux éditions Gallimard.
Ce prix récompense, depuis 1989, un ouvrage sur le cheval et l'équitation, qui contribue à une large diffusion de la culture équestre. Le livre de Jérôme Garcin est la biographie romancée d'Etienne Beudant, un « écuyer mirobolant » passé par le Cadre Noir de Saumur, et de sa dernière jument Vallerine.
La remise du prix est prévue le samedi 11 juin à 20 h, à Saumur, dans le grand manège de l'Ecole Nationale d'Equitation.
Olivier Peslier surprend les parieurs au bar du Centre - Yvré-le-Pôlin
samedi 26 mars 2011
Portrait
Le 11 janvier 1973, Château-Gontier, en Mayenne, a vu naître un petit bonhomme qui deviendra grand par le talent. Aujourd'hui, Olivier Peslier fait partie de l'élite mondiale des jockeys. Le roi des champs de courses est demandé sur tous les continents, pour monter les meilleurs chevaux du monde.
Tout commence par des jeux de gosses avec un copain dont les parents possèdent des poneys. À 14 ans, Olivier Peslier participe à ses premières courses dans la région. Et quel que soit le cheval, il gagne et gagne encore et toujours avec à chaque fois la rage de vaincre. Cela ne passe pas inaperçu et c'est tout naturellement qu'il va faire son apprentissage au milieu des chevaux.
Sa vocation est trouvée
Non seulement ses parents n'y voient pas d'inconvénients, mais, au contraire, ils l'encouragent. Pourtant, dans ce métier, les mots ne sont pas toujours tendres : « Faut pas croire que tu deviendras un Yves Saint-Martin comme cela. Beaucoup finissent au cul du cheval. Debout à cinq heures du matin pour nettoyer l'écurie et sur les champs de courses juste pour promener les canassons au rond de présentation. Ce sont des phrases que j'ai souvent entendues », se rappelle le jockey.
Mais Olivier est un battant, un vrai guerrier. L'entraîneur, Patrick Biancone, l'a bien senti et lui donne tout de suite la chance de monter de très bons chevaux. Le gamin s'en sort bien et très vite devient la convoitise de nombreux propriétaires qui lui confient leurs chevaux.
Un beau palmarès et toujours pas la grosse tête
Olive, comme l'appellent ses concurrents, a désormais le pied à l'étrier et peut viser plus haut. Il enchaîne les succès, les cravaches d'or et surtout trois Arc de triomphe consécutifs et remporte tous les grands prix des pays européens. La porte est ouverte pour l'étranger : les États-Unis, le Japon, Hongkong et surtout les Émirats Arabes, Dubaï notamment où il est très souvent sollicité pour monter.
Le talentueux cavalier a gardé les pieds sur terre et un esprit familial très poussé. Une disponibilité de tout instant. Comme lors de sa visite chez ses parents qui demeurent dans la commune, ou encore au bar PMU du village pour rencontrer les parieurs. Mais le « Zidane » des champs de courses ne donne pas de tuyaux. « Quand tu sors des boîtes, tu ne sais pas ce qui va se passer 100 m plus loin, avoue-t-il, c'est au feeling qu'il faut le faire et j'ai la chance, quand même, de monter de bons chevaux. »
Avant d'entamer sa prochaine saison, Olivier Peslier est venu se ressourcer en Sarthe chez ses parents. Sous contrat avec les frères Wertheimer, il va retrouver la jument Koldikova et son entraîneur, Freddy Head, avec laquelle ils ont déjà remporté beaucoup de courses. Ils sont prêts tous les deux à poursuivre leurs succès. Le jockey n'a pas encore l'intention de descendre de monture mais pense déjà à sa reconversion, dans l'élevage ou dans un haras. En attendant, les jeunots vont encore l'admirer : « Quand on est à côté de lui à l'entrée de la ligne droite, on se demande ce qu'il va nous faire : démarrer sous notre nez ou venir nous aligner sur le poteau ! Un jockey d'exception ! »
Ouest-France / Pays de la Loire / Le Mans / Parigné-le-Pôlin / Archives du samedi 26-03-2011
PRÉSENTATION OFFICIELLE DES CHEVAUX DE TRAIT DE RACE FRANÇAISE
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Le mercredi 9 mars, l'Ambassade de France a présenté au Club Hippique Bacata les chevaux de trait de race française récemment importés en Colombie.
Les chevaux de trait originaires d'Europe de l'Ouest et du Nord ont pour points communs leur grande taille (de 1,60 m à plus de 1,80 m), leur poids important (de 600 à plus de 1 000 kg) et une morphologie extrêmement puissante. La majorité de ces races n'existaient pas avant le XVIIIème siècle. Au nord de l'Europe, ces chevaux sauvages se sont adaptés au froid et aux climats humides, ce qui en a fait des animaux robustes et résistants. Grâce à leurs aptitudes physiques, ils étaient à l'époque essentiellement utilisés dans le domaine militaire, agricole ou encore pour le transport de personnes ou de matériaux.
Il existe actuellement en France 9 races de chevaux de trait : Comtois, Bretons, Percherons, Ardennais, Auxois, Cobs Normands, Poitevins, Boulonnais et les Traits du Nord. Même si leurs élevages est aujourd'hui majoritairement destiné à la production de viande, l'utilisation du cheval de trait réapparait dans certains domaines d'activité agricole tels que le débardage ou encore les vignobles. Cet animal connait à l'heure actuelle un renouveau dans une société qui se veut davantage sensible à l'écologie et au développement durable.
En 2010, deux étalons Percherons dont Tambour Brissarthe né dans le Maine et Loire, chez M. Denis CHAIGON de Brissarthe, ainsi que trois juments Ardennaises et un étalon Ardennais ont quitté le sol français pour rejoindre la Colombie. Ces importations furent le résultat d'un travail entre plusieurs organismes : l'UNIC (Union Nationale Interprofessionnelle du Cheval), France Trait (Fédération française pour la promotion du cheval de trait) et le service Économique de l'Ambassade de France en Colombie principalement.
Ces dernières années, la Colombie a manifesté un fort intérêt pour les races de chevaux de trait français, pour leur qualité génétique mais également dans le cadre du développement agricole du pays. D'un point de vue économique et écologique, il existe en Colombie une réelle volonté d'utiliser davantage les chevaux sur les exploitations agricoles notamment pour le travail du sol, les semis ou encore le ramassage du lait. Certains propriétaires terriens souhaitent pour leur part retremper leur production de chevaux d'élevage pour les concours de modèles et allures et ont pour objectif de promouvoir le phénotype d'origine dans toute la zone sud-américaine.
Service Économique de l'Ambassade de France en Colombie - www.ambafrance-co.org
Hors du circuit associatif usité généralement pour trouver propriétaire ou hébergement pour des chevaux écartés du monde des courses, une entreprise Angevine dirigée par Sylvain Martin se consacre depuis deux saisons à une reconversion appliquée.
Sylvain Martin, jockey amateur, déplorait en parcourant champs de courses et centres d'entraînement que de nombreux chevaux soient retirés des courses sans avoir la possibilité de se faire connaître dans d'autres domaines équestres où ils pouvaient avoir des compétences. Depuis deux ans, l'écurie Seconde Chance a vu le jour sous la houlette de Sylvain Martin et son collègue Romain Carrier, un élève de Nicolas Blondeau. Connaissant bien le monde des courses, le cavalier possède de nombreux contacts dans les écuries. Il sélectionne les chevaux parmi des sujets définitivement retirés ou limités (PS, AQPS, Anglo, trotteur) après avoir effectué les tests nécessaires (flexion, tests de comportement, essai monté). Dès qu'il intègre l'écurie Seconde Chance, le cheval réformé bénéficie d'un re-débourrage selon les principes de Nicolas Blondeau afin d'instaurer une totale confiance homme/cheval et poursuit un cursus complet avec du travail sur le plat, en extérieur ou encore sur de petits parcours d'obstacles.
Sylvain Martin tient particulièrement à préparer ses pensionnaires avant de les mettre dans les mains des futurs propriétaires. « Nous tenons à faire de ces chevaux, des montures pratiques et polyvalentes. Le pur sang est prédisposé à de nombreuses activités, c'est un peu la face cachée par rapport à la vision qu'il donne sur une piste. Notre entreprise est encore jeune, mais nous espérons d'ici quatre ans reconvertir environ quatre cents chevaux par an. Il ne s'agit pas d'un projet de doux rêveur, mais d'un plan bien structuré » . Avant d'entamer les tractations, Sylvain Martin demande à connaître les futurs acheteurs. « C'est important de savoir ce qu'ils veulent faire afin de cibler la monture adéquate. Nous tenons à les voir monter et nous nous mettons d'accord sur les conditions de vente. Nous ne les lâchons pas dans la nature, mais proposons un accompagnement pour faire perdurer les bonnes relations. Nous finalisons ainsi la reconversion du sujet et pouvons parfaire le dressage en parfaite relation avec le cavalier ».
Catherine Roux
Ouest-France / Pays de la Loire / Châteaubriant / Issé / Archives du
vendredi 18 mars 2011
La saison de monte est imminente aux haras de Gâtine. Les trois étalons seront présentés ce samedi 19, de 10 h 30 à 12 h. Suivra un vin d'honneur offert par la mairie de Châteaubriant, propriétaire des haras. Balko, 10 ans, jouit d'une excellente réputation dans le milieu hippique. Il est père de spécialistes d'Auteuil. La saillie est fixée à 1 500 € à la naissance.
Passing Sale a 24 ans. Les succès de ses progénitures font référence, ainsi celui de son rejeton Mon Môme, lors du Grand national trot de Liverpool. Malgré son âge, c'est un cheval confirmé dont la monte est fixée à 1 400 € à la naissance. Honolulu, 6 ans, est aussi un étalon anglais de courses à obstacles. À la génétique remarquable, puisque fils du grand crack Monjeu, il est le seul de sa fratrie à faire la monte (1 200 € à la naissance du poulain).
Une nette augmentation de saillies a été observée en 2010 par rapport à l'année précédente (134). Les Haras de Gâtines sont ouverts du 14 mars au 7 juillet. Possibilité de poulinage et d'identification sur le site. Le responsable est Tangi Saliou (02 40 55 19 66 ou 06 19 24 87 18/Fax : 02 40 55 19 67). e-mail : ct.isse@haras-nationaux.fr
20/03/2011 18:54
Et de quatre : pour la quatrième fois associé à Ambitious Dragon après le coup de trois qui l'avait promu vainqueur de Gr.1 à 10/1 dans la HK Classic Cup, Maxime Guyon a mené à bien la série à son point culminant, le HK Derby, dimanche à Sha Tin (Gr.1, 16 millions de HK $, soit près d'1,45 million d'euros). Et cette fois, avec le lourd poids de son statut de grand favori et en dépit d'un numéro tout à l'extérieur dans les stalles de départ (le 14), pointé chez aucun vainqueur de Derby depuis trente ans. Avec 200 mètres de plus cette fois (2.000 mètres), Maxime Guyon a une nouvelle fois appliqué la stratégie à deux temps qui lui avait réussi trois fois, tout en donnant des frissons à ses preneurs : l'attente - pour ne pas dire la léthargie - à distance de la tête, fut-ce à une dizaine de longueurs ; et la remontée à l'amorce de la ligne droite, longueur par longueur, jusqu'à cueillir Xtension dans les cent derniers mètres. Rentré aux balances des Guinées, des Guinées Irlandaises, du Jean Prat et du Eugène Adam, puis de la HK Classic Cup (quatrième) sur sa terre d'accueil, le pensionnaire de John Moore s'est vu enfin gagner après un parcours “en or” (N°1 à la corde), mais celui d'Anthony Millard a donc anéanti ses espérances, implacablement.
On affichera trois quarts de longueurs à l'avantage du fils néo-zélandais de Pins, puis près de quatre longueurs derrière les deux premiers, pour citer Let Me Handle It (troisième comme dans la HK Classic Cup), lui même vainement poursuivi par Jacobee et l'ex-Royer Dupré Semos (exporté après son accessit de Prix de Tourgeville derrière Blue Panis), à la lutte pour la quatrième place.
Coup d'essai, coup de maître : Maxime Guyon devient le sixième jockey français au palmarès du Hong-Kong, après ses aînés Philippe Paquet (1984), Maurice Philipperon (1990), Eric Legrix (1993, 1998), Gérald Mossé (1994, 2001, 2003) et Christophe Soumillon (2006, avec Viva Pataca).

Gold Cup de Cheltenham : Long Run sur le toit du monde
18/03/2011 - 16:30 |
Long Run domine les stars

Course la plus suivie du Festival de Cheltenham (vendredi 18 mars), la Gold Cup 2011 a tenu en haleine les 70 000 spectateurs. Long Run, propriété de M. Walley Cohen, monté par son fils, Sam Waley-Cohen, qui est un amateur, et élévé par le couple GABEUR, de la mayenne a triomphé dans l'épreuve la plus convoitée d'Angleterre sur le steeple-chase. Un autre exploit est à mettre à l'actif de Long Run qui est ainsi devenu le premier 6 ans depuis 1963 à l'emporter. Long Run a aussi battu le record de l'épreuve en 6"27.
Il a noter qu'il devance facilement, malgré quelques erreurs, deux anciens vainqueurs, idolâtrés, Denmam (vainqueur en 2008) Kauto Star (vainqueur en 2007 et 2009). Il faut aussi signaler que KAUTO STAR est aussi né en Pays de la Loire, dans le Maine et Loire.
Après l'excellente 2ème place de KALAHARY KING, lui aussi né en Pays de la Loire, LONG RUN et KAUTO STAR, confortent, si il en est besoin, le leadership de notre région quant l'élevage du cheval de courses de d'obstacle sur la planète.....
Loïc Malivet, nouveau Pdt du Syndicat des Eleveurs : " ca va changer "
mardi 15 mars 2011
Loïc Malivet a été élu Président du Syndicat des Eleveurs le mardi 15 mars à Boulogne, et pour un mandat de 4 ans. Installé dans la Loire-Atlantique, actuel président de l'Association des Eleveurs de Chevaux de Courses de l'Ouest, il succède à Bernard Ferrand. Loïc Malivet a répondu aux questions de France Sire TV et annonce notamment qu'il va changer de style quant à la façon dont les dossiers seront menés.

Un percheron Mayennais, cheval de l'année en Afrique du Sud
Le Kwazulu-Natal, province d'Afrique du Sud où Peter Dommett, un grand éleveur sud-africain, élève plus de 300 chevaux. Parmi lesquels de nombreux percherons. / Jean-Léo Dugast Depuis 1968, aucun percheron n'était plus importé à Pretoria. Mais cette année, « Sympa de Bellevue », arrivé du Pin, a été élu étalon de l'année. En Afrique du Sud, pays de grands espaces, le premier percheron est arrivé en 1911 par bateau. Puis ont suivi des importations régulières dès 1930. Mais depuis quatre décennies, le cheval percheron était tombé en désuétude en Afrique du Sud.Coup de Trafalgar en 2011 : « Sympa de Bellevue », étalon percheron mayennais, né chez Bernard GUYARD de BOURGNEUF LA FORET(53), importé de France en 2009, vient de remporter à Pretoria le titre de « Stallion of the year » (étalon de l'année) face à 16 autres étalons de toutes races. Une nouvelle lune de miel est-elle en train de se profiler entre Sud-Africains et chevaux percherons ?
Besoin de sang neuf
Le photographe Jean-Léo Dugast (1), spécialiste français et mondial du cheval percheron, a aussitôt pris son sac pour partir prendre des nouvelles. Direction : le Kwazulu-Natal, province d'Afrique du Sud où Peter Dommett, un grand éleveur sud-africain, élève plus de 300 chevaux, parmi lesquels de nombreux percherons.
« J'ai constaté que les percherons, là-bas, étaient différents des nôtres : le dernier percheron parti en Afrique du Sud, il y a 43 ans, s'appelait Vigoureux. Depuis, la race a stagné, et un peu muté. Les percherons sud-africains ont les jambes plus fines et sont moins grands ».
Mais grâce à internet, les éleveurs sud-africains ont retrouvé et suivi la race dans son berceau d'origine. Le besoin de sang neuf et le souci d'éviter la consanguinité ont fait le reste. En 2009, deux éleveurs, Jan Engelbrecht et Johan Henning, sont venus au Haras du Pin, d'où ils ont remporté « Sympa de Bellevue », le fameux cheval de l'année sud-africain.
« Les Sud-Africains vivent avec un peu de décalage le même phénomène que nous, explique Jean-Léo Dugast : il y a un renouveau de la traction animale, une augmentation de l'attitude écol. Ainsi le vignoble de Water Kloof utilise-t-il, sur ses 80 hectares de vigne, quatre chevaux percherons ». Il utilise même sur la page de garde de son site internet un percheron pour vanter la qualité et le respect de la nature (voir : http : www.waterkloofwines.co.za).
Exportation très coûteuse
Dans quelques mois, l'organisation dans l'Orne du congrès mondial du cheval percheron (23 au 25 septembre, voir le blog : http://mondial-percheron-2011.blogspot.com/) devrait voir les Sud-Africains venir en délégation. Une visite attendue avec beaucoup d'intérêt par les Ornais. Ils savent qu'aujourd'hui, l'Afrique du Sud a besoin de percherons. « L'un des principaux obstacles, c'est l'exportation, très coûteuse. Imaginons un percheron vendu 5 000 € en France, il arrivera en Afrique trois à quatre fois plus cher avec le transport ».
Jean-Léo Dugast raconte une anecdote qui fait encore rêver dans le Perche. En 1880-90, l'histoire rapporte qu'un train de 28 wagons chargés de percherons est parti de La Ferté-Bernard vers Le Havre pour embarquer des chevaux vers les USA. Là-bas existe un château de style normand construit par Marc Dunham, dans une propriété qui compte de 800 à 1 000 chevaux percherons.
L'Afrique du Sud n'en est pas là, mais veut aujourd'hui amorcer un retour vers ce cheval qui a failli succomber à la mécanisation. « Le cheval percheron a décidément une destinée planétaire », conclue Jean-Léo Dugast.
Eric de GRANDMAISON. Ouest-France
Au Lion-d'Angers, les courses font moins le plein
La société des courses du Lion-d'Angers a connu une baisse de fréquentation de l'ordre de 20 %. C'est le constat dressé par Alain Peltier, le président de la société des courses, réunie, samedi, en assemblée générale. La raison, entre autres : l'ouverture des paris en ligne. RepèresDes entrées en baisse
Il le craignait, Alain Peltier. Et il n'a pas eu tort. Le président de la société des courses du Lion d'Angers, a ouvert l'assemblée générale par ce constat : « En 2009, tous les indicateurs étaient au vert. Mais c'était déjà le début de la densification des réunions de courses (à cause de l'ouverture des jeux en ligne). Finalement, au bout du compte, cette densification a fait baisser le nombre d'entrées de 20 %. » Et le président d'ajouter, pas franchement optimiste : « Cette influence négative sur l'ensemble de nos résultats risque de s'amplifier. »
Quelques chiffres suffisent pour illustrer ce déficit d'affluence. Et ils sont éloquents : « En 1996, l'hippodrome avait totalisé 23 500 entrées payantes. En 2010, ce chiffre est tombé à 8 700. »
Un calendrier chamboulé
Autre conséquence de cette densification, l'hippodrome lionnais, qui a toujours misé sur son cadre exceptionnel pour attirer, outre les turfistes, un public familial, voit son calendrier chamboulé pour 2011, en perdant le dimanche de Pâques, et le 15 août.
De plus, de nombreuses réunions auront lieu en semaine, avec des horaires décalés, en matinée, ou en soirée. Difficile, dans ces conditions, d'attirer un large public à l'hippodrome.
Du changement pour le PMU
Cependant, si le public est moins nombreux, les courses avec PMU continuent à assurer une trésorerie correcte, même si le résultat de la saison 2010 est négatif de 38 000 €.
Pour 2011, onze réunions sur douze se dérouleront avec PMU, devenus PHH (Paris hors hippodrome) en raison, justement, de l'ouverture des paris en ligne.
Des investissements malgré tout
En 2010, la société a investi une somme de 240 000 € en particulier pour l'arrosage (86 921 €), l'équipement de nouvelles haies (92 349 €). Dans le domaine de l'arrosage, un bassin de rétention avait été creusé pour arroser à partir des rejets des eaux épurées de l'abattoir. « Malheureusement, nous sommes dans l'impossibilité d'aller au bout de ce projet du fait des normes sanitaires imposées par la Ddass. Nous nous orientons vers une autre possibilité. » Pour 2011, le président et les responsables ne sombrent pas dans le pessimisme pour autant. Et prévoient 180 000 € d'investissements, dont un nouveau local d'infirmerie, la réfection de l'étanchéité de la terrasse et la construction d'un hangar de rangement.
Dates et horaire des réunions 2011
Lundi 4 et 25 avril, 16 h ; dimanche 1er mai, 10 h 45 ; vendredi 13 mai, 16 h ; jeudi 2 juin, 16 h ; mardi 7 et lundi 20, 14 h ; mardi 12 juillet et 26, 11 h 45 ; dimanche 14 août, 10 h 45 ; jeudi 18, 16 h, jeudi 15 septembre, 13 h 30.
Ouest-France
La Société des courses hippiques a gagné son pari - La Ferté-Bernard
samedi 12 mars 2011
Jeudi, la société des courses hippiques du Perche sarthois a tenu son assemblée générale sous la présidence de Patrice Joubert.
Fusion des sociétés de courses
Cela fait maintenant trois ans que la société organise ses deux réunions sur le nouvel hippodrome qu'elle a aménagé sur le site de Montmirail. La société est née de la fusion des sociétés de courses hippiques de Montmirail et de La Ferté-Bernard. « Nos deux sociétés ne disposaient plus d'un hippodrome conforme aux normes en vigueur. Aujourd'hui, nous ne pouvons dresser qu'un bilan très positif de cette union », dit Patrice Joubert, le président. Les deux réunions aux dates respectives connaissent un beau succès. « Les bénévoles travaillent ensemble avec une grande motivation », conclut le président.
Réalisation d'une terrasse, plantation d'arbres
Depuis trois ans, les bénévoles ne ménagent pas leurs forces pour compléter chaque année les installations. Afin de les rendre toujours plus agréables pour les visiteurs. « L'an dernier, 25 à 30 personnes travaillaient chaque samedi, de mars à juin. » 2010 a vu la réalisation d'un espace réceptif. Une terrasse a été créée où il est possible de suivre les courses tout en dégustant un repas et en pariant. Un puits a été réalisé afin de régler la question importante de l'arrosage de la piste. Une infirmerie a été aménagée dans l'ancien mirador.
Depuis ce printemps, les tuyaux d'arrosage ont été enterrés autour de la piste, ce qui permet de combler les petites imperfections de l'entretien. Cette année, des arbres ont été plantés. Quant au talus d'arrivée, il sera aménagé avec des arbustes persistants.
Entrées et paris en hausse
Certes, le nombre d'entrées payantes pourra encore évoluer à la hausse. Néanmoins, le succès est au rendez-vous : l'hippodrome du Perche sarthois pointe à la 4 e place de l'Anjou/Maine en terme de rapport nombre d'entrées et sommes pariées. Quant à l'installation, elle est citée en exemple au niveau de la fédération grâce à la motivation des bénévoles.
L'Anjou, une terre équestre
Avec plus de 8 000 licenciés, douze hippodromes, une école et un haras nationaux, le Maine-et-Loire est assurément une terre de tradition équestre. Revue de détails hippique et économique.. 10 000 chevaux dans le Maine-et-Loire. C'est l'estimation réalisée par Pascal Baudry, le président du Comité départemental d'équitation. Un chiffre qui ne cesse d'augmenter. Les clubs équestres et associations de compétition du département, qui comptent aujourd'hui très précisément 8 314 licenciés, enregistrent une hausse de leurs licenciés de 10 % par an depuis trois ans.
Le succès de l'hippisme en Anjou n'est pas nouveau. Il y a véritablement une tradition équestre. Un attachement que l'on retrouve également à l'échelle régionale. « Dans les Pays de la Loire, la surface consacrée au cheval est supérieure à la surface viticole », assure Pascal Baudry. De quoi surprendre bien des amateurs de vin et alimenter un secteur économique.
Près de 2 000 emplois
Le président du Comité équestre estime que le monde de l'équitation génère à l'échelle du département un chiffre d'affaires annuel oscillant entre 15 et 20 millions d'euros, et près de 2 000 emplois directs.
Des chiffres proprement impressionnants, d'autant plus qu'ils ne prennent pas en compte les retombées économiques, plus difficiles à évaluer, en terme d'accueil des délégations. Rien que pour les étrangers, Pascal Baudry en annonce une soixantaine par an. « Ça fait tourner les structures hôtelières », résume-t-il.
60 000 entrées payantes
Les chevaux de course sont l'une des spécificités du Maine-et-Loire en matière d'hippisme. Le département compte douze hippodromes qui enregistrent 60 000 entrées payantes par an. Mais, il n'y a pas seulement des joueurs en Maine-et-Loire. Il y a aussi et surtout des entraîneurs professionnels. 200, selon la comptabilité de Pascal Baudry.
« Les Pays de la Loire sont la deuxième région d'élevage en France, derrière la Normandie. Le Maine-et-Loire arrive derrière la Vendée, qui a un fort élevage de chevaux de sport, mais se classe devant en ce qui concerne les chevaux de course. »
Au total, l'Anjou accueille 80 réunions par an où se disputent environ 500 courses. Des courses qui participent évidemment au chiffre d'affaires mentionné plus haut.
Cravache d'or
Impossible, enfin, de ne pas citer l'Ecole nationale équestre de Saumur, le haras national de l'Isle-Briand au Lion-d'Angers ou encore le Centre d'entraînement régional du galop de l'ouest de Pouancé. Sans parler de cavaliers aussi célèbres que Nicolas Touzaint (champion olympique en 2004), David Cottin ou Angelo Gasnier, chacun détenteur d'une cravache d'or en 2009, cravache d'or qui récompense le jockey qui a gagné le plus de courses dans une saison...
Christophe RICCI
vendredi 07 janvier 2011 - 16:03
Disparition d'Armand Bigot
vendredi 11 mars 2011
Quatre sélections olympiques, une médaille d'or aux JO de 1980, Armand Bigot était l'une des grandes figures du concours complet. Il est décédé ce jeudi 10 mars à l'âge de 77 ans.
Balades équestres saison 2011 : c'est parti !
Les centres équestres se prononcent en faveur de la reconduction de la formule en 2011.
| Les centres équestres qui souhaitent rejoindre l'opération peuvent encore se manifester auprès de la Société publique régionale. En 2010, les balades ont rencontré leur public, à 98% des adultes, majoritairement débutants. C'est pourquoi les centres équestres se sont prononcés en faveur de la reconduction de la formule en 2011. Cette offre de loisirs, à destination d'une clientèle non cavalière de proximité et de touristes en séjour, a pour objectif de faire découvrir le plaisir de la promenade à cheval, encadrée et sécurisée. |
![]() |
| Un préalable pour les centres équestres candidats : être labellisé Ecole Française d'Equitation ou Centre de Tourisme Equestre. | |
La balade présentée doit être :
- adaptée au public dans une situation de découverte du cheval,
- thématisée, en fonction de l'environnement (eau, forêt, campagne, vignoble),
- personnalisée dans la mesure du possible, en proposant une prestation complémentaire (par exemple, dégustation de produits locaux en fin de promenade).
Les balades seront valorisées auprès du grand public via internet, à l'image du mini site réalisé en 2010 et, nouveauté 2011, par la parution d'une plaquette détaillant les balades équestres (diffusées dans les OT, les centres équestres, etc.)
Une participation financière des centres équestres est demandée.
Télécharger le cahier des charges et le dossier de candidature.
Contact : s.loue@spr-paysdelaloire.fr
« J'ai beaucoup appris » MAXIME GUYON jockey
PROPOS RECUEILLIS PAR GENTLEMAN | Publié le 04.03.2011, 07h00
Maxime Guyon. | (scoopdyga/Laurent Dyga.)
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Maxime Guyon a réalisé un carton pour son premier hiver à Hongkong (Chine). Pour 130 montes, il s'est imposé 14 fois, a pris 20 deuxièmes places et conclu en tout 88 fois dans l'argent. Le dernier jour, il a même réalisé une passe de trois dont un Groupe I. Le jockey de 22 ans revient sur cette expérience asiatique quelques heures avant d'effectuer son retour sur les pistes françaises.
Comment s'est passée cette première expérience à Hongkong ?
MAXIME GUYON. Cela fut un peu difficile au début en raison de la langue et du changement de culture. Mon manageur, Alexis Doussot, m'a bien aidé car mon anglais n'est pas encore suffisamment au point. Commencer à travailler à 5h30 et finir à 7h30 laisse du temps libre. Nous avons pu visiter la ville, nous nous sommes rendus également à Macao et sur quelques îles paradisiaques. Professionnellement, les deux hippodromes sont complètement différents. Happy Valley ressemble à un champ de courses de province alors que Sha Tin est plus grand et plus beau.
Que vous a apporté ce séjour à Hongkong pour votre retour en France ?
J'ai beaucoup appris et je pense avoir acquis un peu plus de maturité. J'espère que cela va porter ces fruits cette année où j'espère réaliser un aussi bon score que l'an dernier, en priorité pour le compte de M. Fabre.
Serez-vous encore en Asie l'hiver prochain ?
Logiquement, je devrais de nouveau être invité par le Jockey Club de Hongkong. J'y retournerai avec plaisir, ne dit-on pas que les voyages forment la jeunesse?
Le Parisien
Cinq ans après un grave accident, il ouvre son écurie - Sainte-Suzanne
mardi 01 mars 2011
L'histoire
Jockey driver pour de grandes écuries, Baudron et Dreux notamment, la carrière d'Antony Richard semblait se dérouler normalement jusqu'à ce jour de 2005 où tout a basculé. « C'était en course à Segré. J'ai passé le poteau en deuxième position... Le cheval est allé tout droit et moi j'ai fait un soleil avec le sulky » raconte Antony. Le bilan est très lourd : une dizaine d'opérations et une amputation évitée de peu de la jambe gauche. Pendant trois ans, le driver est obligé de se déplacer en fauteuil roulant, puis en béquilles. « Le cheval, c'était fini pour moi ». La passion et le hasard d'une rencontre avec Richard Liedo, en décideront autrement.
Richard Liedo venait d'ouvrir au pied de la Grande Charnie, une écurie Le chant de la Ruette. C'est un passionné et un thérapeute. « Sur ses conseils, j'ai acheté un cheval, Saturne, et je me suis reconverti dans les chevaux d'endurance ». Le résultat ne se fait pas attendre. Antony participe en août 2010 aux 20 km des championnats d'endurance à Mézangers et se qualifie pour les 30 km. Le jockey driver accidenté a repris confiance et peut de nouveau consacrer sa vie à sa passion, celle des chevaux.
L'écurie de la Rivière Teinte
Antony Richard décide de monter sa propre écurie. Ce sera une écurie de chevaux d'endurance avec des pur-sang ou demi-sang arabes. « L'endurance, c'est le respect du cheval. Dans les compétitions, le cheval est un partenaire qu'il faut comprendre et respecter. D'ailleurs, elles se déroulent sous contrôles vétérinaires » justifie le nouveau propriétaire de l'Écurie de la Rivière Teinte. L'écurie démarre avec deux chevaux : Saturne et Ultime Del Salsa. Quatre pensionnaires sont attendus prochainement. À la Rivière Teinte, Antony Richard assure l'achat, la revente, la pension et l'entraînement de chevaux d'endurance.
Contact. Antony Richard. Tél. 06 16 35 87 97. Mail : richardantoni95@yahoo.fr
Passionnée par les chevaux, Stéphanie Gauthier expose ses toiles - La Plaine-sur-Mer
samedi 26 février 2011

Stéphanie Gauthier exposera ces oeuvres à l'office de tourisme du 26 février au 25 mars. Née en 1970, elle a toujours dessiné, observé et rêvé de nature et d'animaux. « C'est donc en toute logique que j'ai poursuivi des études de biologie et de zoologie, qui m'ont permis d'approfondir mes connaissances ». Puis la peinture l'a séduite, l'aquarelle, l'huile, l'acrylique pour l'essentiel de son travail. Autodidacte, son sujet favori reste le cheval, « ses postures, sa force, son regard me fascinent ».
Depuis avril 2008, elle expose ses toiles et fait également de la décoration sur articles en bois : peinture paysanne, peinture florale ou animalière, décoration personnalisée.
Sa grande réalisation en 2009, une association De la mine... au pinceau, qui lui permet d'animer des ateliers de dessin et peinture avec les enfants les mercredis, et d'organiser des marchés d'arts et de créateurs, dont celui de Noël et celui de printemps, à Frossay.
En 2010, sans réel rapport avec la peinture « mais en toute logique avec ma passion du cheval », elle a intégré l'association Equestrescène, spécialisée dans le spectacle équestre.
Exposition à l'office de tourisme de La Plaine-sur-Mer, du mardi au jeudi de 10 h à 12 h, le vendredi de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h. Gratuit.
Mercredi 23 février 2011
Equitation : La saison de complet a repris
Camille Mitteault (Ecurie M. Mercier à Saumur) remporte le Grand-Prix avec Mister-Moon. Saint-Mars-d'Outillé. Comme chaque année, l'association Saint-Mars Equitation a donné le coup d'envoi de la saison de concours complet. Dans le groupe A de Pro 3, Arnaud Boiteau présentait la meilleure reprise de dressage avec Mozart des Clotins. Le cross allait permettre à Philippe Perrin de se mettre en embuscade. Personne n'a réalisé le temps zéro (4'43'') mais le chrono record de Philippe associé à Phébus de la Mure lui donnait la victoire. Série Amat. 1 Grand Prix : 1. Camille Mitteault (Saumur) Mister Moon ; 2. Maksud Gaspard (Laval) Johanna du Camp ; 3. Julia Deschamps (Paris) Mimosa de la Fieffe ; 4. Lorraine Parisot (Ecur. Manon Fournier Bordeaux) Fleur de Loupignet ; 5. Alexis Gomez (Sandillon) Quartz du Lerchenberg ; 6. Aurélie Maire (Ecurie Bousquet Téloché) Lovely Saint Anne.
Série Amat 1 : 1. Gaspard Maksud (Laval) Kampfer ; 2. Anthony Minier (3 Rivières-Angers) Nemesis de l'Isle ; 3. Frédérique Queva (CH du Bardet) Musk des Vernelles ; 4. François Mitteault (Chalandray) Palea du Houx ; 5. Tiffany Moulin (Tours) Foros du Pecos. 6. Julie Delval (Ec. de Chantereine) Lucky du Porto.
Série Pro 3 - Gr. A : 1. Philippe Perrin (CH du Mans) Phebus de la Mure ; 2. Arnaud Boiteau (IFCE Saumur) Mozart des Clotins ; 3. Matthieu Vanlandeghem (IFCE Saumur) Quenote de la Genetre ; 4. Vincent Pottier (IFCE Saumur) Nino du Haut Noyal ; 5. Arnaud Boiteau (IFCE Saumur) Quoriano ; 6. Arthur Bonneau (Bonneville) Lycos de Mesangy.
Série Pro 3 - Gr. B : 1. Mathieu Lemoine (Sandillon) Orgueil du Lys ; 2. Romane Yacovleff (Ec. Bousquet Téloché) Non Possumus ; 3. Caroline Chadelat (Bonneville) Nevers ; 4. Alexandra Roch (Sandillon) Normand du Paitis ; 5. Romane Yacovleff (Ec. Bousquet Téloché) Jazz d'Alroben ; 6. Marie-Gaelle Chaury (Ec. de Chantereine) Soleil Rouge d'En Haut.
Ouest-France
Mercredi 23 février 2011
Jean-Marie Martin : « Savoir maîtriser ses émotions »
Mercredi 23 février 2011
Fougerais d'origine, Jean-Marie Martin, 40 ans, s'est installé en 2002 en Mayenne. Il forme aujourd'hui avec Johnny Boy un couple référence au niveau mondial dans les épreuves de puissance. / Photo : D. F. Cavalier professionnel installé à Saint-Léger, Jean-Marie Martin et son Johnny Boy passent 2,27 m en hauteur. Comment avez-vous misle pied à l'étrier ?Mon père a commencé à monter à 40 ans, et est devenu passionné. Il a acheté des chevaux, a fait de la reproduction. Nous étions quatre enfants, nous avons tous pratiqué l'équitation. Mon frère, Patrick, a été membre de l'équipe de France avant de tout arrêter, il y a une dizaine d'années. Moi, je résiste !
C'est une histoire avanttout familiale ?
Oui. En 1986, mon père a acheté Quina des Bruyères, une jument de 6 mois. Elle est devenue une super pouliche, championne de France, et plus tard la maman de Johnny Boy, mon meilleur cheval. J'ai aussi deux de ses filles dans mes écuries, et d'autres éléments de sa descendance, dont des 2, 3, 4 ans assez prometteurs. J'ai la chance d'être le naisseur, le cavalier et le copropriétaire de Johnny Boy, c'est assez extraordinaire.
Êtes-vous plutôt cavalier, ou éleveur ?
Au fond de moi, je suis cavalier-éleveur. Cavalier quand je suis à cheval. Sinon éleveur. Je donne des cours, je monte des chevaux pour ma voisine, qui a un élevage de chevaux néerlandais... Avec une seule casquette, on ne s'en sort pas. Je suis à la tête d'une petite structure, avec 3 ou 4 chevaux pouvant aller sur les épreuves professionnelles. Je forme des jeunes chevaux pour le haut niveau. C'est un choix stratégique et financier de les vendre. Pour les garder, il faut soit avoir de gros moyens personnels, soit avoir un mécène.
Quelles qualités faut-il pour être un bon cavalier ?
Avoir des notions d'équilibre, et savoir travailler avec beaucoup de relâchement, savoir maîtriser ses émotions. On les transmet au cheval. Qu'on soit euphorique, ou de mauvaise humeur. Quand on n'arrive pas à faire un exercice, il faut le reprendre deux, trois, quatre fois, jusqu'à ce que cela passe. Pour comprendre ce qu'on ne fait pas bien, ou ce que le cheval ne fait pas bien, sans lui transmettre sa nervosité.
Parlez-nous de votre crack, et des 2,27 m franchis à Malines ?
Johnny Boy aura 14 ans cette année. C'est un grand modèle, 1,74 m au garrot. Je l'ai spécialisé dans les épreuves de puissance (NDLR : sauter la barre la plus haute possible) depuis deux ans. Au début, c'était un peu par jeu. On a continué en voyant qu'il enquillait les victoires, et il a désormais tout gagné, ou presque. A Londres, avec Pénélope Leprévost. A Madrid, avec Rutherford Latham, à qui je l'avais confié car je ne suis pas qualifié sur ces gros concours internationaux. A Noël, j'ai pu le monter moi-même sur un concours international, et nous avons donc franchi ce mur. Aujourd'hui, nous aimerions nous attaquer au record du monde. Il est à 2,47 m depuis soixante ans... Notre performance devrait nous ouvrir des portes, et nous essayons de voir si une tentative ne pourrait pas intéresser des partenaires spécifiques. Mais je ne suis pas très doué pour ce type de démarche.
Comment prépare-t-on un cheval pour ce type d'épreuve ?
Je lui fais souvent passer des barres à... 50 cm. Il n'a pas besoin de beaucoup sauter, je fais donc beaucoup d'entretien. Si les concours sont éloignés, je mets des barres à 1,60 m, ou je lui fais travailler des parcours un peu techniques.
Que donnerait Johnny Boy sur des parcours classiques d'obstacle ?
Il ne serait pas à l'abri d'une faute bête en Grand Prix. Il manque un peu de concentration. Mais c'est un cheval très, très respectueux, qui veut toujours passer la barre devant lui, a fortiori si elle est imposante.
Recueilli par Dominique FAURIE. Ouest-France
On soigne aussi grâce au cheval, au CHS du Pont-Piétin - Blain
vendredi 18 février 2011
Parmi les ateliers mis en place par le Centre hospitalier spécialisé du Pont-Piétin, pour accompagner les patients sur le chemin de la guérison ou du mieux-être, l'atelier d'équithérapie, quil s'appelle désormais, centre d'aide et de soin par le cheval, en est à sa 30 e année d'existence. Un des rares en France à fonctionner depuis si longtemps et prendre en charge autant de patients. « Créé en 1980, il a vraiment pris son essor à partir de 1993, lorsque le manège couvert a été construit », situent Isabelle Josse et Jean-Paul Baget, les deux infirmiers qui animent cet atelier, en compagnie de leur jeune collègue Nolwenn Gobret.
Blotti à l'entrée du domaine, dans l'ancienne ferme, l'atelier dispose de 5 chevaux et 3 poneys, choisis avec soin, pour leur sociabilité et proche de l'homme.
L'animal repère les tensions corporelles
Mais ici, les patients ne viennent pas pour apprendre à monter à cheval ou à faire du dressage ! « Cet équidé n'est pas un prédateur. Il est grand, puissant, peureux, mais il peut porter, physiquement et psychiquement », rappelle Jean-Paul Baget. « Il a surtout la capacité de repérer chez l'adulte comme chez l'enfant, toutes les tensions corporelles », explique Isabelle Josse « Son comportement va donc nous donner des indications sur celui du patient. Il agit comme un médiateur ».
À raison d'une séance hebdomadaire de 2 heures, 50 à 60 patients viennent chaque semaine, entrer en contact avec leur cheval préféré. Il n'y a pas d'approche type, chacun à sa méthode. Certains restent à distance et observent, d'autres s'approchent et touchent l'animal, après plusieurs séances, quelques-uns iront jusqu'à monter sur le cheval, « mais ce n'est pas de l'équitation », insiste Isabelle Josse.
Si les résultats sont difficiles à mesurer, ce qui est avéré c'est que « très peu abandonnent pendant la prise en charge pourtant longue de 2 à 3 ans. C'est aussi souvent une alternative à l'hospitalisation, pour ceux qui viennent de l'extérieur ».
Portes ouvertes à l'hippodrome dimanche - Machecoul
Dimanche 20 février, l'hippodrome des Chaumes organise des portes ouvertes. L'entrée sera gratuite pour cette deuxième réunion de la saison hippique, exclusivement réservée aux galopeurs. La Société des courses explique cette opération : « Nous voulons faire partager notre passion pour les courses et faire découvrir ce véritable sport de haut niveau. Chaque course est une compétition où le jockey et le cheval donnent le maximum pour franchir en tête la ligne d'arrivée. »
Sept courses sont au programme : cinq sur le plat et deux sur les obstacles. Les deux steeple-chases mettront aux prises des chevaux de 5 ans et plus. Ils emprunteront le parcours de 3550 m dans les prix Alfred Célèbre et Noël Thompson. Quatre des cinq courses de plat se disputeront sur la distance classique de 2350 m. Pour la dernière épreuve du programme, les chevaux devront tenir la longue distance de 2950 m. À noter que deux des épreuves, une dans chaque discipline, porteront le label « A réclamer », c'est-à-dire que les chevaux ayant participé à ces courses seront à vendre.
Durant tout l'après-midi, les enfants profiteront des promenades à poney ou tenteront leur chance à la tombola gratuite pour gagner un VTT. Prochaine réunion consacrée aux trotteurs le 13 mars, avec une course PMU.
Début des opérations à 13 h 30. Entrée gratuite.
Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Fresnay-en-Retz / Archives du jeudi 17-02-2011
Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Bouaye / Archives du lundi 14-02-2011
Formation, insertion, au lycée agricole Daniel-Brottier - Bouaye
lundi 14 février 2011
En septembre 2005, La Fondation d'Auteuil choisissait la commune pour implanter un établissement scolaire spécialisé dans les Pays de la Loire. Le lycée professionnel Daniel-Brottier a été ainsi créé pour des jeunes de 16 à 21 ans, confrontés à des problèmes d'insertion, des difficultés sociales ou familiales. Depuis six ans maintenant, la Fondation relève les défis de formation et d'intégration.
L'établissement accueille 80 jeunes, garçons et filles et assure une formation de l'enseignement agricole, niveau 4 e et 3 e , plus une classe de seconde, pour un Certificat aptitude professionnelle agricole (Capa) option « soigneur d'équidés, productions animales ». Au-delà de la seconde « les élèves peuvent poursuivre au lycée technique professionnel de Saint-Gabriel, au Pellerin (le Bois-Tillac), un partenariat permet aux étudiants d'atteindre un baccalauréat professionnel ». À Bouaye, le lycée Brottier n'assure pas l'internat, mais des possibilités s'offrent ponctuellement pour un hébergement sur un autre site de la Fondation, à Bouguenais-Les Couets où l'on assure la formation en hôtellerie.
Le fondateur, Daniel Brottier, voulait « accueillir, éduquer, former et insérer les jeunes en souffrance ». La Fondation remplit sa mission. Sur la commune, avec la maîtrise du foncier dans l'environnement direct du lycée, la Fondation peaufine un plan d'aménagement pour faire face et assurer la pérennité.
Samedi 19 février, de 9 h à 13 h, le lycée est ouvert spécialement aux jeunes et aux familles en recherche d'une nouvelle orientation. Contact : 02 40 32 51 90.
Éric Raffin, l'ascension au pas de course
Ouest-France / Pays de la Loire / Challans / A la une de Challans
Éric Raffin, l'ascension au pas de course
mercredi 09 février 2011
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Éric Raffin, ici en mai 2008. Âgé de 29 ans, ce Challandais revient de temps à autre dans sa commune natale, parfois pour des courses de trot.
Archives Ouest-France
Le Challandais s'affirme chaque jour comme l'un des meilleurs jockeys français. En ce début d'année, il confirme une carrière époustouflante.
PortraitOn n'ose plus compter le nombre de ses victoires. D'autres le font pour lui. Ses derniers faits d'armes, il y a quelques semaines, ont rappelé une évidence : Éric Raffin collectionne les succès. 2e dans le prix de Cornulier et 3e dans le prix d'Amérique, le jeune jockey challandais, désormais âgé de 29 ans, confirme tout son potentiel.
Le garçon était prédestiné pour ce métier. Un enfant de la balle, ou plutôt un enfant de la selle. Même si, au départ, son passe-temps favori était bien lié au ballon rond : « J'adorais le football, j'ai même joué à un bon niveau, mais j'ai connu des problèmes physiques. Je ne grandissais pas. Donc je me suis tourné vers les chevaux. Mon père étant entraîneur, j'ai toujours côtoyé les trotteurs. »
Il commence donc sa carrière chez son père Jean, un des entraîneurs les plus connus en Vendée. Très tôt, Éric montre un certain talent. Il débute sa carrière en novembre 1997, à Chartres. L'éclosion du talent ne tarde pas. Dès sa deuxième course, il remporte sa première victoire avec Déesse du Plessis, en décembre, à Vincennes, dans le temple du Trot. Départ en trombe.
En 2000, année de la concrétisation il remporte le premier groupe 1 de sa carrière, associé à Hugo du Bossis. « Cela reste un très beau souvenir car c'était une victoire familiale. » En 2003, il gagne la plus grande épreuve au trot monté : le prix de Cornulier, en selle sur Joyau d'Amour. En 2007, il conserve son titre. Petit à petit, le Vendéen trace son chemin et est appelé par les plus grandes écuries. Il s'impose également comme l'une des plus fines cravaches au trot attelé. « C'est vrai que je drive de plus en plus. Je remercie toutes les personnes qui me font confiance. »
Où en est-il aujourd'hui ? Un palmarès vertigineux qui dépasse les 1 200 victoires depuis ses débuts. L'année dernière fut sans doute l'une de ses meilleures. « J'ai la chance de mener de très bons chevaux comme Rapide Lebel qui est un cheval d'exception. Il m'a permis de remporter la finale du Grand National du Trot. J'ai également la joie d'être associé à Priscillia Blue, Olga du Biwetz, Uno la Chesnaie, Singalo... Je compte énormément sur ce cheval dans l'avenir. »
« Je n'ai jamais gagné à l'étranger »
La Vendée, son département d'origine, est désormais loin de son quotidien. Ce jeune papa, bientôt père d'un second enfant, s'est installé en Mayenne. Cette nouvelle résidence lui permet de rester dans un milieu rural et naturel tout en se rapprochant, notamment, de la région parisienne. « Je suis donc mieux situé et je suis au centre de pas mal d'hippodromes. Cela me permet d'exercer plus facilement mon métier. »
Éric Raffin travaille actuellement à mi-temps chez Georges Dreux. « Je m'occupe de très bons chevaux le matin, et je suis libre l'après-midi pour aller courir. » Prochaine étape, cette année : porter haut le drapeau français à l'étranger. « Je vais être associé à Rapide Lebel à Oslo et à Solvalla (en Suède) lors de l'Elitloppet. Je n'ai encore jamais gagné à l'étranger. Ce sera donc l'occasion d'y briller. »
Machecoul, la saison hippique débute - Pornic
vendredi 04 février 2011
Galopeurs et les trotteurs ouvriront la saison hippique sur l'hippodrome des Chaumes à Machecoul.
Dès le début de l'année, la qualité du sol et l'entretien rigoureux des pistes y garantissent, de bonnes conditions de sécurité aussi bien pour les jockeys que pour les chevaux.
Pour le premier des huit rendez-vous de la saison hippique, sept courses sont au programme : trois au trot, deux sur le plat et deux sur les obstacles. Le spectacle sera riche et varié puisque les trois disciplines seront représentées. Les épreuves de trot se dérouleront sur les 2 675 m de la piste : le prix Jeton ouvert à des chevaux de quatre ans, le prix Kémi pour chevaux de 5 ans et le prix Jag de Bellouet réservé aux apprentis et lads jockeys.
Au galop, les sauteurs s'affronteront sur deux parcours de steeple-chase, toujours très spectaculaires. Le prix Musica Bella, réservé à des jeunes chevaux de 4 ans, se déroulera sur 3 550 m, tandis que le prix Fernand-Réaud mettra aux prises des chevaux de 5 ans et plus sur la longue distance de 4 850 m.
Les deux courses plates se dérouleront sur la distance classique de 2 350 m. Le prix Capitaine-Gefflot est réservé aux chevaux de 3 ans tandis que le prix Condor-Pasa est ouvert aux chevaux de 4 ans et plus.
La prochaine réunion prévue le dimanche 20 février sera réservée aux galopeurs. Les suivantes se dérouleront les 13 mars ; 27 mars ; 25 avril ; 25 septembre ; 23 octobre et 11 novembre.
Début des opérations : 13 h 15. Entrée : 5,50 € et 8 € pour les couples ; gratuit pour les moins de 18 ans. Restauration rapide à partir de 11 h 30.
Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Pornic / Archives du vendredi 04-02-2011
Sennonnes : non aux éoliennes
Sennonnes : non aux éoliennes
01/02/2011 19:05
Le préfet de Maine et Loire a décidé de ne pas donner suite au projet d'implantation d'éoliennes, qui devait se positionner à moins de 600 mètres du centre d'entraînement de Senonnes. Hubert Monzat, directeur de France Galop, est évidemment très heureux de cette nouvelle
Richard Samuel, le préfet de Maine et Loire a, le 17 janvier dernier, refusé de donner son accord au porteur du projet d'implantation d'éoliennes.
Ce projet a été écarté, car il n'entre pas dans le cadre de la protection du paysage, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés (l'implantation de la zone éolienne se trouvait non seulement à moins de 600 mètres des premières écuries mais aussi à 1 km du Château de Senonnes, classé monument historique).
France Galop, avait, en liaison avec Gérard Nicol, président du CERGO (Centre d'Entraînement Régional du Galop de l'Ouest),sensibilisé les autorités locales des nuisancs et des risques d'un tel projet. Cette mobilisation a donc porté ses fruits et permet ainsi au Centre d'Entraînement de Senonnes de continuer son travail dans la plus grande sérénité.
Le Directeur Général de France Galop a tenu à rappeler au Préfet de Maine et Loire, le dynamisme du centre d'entrainement de Senonnes, un centre en développement constant, accueillant aujourd'hui plus de 500 chevaux sur site, 25 entraîneurs et offrant plus de 150 emplois directs.
S'il est difficile aujourd'hui d'apprécier les nuisances que pourraient provoquer les éoliennes sur les chevaux (bruit, ultrasons), Hubert Monzat a attiré l'attention du représentant de l'Etat sur la nécessité de renforcer l'information et la concertation sur un tel dossier.
C'est en ce sens qu'en liaison avec Gérard Nicol, Président du CERGO (Centre d'Entrainement Régional du Galop de l'Ouest), il a proposé au Préfet de venir visiter le centre d'entraînement, celui-ci s'étant par ailleurs engagé à organiser une réunion de concertation et d'information avec les socioprofessionnels.
Enjeux multipliés par dix au futur hippodrome
Ouest-France / Pays de la Loire / La Baule-Escoublac / A la une de la Baule-Escoublac
Enjeux multipliés par dix au futur hippodrome
mardi 01 février 2011 Photos12-
La tribune majestueuse de l'hippodrome prend forme. Le léger retard constaté, par rapport au planning des travaux, ne remet pas en cause la date de l'inauguration avec ses festivités qui aura lieu le 1er juillet 2011.
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Jean-Paul Rolland : « Avec ce nouvel équipement, nous professionnalisons notre activité ».
La Société des courses de la Côte d'Amour se doit d'être à la hauteur. Le nouvel hippodrome de Pornichet est un bel outil. La première réunion aura lieu le 2 juillet.
L'hippodrome de la Côte d'Amour est devenu l'hippodrome de Pornichet. Selon ses statuts, la Société des courses de la Côte d'Amour garde son appellation. « Mais sans doute à terme, pour faire plaisir au maire Robert Belliot et par cohérence, nous deviendrons la Société des courses de Pornichet », annonce le président Jean-Paul Rolland.Le chantier de l'hippodrome possède deux maîtrises d'ouvrages. La 1re, pilotée par la ville, concerne la tribune et le parc paysager. La 2e est gérée par la Société des courses du président Rolland, dont l'équipe est chargée de la bonne réalisation des deux pistes (trot et galop), de l'éclairage de celles-ci et de la construction des boxes. « L'investissement global est de 8,7 millions d'euros financés par le fonds commun des courses et par les conseils général et régional des Pays de la Loire ».Le terrassement des pistes est terminé. Celle du trot attend une fenêtre météo favorable pour l'étalement du sable (pouzzolane de sable de Moens). Pour la piste galop, le sable fibré (PSF) recouvrira l'anneau en avril ou mai. « Nous sommes dans les temps. Le chantier s'est déroulé normalement sans problèmes majeurs. » 23 des 25 pylônes de l'éclairage, commun aux deux pistes, sont en place. Les deux encadrant la tribune attendent le départ des grues. Les essais auront lieu en mars-avril. La construction des 110 boxes débutera la semaine prochaine.
Plus d'obstacles
Tout sera prêt pour le 2 juillet, date de la première des 8 réunions du meeting 2011. « Elles seront toutes en PHH (paris hors hippodrome) ex-courses PMU. Les parieurs jouent dans tout l'Hexagone, ce qui multiplie par dix les enjeux ». De plus, l'hippodrome pourra recevoir d'autres courses de la région en cas d'intempéries.
« Nous renforçons nos structures avec l'arrivée d'un responsable de site chargé de l'organisation des courses et la préparation des pistes. Nous renforçons la qualité de nos commissaires avec de la formation. Quatre nouvelles personnalités du monde hippique viennent nous renforcer. On passe pro », se satisfait Jean-Paul Rolland dont le seul regret concerne l'abandon des courses de haies souvent spectaculaires. Après une période de rodage, l'inauguration des pistes n'aura lieu que le 23 juillet, avec un programme festif en cours d'élaboration.
Le Prix d'Amérique a de la Mayene en lui
Ouest-France / Pays de la Loire / Laval / A la une de Laval
Le Prix d'Amérique a de la Mayene en lui
lundi 31 janvier 2011
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L'ambiance était chaude, hier, dans ce bar PMU de l'avenue Robert-Buron.
Hier, le département s'est passionné pour la plus célèbre des courses. Exemple au bar PMU La Terrasse.
Il est 15 h dans le café La Terrasse, avenue Robert-Buron. Derrière son bar, Fred est aux commandes. « C'est une excellente journée pour nous, la meilleure de l'année. » Il calcule. « On devrait faire entre 8 000 et 9 000 € de chiffre d'affaires. Il faudrait que tous les dimanches soient comme ça ! » Car là comme ailleurs, le bar PMU n'est plus ce qu'il était. La faute à la crise, aux jeux en ligne et à la clope sur le trottoir.Mais hier c'était jour de gloire. Et l'ambiance chaleureuse. Tous les habitués sont là pour regarder le Prix d'Amérique dans lequel trois chevaux mayennais vont s'aligner : Severino, Paris Haufor et Nouba du Saptel. Et tous nos amis turfistes sont prêts à les encourager. Enfin de là à parier sur eux... Faut quand même pas prendre le turfiste pour un cave !
« Les Mayennais, je les ai mis derrière. Je les vois pas gagner », balance Ploum, un joyeux rondouillard. Antoine, lui, préfère se souvenir de l'édition de 2003 avec comme super-favori Insert Gede, le cheval du Mayennais Joël Séché. « On était monté en car avec lui pour Vincennes. C'était un grand moment. Insert Gede avait terminé deuxième mais ça avait fait parler de la Mayenne. »
15 h 20, les chevaux se mettent en ligne. Dans le bar, les regards sont scotchés aux écrans. La course s'élance. D'abord c'est le silence, puis le ton monte, les chevaux galopent, les esprits s'échauffent et les voix portent. Et les trotteurs passent la ligne d'arrivée. Mais... sans Mayennais. Enfin, ils sont derrière !
« On vous l'avait bien dit », persifle Ploum. Hervé a parié, lui, sur le bon cheval, Ready cash. « Le driver c'est Franck Nivard, un type très sympa. » Et presque un gars du pays pour tous ces passionnés. Puisque le driver normand a fait ses armes chez l'entraîneur mayennais Jean-Baptiste Bossuet. La Mayenne, vraie terre de cheval !
Jean-François VALLÉE

La ministre des sports en Pays de la Loire
La ministre Chantal Jouanno sur la sellette
vendredi 21 janvier 2011
Les carrières étaient gelées mais le soleil bien là, sous le ciel Saumurois, pour accueillir la jeune ministre des Sports Chantal Jouanno.
Certains pensaient que cette venue avait pour but l’inauguration d’un tout nouveau bâtiment destiné à la remise en forme des cavaliers de haut-niveau. Mais la dynamique jeune femme qui fût en d’autres temps sur les podiums du karaté ne se sent pas une âme de ministre du logement et voulait essentiellement rencontrer les entraîneurs. C’est donc au Pole-France que tout a commencé. Laurent Bousquet assisté de Jean-Pierre Blanco faisait travailler quelques ténors. Elle s’est tout particulièrement intéressée à Jean-Lou Bigot, le cavalier-jardinier de la Ville de Saumur. De nombreux élus étaient là pour faire cohorte et vers 10 heures, après un déplacement au pas de charge, notre délégation était sur la carrière d’honneur pour applaudir les cavaliers étrangers en perfectionnement sous la houlette d’Olivier Puls. Retour au chaud dans le manège Bouchet où Pascal Henry animait un stage CSO pour les jeunes du Pole-France. Alexandre Chanal sur Coeur Joli et Mathilde Montginoux sur Pepito ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour que leur promotion 2010-2011 laisse une bonne image de marque à leur ministre. Avant de quitter ce manège, Chantal Jouanno a longuement parlé avec Laurent Elias avec en toile de fond son souhait de voir perdure les bons résultats en CSO. Une démonstration des Sauteurs du Cadre noir sous la chambrière de Fabien Godelle terminait la partie dynamique de cette visite. Dans le grand hall, Sophie Biau (Service Recherches) a présenté diverses selles. Chantal Jouanno a paru intéressée par un modèle pour les handicapés. Dans son discours final, elle reprenait ce thème en soulignant l’intérêt qu’elle porte pour cette catégorie de cavaliers. Au « Pot de l’amitié » la ministre s’est offert un bain de foule parmi le personnel de l’IFCE-ENE, heureux d’avoir côtoyé son ministre de tutelle.
Dominique Gautier
Photos STUDIO LES GARENNES
http://www.cavadeos.com/Cheval-de-A-a-Z/Politique/La-ministre-Chantal-Jouanno-sur-la-sellette
Les dernières paillettes de Dollar du Murier
Les dernières paillettes de Dollar du Murier
le champion du monde ligérien poursuit à titre posthume son oeuvre
vendredi 14 janvier 2011
C'est la société CREAVIA, union des Coopératives URCEO et GENOE, et dont le Haras est situé à 30 km de Rennes, qui détient l'exclusivité de la commercialisation des dernières paillettes congelées du célèbre Dollar du Murier, disparu au mois d'août 2009.
www.scoopdyga.com
Dollar du Mûrier
Le prix de la paillette a été fixépour la saison 2011 à 422 € ttc l’unité auxquels s’ajouteront des fraisd’expédition pour des inséminations hors Haras CREAVIA.
Pour plus de renseignements sur les conditions de mise en place, la réservation et les prestations de Creavia, vous pouvez vous rendre sur www.creavia.fr
Claire Feltesse / Communiqué
Un Saumurois élu vigneron de l'année
Actualité Maine-et-Loire Vendredi 14 janvier 2011Un Saumurois élu vigneron de l'année
Le lauréat 2011 de la prestigieuse Revue des Vins de France : Le Saumurois Thierry Germain, producteur de Saumur Champigny et passionné de chevaux Thierry Germain a reçu ce titre prestigieux décerné par la Revue des Vins de France. Il exploite son saumur-champigny en biodynamie.
L'événementÀ l'instar de France Football qui chaque année décerne son ballon d'or, la Revue des Vins de France décerne son prix pour un « ballon » d'un autre type. Dans la catégorie vigneron, c'est un Saumurois qui reçoit la récompense suprême, Thierry Germain, du Domaine des Roches Neuves, à Varrains, petite bourgade vigneronne au coeur de l'appellation saumur-champigny, à quelques encablures de Saumur. Une première pour un vin de Loire. Imaginez, il succède au mythique pomerol petrus et au célèbre pauillac pontet vanet !
La Revue des Vins de France, est au vin ce qu'Art Press est à l'art contemporain et Les Inrockuptibles aux musiques actuelles... LA référence branchée du vin. Le prix décerné au Bristol, ce mercredi, n'est pas seulement une reconnaissance pour Thierry Germain. Il l'est aussi pour l'ensemble des vins de Loire et pour l'appellation saumur-champigny en particulier. Celle-ci a été à l'honneur de la presse spécialisée cette année. Une autre référence journalistique Le Rouge et Blanc parlait d'« une bande de jeunes et moins jeunes, bouillonnant d'idées, qui est arrivée au premier plan. »
L'élection des personnes qui comptent dans le vin en France s'est faite par un panel de quarante journalistes spécialisés. À 43 ans, Thierry Germain entre au Panthéon du vin. C'est la 6e génération d'une famille de vignerons bordelais bien connue dans la région. Son père a quelque temps présidé aux destinées du Château de Fesles, à Thouarcé, dans le vignoble de l'anjou-layon. Et son frère, Philippe Germain est à la tête du Château de la Roulerie, à Saint Aubin de Ligné, dans le vignoble anjou-chaume.
Thierry Germain est arrivé à Varrains, il y 20 ans, en reprenant, en 1992, le Domaine des Roches Neuves qu'il exploite, depuis 10 ans, en biodynamie pour être « au plus près de la plante », selon ses termes. Ce passionné axe son travail sur la fraîcheur et la minéralité, la « buvalité », comme il le décrit.
Nul doute qu'il y aura foule autour de son stand dans quelques jours au salon des Vins de Loire, à Angers. À retrouver ce mois-ci dans la Revue des Vins de France en kiosque : un spécial « Vins de Loire ».
Ouest-France
Vendredi 14 janvier 2011
Collecte de déchets au pas du cheval de trait
Tous les mercredis, des pensionnaires du centre pour personnes handicapées de Saint-Amadour collectent une partie des déchets ménagers à la Selle-Craonnaise.Avant de partir, les résidants s'occupent de Gold avec soin. Des résidants d'un centre pour personnes handicapées ramassent cartons et bouteilles en plastiqueau pied des maisons à La Selle-Craonnaise. Ils se déplacent avec un attelage.
Gold, un fier percheron âgé de 15 ans fait une entrée à pas de sénateur dans le bourg de la Selle-Craonnaise. Lui et son équipage assis dans la voiture qu'il tire, font presque partie du paysage. Chaque mercredi, c'est presque devenu un rituel. Cinq résidants du foyer de vie du centre Saint-Amadour (accueil des personnes handicapées souffrant de déficiences mentales), collecte plastiques, petits cartons et journaux au pied d'une cinquantaine de maisons.Une fois le ramassage effectué et la charrette pleine, l'équipe se charge d'amener le tout aux containers de la commune. « Le projet est né fin 2008, explique Philippe Manson, responsable de cet atelier. Quand on nous a proposé d'accueillir Gold, un cheval de trait, je me suis dit que ce serait bien de « l'utiliser » pour faire quelque chose d'intéressant. Et le recyclage est dans l'air du temps. »
La proposition a séduit la commune. Les premières tournées ont commencé en avril 2009. Mis à part pendant les vacances, elles n'ont plus cessé depuis. Une fois par semaine, avant de grimper dans la carriole, David, Ludovic, Benjamin, Dominique et Patrice bichonnent, brossent et attellent avec Philippe, leur cheval de trait. « On propose aux habitants une prestation gratuite. Les résidants sont bien perçus et reconnus pour ce qu'ils apportent, explique leur encadrant. Cela les responsabilise. Ils savent qu'ils font quelque chose d'utile. Quand on rencontre des gens, on tape la causette. »
Chaque résidant (ils sont tous volontaires) peut avoir une tâche particulière. Dominique seconde Philippe pour Gold. C'est le groom. Benjamin et Patrice donnent un coup de main pour l'attelage. « Cet atelier créé un lien privilégié avec la population. Ce que fait le résidant lui apporte une certaine reconnaissance », estime Mikaël Cloarec, responsable du foyer de vie de ce centre qui dépend de la Croix-Rouge.
Avec leurs mots, leur attitude, on voit bien que les résidants sont fiers de ce qu'ils font. « Ce que je préfère, c'est rencontrer les gens », explique simplement David. « Les enfants viennent nous voir », indique une autre personne. Gold rencontre un certain succès auprès des plus jeunes ! « C'est aussi une façon de réintroduire le cheval dans la ville », commente Philippe. Une manière intelligente, utile et originale.
Mikaël PICHARD. Ouest-France
le Poney-club - Saint-Herblain
Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Saint-Herblain / Archives du lundi 10-01-2011
Handicap : un agrément pour le Poney-club - Saint-Herblain
lundi 10 janvier 2011
L'Association pour la promotion équestre a reçu l'agrément de la fédération d'équitation pour l'accueil de handicapés.
« Nous sommes un des premiers clubs de la région à recevoir l'agrément », se félicite Thierry René, président de l'Association pour la promotion équestre (APE). L'agrément en question s'appelle Equi Handi Club. Par l'intermédiaire de son prestataire de service, le Poney-club du Houssay-La Salantine et Sophie Normand, responsable de toute la cavalerie et des cours, l'APE n'a eu de cesse d'intervenir en direction de tout public, dont celui porteur de handicaps, qu'il soit moteur ou mental. Dominique Riffier est le moniteur référent vis-à-vis de ce public.
La fédération délivre des labels spécifiques qui permettent d'identifier les écoles françaises d'équitation adaptées à l'accueil et à la pratique de l'équitation pour des personnes en situation de handicap. Il y en a deux : Equi Handi Club moteur et sensoriel et Equi Handi Club mental.
L'obtention du label garantit aux usagers qu'ils sont dans un établissement régulièrement contrôlé et que les installations, l'encadrement et les activités sont conformes. Sous l'impulsion de l'ancienne présidente Sylvie Cailler, l'infrastructure du Houssay-La Salantine s'est considérablement améliorée.
Thierry René poursuit la tâche au sein du site situé aux confins de l'immense parc naturel de la Chézine. Dans les projets, « une estrade et un auvent au niveau de notre club-house permettront aux parents des jeunes cavaliers de profiter d'un meilleur accueil. »
Parmi les activités, il y a du pony games (jeux d'adresse et de rapidité par équipes), de la randonnée estivale et des concours complets (saut d'obstacle, dressage et cross).
Contact : 02 40 46 02 13 ; salantine.fr
La passion du cheval la met en selle pour un métier
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Émily Vanier.
Dès son plus jeune âge, Émily Vanier désirait travailler avec les chevaux. Au travers son métier d'assureur, elle garde le contact avec le monde équin.
« Enfant, j'étais hyperactive. Le médecin de famille a conseillé à mes parents de me faire faire de l'équitation. Depuis, je n'ai pas arrêté. » A 30 ans aujourd'hui, Émily Vanier conserve toujours la même passion du cheval. Originaire des Bouches-du-Rhône, elle passe son enfance dans les centres équestres et sur les pistes pour les concours. « J'ai toujours fait de la compétition. Et j'ai eu mon premier cheval à 12 ans. »
Après avoir passé les échelons, les « galops », Emily teste les différentes disciplines : horse-ball, pony games, dressage, sauts d'obstacles, concours complet. Elle poursuit en parallèle sa scolarité et obtient un bac S « au bout de la pincette ». En pensant déjà à consacrer sa vie professionnelle « à travailler avec les chevaux ». Son objectif ? « M'installer dans le Sud de la France comme éleveur et monter une écurie de propriétaires. »
Deux ans à l'Iréo des Herbiers
Pour mener son projet à terme, il lui faut obtenir un diplôme agricole, un BTS, afin de pouvoir bénéficier d'aides à l'installation. « Je suis venue aux Herbiers, je n'avais pas le choix. L'Iréo est le seul établissement en France à proposer des formations en BTS agricole en productions animales par alternance, avec statut d'étudiant. »
Durant deux ans, le temps de la formation, elle découvre les filières agricoles. En parallèle des cours, elle travaille en alternance dans des exploitations orientées en production bovine, porcine, céréalière. « Cela a été un gros choc, confie-t-elle. Mais avec le système maison familiale rurale, j'ai repris goût aux études, j'ai découvert une autre méthode d'enseignement. »
La jeune femme reste déterminée à intégrer le monde de la filière équine. Elle effectue des stages chez un éleveur du Sud-Vendée, et pour finir dans une station de monte dans les Deux-Sèvres.
« Toujours un lien avec le cheval »
À la fin de son cursus, Émily Vanier décide de continuer ses études. Elle intègre l'école supérieure d'agriculture à Angers pour suivre la formation « Agricadre » qui conduit à un diplôme de responsable en commerce et gestion des produits agricoles et agroalimentaires.
Aujourd'hui, Emily s'est établie en Vendée où elle exerce la profession d'assureur. Depuis six mois, elle est devenue responsable de l'agence Aviva pour le compte du cabinet Blanchet aux Herbiers. Qu'on ne s'y trompe pas : elle n'a pas pour autant abandonné son idéal et ses objectifs. « Mon métier a un lien avec le cheval. Nous avons des contrats spécifiques pour les propriétaires de chevaux, les centres équestres, les écuries de propriétaires, les éleveurs. Je passe 50 % de mon temps avec le monde équin et agricole. » De plus, dans sa propriété, elle est entourée de dix chevaux. Une manière de continuer à vivre sa passion dans ses loisirs comme dans son métier.
Marie-Noëlle PERIDY Ouest-France / Pays de la Loire / Les Herbiers / A la une des Herbiers
Ouest-France / Bretagne / Vitré / La Chapelle-Erbrée / Archives du lundi 03-01-2011
Le couple a aménagé un haras au château de Fresnay - Le Bourgneuf-la-Forêt
lundi 03 janvier 2011

Entretien
Patricia et Jemuel Vittori,
travaillent dans le monde des courses hippiques. Ils viennent de s'installer au château de Fresnay, merveilleuse bâtisse du XVII e siècle remaniée au XVIII e .
Que recherchiez-vous en venant au Bourgneuf-la-Forêt ?
Nous sommes arrivés dans la commune par hasard en rencontrant M. et Mme de Maynard. Nous recherchions à nous rapprocher des éleveurs du Pays de la Loire et de Normandie, Vitré était un peu excentré pour notre profession. Nous avons eu immédiatement un coup de coeur pour le château de Fresnay qui avait vraiment vocation à recevoir des chevaux. Nous avons remis les écuries en état et nous avons créé à proximité, sur les terres de La Harlière, de nouveaux bâtiments pour les poulinières (box de poulinage et de mise sous lumière) ainsi chacun a son espace bien défini ce qui est important pour les étalons.
Depuis combien d'années êtes-vous dans le monde du cheval ?
Une quinzaine d'années. Nous y avons fait nos études tous les deux alors que nous ne sommes ni l'un, ni l'autre, issus de ce milieu. Nous avons goûté en alternance au sport équestre et au monde des courses mais nous avons rapidement choisi d'orienter notre profession sur les courses qui nous passionnent davantage.
Quelles sont les qualitésd'un bon éleveur ?
La passion, l'attention, l'observation. Il faut aussi savoir faire un choix judicieux dans les croisements des poulinières étalons, même si la génétique reste parfois une loterie...
Est-ce difficile de gérerun élevage ?
Oui, cela demande un gros investissement personnel et financier surtout quand la conjoncture n'est pas très favorable.
Quelle est votre spécialité ?
Nous proposons toutes les spécialités et toutes les prestations allant de la saillie jument jusqu'à l'entraînement du poulain mais en petit effectif afin de garantir un travail de qualité. En ce qui concerne les poulinières à l'année, nous nous limitons à 10. Pour les débourrages de chevaux en pré-entraînement, nous n'en prenons que 5 au maximum.
Contact : Haras de la Forêt, Patricia et Jemuel Vittori 06 16 13 16 31 ou ecurie.vittori@hotmail.fr.


La 120e de Jean-Paul Marmion
30/12/2010 19:11
"C'est un très joli score, déclare, à chaud, le professionnel angevin, avant de relativiser. J'avais un effectif conséquent, environ soixante-cinq chevaux, et remporter autant de courses était réalisable avant le coup. J'ai quand même eu un doute en cours d'année car j'ai eu des pensionnaires régulièrement malades, fiévreux". En décortiquant chaque mois, on relève effectivement des résultats inconstants : dix-sept succès en mars, un seul en juin et vingt et un en août. S'il occupe le septième rang au plan national, Jean-Paul Marmion, propriétaire, a vu sa casaque se hisser sur la troisième marche du podium pour la quatrième année consécutive, avec quatre-vingt-deux succès.
Couronné pour la quatrième fois en 2010, Quota de Chahains fait forte impression dans le Prix de Machecoul. Encore en retrait à un tour de l'arrivée, il effectue un dernier kilomètre de toute beauté, s'imposant dans un super-chrono : 1'13'7. "Je n'étais pas trop inquiet, déclare Anthony Barrier. Il y avait du train et j'ai toujours eu du gaz". Le jeune homme, auteur d'un doublé, peut, lui aussi, être fier de sa saison, avec soixante et un succès à la clé, pratiquement autant dans chaque spécialité. J.-P. Argos
http://www.paris-turf.com/pid59-cid45714-la-120e-de-jean-paul-marmion.html
Doué-la-Fontaine (49). Le cheval de trait trace de nouveau son sillon
Doué-la-Fontaine Trait d'Union 49, une association de la région de Doué-la-Fontaine, a vu le jour afin de redonner au cheval de trait le noble rôle qu'il avait autrefois. Objectif : le remettre au travail dans les exploitations agricoles, viticoles et horticoles.
L'association a déjà organisé deux stages pour tous ceux qui désirent se familiariser avec cet équidé travailleur et attachant. Non sans succès.
A lire dans Le Courrier de l'Ouest du vendredi 31 décembre, édition Saumur.
lundi 27 décembre 2010 - Malines (Bel)- 26 décembre 2010
Alors que certains se remettaient doucement des festivités de Noël, d’autres rechaussaient les étriers hier à Malines pour s’affronter sur des barres de plus en plus hautes : une puissance.
Galop.be
Jean-Marie Martin et Johnny Boy II, nouveaux héros de Malines
Cavaliers du CSI** et du CSI***** se mêlaient sur la piste de Malines en Belgique hier soir pour une épreuve de puissance. Si 15 cavaliers prenaient le départ, il n’en restait que deux pour le quatrième passage : le Belge Jean Christophe de Grande en selle sur Boccacio EC et le Tricolore Jean Marie Martin avec Johnny Boy II. Finalement, le cavalier des Pays de Loire sera le seul à passer cet ultime obstacle de 2,27m battant ainsi le record du Jumping de Malines. Grâce à la force et au talent de son fils de Dollar du Murier, Jean-Marie Martin s'octroyait alors les 15 000 euros attribués au vainqueur et la prime de 4 000 euros destinés au recordman!
Peu de temps avant, dans la première épreuve du CSI**, Caroline Nicolas et son fidèle Nobylis prenaient une jolie 6ème place dans une épreuve à 1.40m contre la montre. Elle n’aura pu dominer le groupe de belges mené par Dominique Hendrickx et Wizard. Suivent Jan Vinckier 2e, Lieven Devos 3e, Jules Van Roosbroeck 4e et Wilm Vermier 5e. A noter également la 9è place d’Emmanuelle Mile avec Walk About Wonderland.
Tous les résultats en cliquant ici!
Solène Lavenu
http://www.cavadeos.com/Sport/Saut-d-obstacles/CSIW-Malines-Jean-Marie-Martin-a-battu-le-record
Ouest-France / Pays de la Loire / Mayenne / Ambrières-les-Vallées / Archives du vendredi 24-12-2010
Belle et Sarah : un vrai conte de Noël - Ambrières-les-Vallées
vendredi 24 décembre 2010
L'histoire
Il était une fois une jument qui s'appelait Belle. Sa vie avait commencé comme un conte de fées. Adoptée par un Sarthois séduit par sa grâce, sa robe blanche et sa gentillesse, elle coulait des jours paisibles. Son destin a basculé le jour où son maître est mort dans un accident de moto. Belle a trouvé une nouvelle maison. Mais a dépéri faute de soins.
De princesse adorée par son maître, la ponette est devenue Cosette. Fini les câlins. Bonjour les coups de bâton. Une adhérente du Groupement de recherche des équidés volés, association qui s'occupe aussi de replacer des animaux en souffrance, s'est émue de l'état de délabrement de Belle. Et a lancé un appel d'urgence sur internet.
Sarah, 14 ans, collégienne à Ambrières-les-Vallées, est tombée par hasard sur ce message. « Quand j'ai vu sa photo, j'ai tout de suite voulu aider cette pauvre bête, raconte-t-elle, en serrant la jument dans ses bras. C'était vraiment trop affreux ! Elle n'avait plus que la peau sur les os. J'en ai parlé à mes parents. Ils n'étaient pas très motivés, et nous n'avons pas de terrain. Mais quand je leur ai montré la photo, ils ont accepté ».
« Un vrai miracle »
À force d'en parler à son entourage, une chaîne de solidarité s'est créée pour sauver Belle. Un ami a prêté son terrain, un autre son van pour aller la chercher dans la Sarthe. « Je m'en souviendrai toujours, confie Sarah. C'était le 11 septembre dernier. Belle était si faible, si maigre, si mal en point... J'ai bien cru qu'elle allait mourir. »
Aujourd'hui, Belle est tirée d'affaire. Chaque jour, Sarah s'occupe de Belle. Elle l'accompagne, lui parle, la câline. Avec ses économies, elle lui a acheté une couverture pour l'hiver. À force de patience, de douceur et d'amour, Belle retrouve sa confiance perdue en l'Homme et son goût pour la vie. Elle reprend du poids et de la force, ne manque plus ni de foin ni de soins. Son péché mignon, les carottes du jardin.
Isabelle, la maman de Sarah, est encore surprise de cette métamorphose, à laquelle elle n'osait croire. « C'est un vrai miracle. Il y a entre Belle et Sarah un lien indescriptible qui les rend plus fortes l'une et l'autre. »
Un nombre record de percherons en Sarthe
Les chevaux percherons ont presque déserté les campagnes françaises. François Chouanard, président national de la Société hippique percheronne, et de nombreux passionnés ont fait le pari de promouvoir cette race remplacée par les tracteurs.Lundi, ils étaient réunis pour préparer la rencontre mondiale, qui se déroulera de 23 au 25 septembre au haras national du Pin. Il s'agit de recenser les percherons de chaque département, d'améliorer la race et de « sensibiliser un large public à l'utilité de ce travailleur courageux ».
« La Sarthe détient la plus grande concentration nationale de percherons avec plus de 300 juments saillies chaque année », précise Pierre-Yves Berger, président sarthois. Il a valorisé la dizaine de percherons utilisés par l'Arche de la nature, au Mans, pour le transport des personnes, l'animation ou le travail agricole ainsi que les professionnels du débardage.
Renseignements : 02 37 52 00 43, shpf@percheron-france.org, www.percheron-france.org
Ouest-France
Le jockey mayennais Olivier Peslier s'adjuge le Qatar International Derby
Rasheeqah et Olivier Peslier s'adjugent le Qatar International Derby
Lors de la réunion de prestige tenue sur l'hippodrome du Qatar Racing and Equestrian Club à Doha, jeudi 23 décembre 2010, le crack jockey mayennais Olivier Peslier et la femelle arabe pur Rasheeqah se sont imposés dans ce qui constituait probablement la plus belle épreuve du jour : le Qatar International Derby (G.II, 4 ans, 2000 mètres). Les Français ont par ailleurs brigué les accessits à l'arrivée de cette épreuve. Alors que l'entraîneur français et angevin Alban de Mieulle sellait la lauréate, Stéphane Ladjadj prenait l'accessit d'honneur avec Aziz tandis que Kasih se classait troisième, toujours pour l'entraînement d'Alban de Mieulle et sous la poigne de l'angevin Gérald Avranche.

Béatrice Chopin soigne les dents des chevaux
Béatrice Chopin présente son métier dans les allées de Caval'Orne. Mardi, elle s'est adressée aux scolaires.
Depuis trois ans, elle s'est ainsi installée à Saint-Pierre-des-Nids en Mayenne. Pour s'occuper de la dentition des chevaux. « Elle pousse tout le temps et a besoin d'être nivelée, au moins une fois par an. Chez les jeunes chevaux, il faut surveiller la chute des dents de lait. »
Un métier de terrain
Bétarice Chopin parle aussi des dents de loup, ces dents résiduelles dont sont porteurs pas mal de chevaux et qui sont souvent très douloureuses au contact du mors. « Ce peut être très gênant pour les trotteurs ou les galopeurs. »
Elle travaille aussi bien pour les particuliers que pour les centres équestres ou les écuries de courses. Ce métier de terrain et de contact lui plaît bien. « Il faut une bonne condition physique. »
Soigner les dents n'est pas toujours facile. « Il y a des chevaux plus opposants que d'autres. Il faut les mettre en confiance, avoir de la patience. »

Les chevaux fatigués peuvent essayer la thalasso
samedi 13 novembre 2010
Bénédicte Lacazeau fait profiter des bienfaits de la thalassothérapie à Jalobie joyeuse, une « curiste » attentive. Un seau entier de cataplasmes de boues, de l'encolure jusqu'aux pattes !
Évacuer un stress entre deux compétitions ou aider à soigner une blessure, c'est possible, grâce à une cure de remise en forme et de kiné équine. À La Baule, Jalobie joyeuse a apprécié.
Bienvenue dans l'antre où officie Bénédicte Lacazeau ! Cette enseignante en ostéopathie canine et équine à Rouen depuis dix ans a ouvert un centre de thalassothérapie équine au centre équestre de La Baule (Loire-Atlantique).
« Les chevaux sont des athlètes, explique-t-elle. Entre deux compétitions, ils ont besoin de récupérer rapidement et d'éliminer leurs tensions musculaires. C'est aussi valable pour un animal blessé. Avec un suivi vétérinaire, il est possible d'adapter une thérapie à chaque pathologie.
Exemple, ce jour-là, avec Jalobie joyeuse, l'une des premières « patientes » de Bénédicte Lucazeau. Cette jument pur-sang de 13 ans se remet difficilement d'une fracture du cubitus. Immobilisée durant quatre mois, elle a « compensé » énormément avec le dos.
Le vaste box attribué à la thérapeute n'a pas l'allure de l'un des trois centres de thalassothérapie situés sur le front de mer, connus des curistes à deux pattes. En revanche, les ingrédients et les principes utilisés pour les chevaux sont les mêmes que pour les humains. Seules, les proportions changent.
Les senteurs d'algues drainantes au fucus vert se dégagent au contact d'une eau chauffée à 45°. Docile, Jalobie joyeuse accepte les cataplasmes de boues appliqués de l'encolure jusqu'aux pattes. Un seau entier tout de même ! L'animal est ensuite recouvert d'un film plastique puis d'une polaire.
Il s'agit, durant une vingtaine de minutes, d'optimiser le passage cutané d'oligo-éléments par sudation afin d'éliminer les toxines. La chaleur provoque un relâchement musculaire sur l'ensemble du corps. Le traitement est complété par de la cryothérapie sur les membres inférieurs. Le bruit provoqué par le gaz pulsé à - 78° crispe un peu l'animal avant qu'il ne se détende complètement.
Des traitements adaptés
« Malgré le nombre impressionnant de chevaux dans la région, je suis la seule à proposer ce service en Presqu'île, assure Bénédicte Lacazeau. Le traitement est adapté aux pathologies liées à chaque discipline. Des thérapies manuelles adaptées à chaque curiste (massage, stretching...) viennent compléter le traitement. »
Lors d'une cure d'un à deux jours, les chevaux sont sortis sur la plage le matin et suivent des soins l'après-midi. Ce traitement, une à deux fois par an, suffit en général pour éliminer toutes les tensions musculaires. Et conserver la forme. C'est le cas pour les trotteurs à Pornichet, pour les chevaux d'endurance ou de jumping. « Je peux aussi me déplacer à domicile ou lors d'un meeting », conclut Bénédicte Lacazeau.

Risques d'inondation : Pornichet se prémunit
Le secteur de l'hippodrome est aujourd'hui équipé de très puissantes pompes de refoulement. Des mesures collectives et individuelles sont aussi devenues obligatoires dans les projets de constructions.
Un projet immobilier à proximité de l'hippodrome inquiète une association environnementale. La Ville rassure en listant tous les travaux de prévention en cours.
Le Parc d'Armor pose question. L'Association Pornichet Environnement Patrimoine (Apep) s'inquiète des problèmes d'inondation (Ouest-France du 9 novembre), sur la zone de l'hippodrome. Sa crainte : un projet urbain partenarial évoqué au dernier conseil municipal, le 18 octobre. Il concerne la construction de logements sur et à proximité de la zone inondable de l'hippodrome, le Parc d'Armor.
15 ans de problèmes d'inondation. L'Apep affirme : « à de nombreuses reprises, notre association a mis en garde la municipalité contre les risques accrus d'inondation que cela allait faire subir aux riverains. Cela fait plus de 15 ans que cela dure et la nature, hélas, nous a toujours donné raison. »
Pas encore de permis déposé. L'association Apep rappelle que le préfet « a pourtant mis très récemment en garde les maires, et ce secteur figure dans la Zone de vigilance ! » La municipalité dit suivre « ce dossier avec attention. Le maire a rencontré le préfet à ce sujet. » Pour la Ville de Pornichet, « à ce jour, le Plan de prévention des risques littoraux (PPRL) n'est pas en vigueur et personne ne sait quel en sera le contenu. Aucun permis n'a encore été déposé pour le Parc d'Armor. »
Mesures compensatoires inconnues. Les environnementalistes de l'association estiment qu'il faut, avant de construire, « mettre en place les mesures dites compensatoires : en évaluer les effets, puis éventuellement élaborer un projet. » La Ville rétorque : « Les mesures dites compensatoires ne sont pas connues ni de la municipalité, ni de l'association qui s'en inquiète avant l'heure. »
Assainir le secteur. Dans le cadre du permis de construire de l'Intermarché, la municipalité a « exigé des garanties avec la réalisation de noues, de deux bassins d'orage et de dalles engazonnées sur le nouveau parking ». Cet été, la municipalité est également intervenue « pour assainir le secteur après concertation avec les riverains en reprofilant un fossé et en assurant sa jonction jusqu'à l'avenue Flammarion ».
Refoulement à gros débit. L'Apep redoute de futures inondations à proximité de l'hippodrome. La municipalité lui oppose, « dès le début de son mandat, d'importants travaux engagés pour augmenter la capacité de pompage et la performance d'évacuation des eaux pluviales avec un système de refoulement d'un débit de 5m3/seconde, soit pratiquement deux fois plus que précédemment. »
4 millions d'€ d'investissements. Pour la piste de l'hippodrome, deux bassins de rétention d'une capacité de 15 000 m3 chacun sont en effet « en cours de finalisation » ainsi qu'un système de dépression à l'intérieur des pistes de l'hippodrome. « Ces investissements essentiels pour la sécurité de Pornichet s'élèvent à environ 4 millions d'euros. »
Des mesures individuelles imposées. Enfin, la Ville ajoute à ces mesures collectives « des mesures individuelles » prises dans le cadre du Plan local d'urbanisme (PLU) qui « impose notamment un captage des eaux à la parcelle pour les nouvelles constructions ». Chaque permis de construire déposé « fait donc l'objet d'une étude des moyens de rétention d'eau ». La municipalité est d'ailleurs « intervenue plusieurs fois » pour exiger des promoteurs « la réalisation de bassins de rétention. »
Une épreuve d'endurance équestre internationale en novembre - Grandchamps-des-Fontaines
mercredi 20 octobre 2010
Trois questions à...
Denis Talmar, fondateur et président grandchampenois de Loire océan endurance équestre (LOEE) et de la nouvelle Association des loisirs équestres ouest Erdre (ALOEE).
Pourquoi une deuxième association ?
Elles n'ont pas les mêmes finalités. La LOEE est destinée à organiser une épreuve d'endurance internationale qui regroupe des praticiens de l'endurance équestre de Loire-Atlantique et du Morbihan, cavaliers, éleveurs, vétérinaires, juges, organisateurs expérimentés. Elle a été agréée pour organiser une compétition internationale en 2010.
Quels sont les critères principaux d'une épreuve d'endurance ?
Au niveau de la pratique, elle nécessite une connaissance approfondie de son cheval, car il s'agit de parcourir de 20 à 160 km, en terrain varié, tout en maintenant sa monture en parfaite condition. L'épreuve se courre au chronomètre sur un itinéraire balisé avec des contrôles vétérinaires, avant, pendant et après. Les courtes se font à vitesse imposée alors qu'au-delà de 90 km c'est en vitesse libre. Chaque cavalier met en place la stratégie de course adaptée à sa monture et doit s'entourer d'une équipe pour abreuver, arroser le cheval aux points d'assistance et l'aider lors des contrôles vétérinaires.
Pourquoi organiser cette épreuve internationale ?
Il n'en existe pas en Loire-Atlantique, ni en Morbihan. Les statistiques montrent un déficit d'épreuve d'endurance dans nos deux départements alors que nous disposons d'un potentiel. Le raid Pontchâteau-l'océan procède de notre volonté d'action pour en faire un événement durable sous trois aspects : meilleure connaissance des terrains naturels parcourus, facteur de développement économique des terroirs locaux et de la filière hippique interrégionale et animateur de liens culturels.
C'est un gros défi que votre association va relever ?
Nous avons beaucoup d'atouts ! L'hippodrome de la Magdeleine à Pontchâteau mis à disposition par la société des courses est situé près de la 4 voies Nantes-Brest, ses installations offrent toutes les sécurités d'accueil pour les chevaux, les accompagnateurs et le grand public attendu de toute la façade atlantique et de l'étranger.
Du 11 au 14 novembre, sept épreuves de 90 km à deux fois 100 km traverseront dix communes au départ de Pontchâteau.
14ème vente annuelle de Chevaux et Poneys de Sport âgés de 3 ans et plus
Le dimanche 24 octobre 2010 la Société Hippique Rurale de Champagné les Marais en Vendée (85) organise sa 14ème vente annuelle de Chevaux et Poneys de Sport âgés de 3 ans et plus.
Les chevaux seront présentés en liberté dans le Rond d'Avrincourt. Les chevaux agés de 4 ans et + seront présentés une 1ère fois le matin en liberté à l'obstacle puis en présentation montée en milieu d’après midi sur la carrière de Champagné les Marais sur laquelle sera installée un parcours d'obstacles.
Vous qui avez l'ambition de gagner des épreuves et de vous faire plaisir avec un cheval ayant de l'influx venez choisir votre partenaire à la source dans notre Terroir.
A partir de 10H - Restauration sur place
Renseignements et Avant Programmes :
Stéphanie MARRET : 06 17 33 19 61
Michel BOUJU : 02 51 56 66 91
Christophe SOULLARD : 06 27 21 07 87
SHR85450@aol.com

Le haras de Cayenne, une école de champions - La Limouzinière
jeudi 14 octobre 2010
Il y a 25 ans, Francis Constantin et Élisabeth Constantin Drouet, frère et soeur, achètent un site magnifique dans un village de la Limouzinière. Un havre de paix de 50 ha. Ils le prénomment le haras de Cayenne. Ils sont la cinquième génération d'éleveurs de chevaux dans la famille, et la relève est assurée pour une sixième génération.
Voici comment la famille procède : les poulains naissent. A l'âge de deux ans, ils sont aptes au dressage et passent en qualification sur un parcours de 2000 mètres. Une fois cette qualification obtenue, les chevaux passent à l'entraînement. Christophe Drouet, mari d'Élisabeth, s'en charge. Francis, lui, mène les chevaux en courses, sur tous les hippodromes français. Élisabeth se consacre pleinement à ses champions. « Il faut s'en occuper comme des athlètes, on leur apporte beaucoup de soin, ils sont très bien installés : douche avec eau chaude, box avec chauffage, visites vétérinaires très régulières, dentiste, ostéopathe... »
Élisabeth a elle aussi été championne. Elle fut la première femme jockey à remporter la victoire à l'hippodrome de Vincennes. « Tous nos chevaux ne deviennent pas champions. Les juments sont donc poulinières, quelques chevaux sont adoptés par d'autres haras pour la balade, ou par des exploitations agricoles. »
Pas facile de partir en vacances avec 50 animaux, sans oublier les chiens, les brebis... « Nous vivons 24 heures sur 24 avec eux. Pas de week-end, pas de vacances sans eux ! »

Équitation : Le Jumping de Nantes n'est pas mort
Philippe Olliéric et le cheval c'est une vieille histoire d'amour. : Paul Delacroix
Philippe Olliéric, le président de la Société Hippique de Nantes Atlantique, dément la rumeur avec véhemence : « Non, le Jumping de Nantes n'est pas condamné ».
Pour Eric Chevrier, qui était le trait d'union entre la SHNA et le FCN, « c'est regrettable, surtout que nous avions, en unissant nos compétences, donné une autre dimension à cette manifestation. »
Un état de fait que Philippe Ollièric reconnaît bien volontiers, avant de préciser : « Il est de plus en plus difficile d'harmoniser politique sportive et rentabilité Nous pensons pouvoir relever le défi. Il y a eu un Jumping de Nantes avant l'arrivée du FC Nantes il y en aura un après... » Du vendredi 25 au dimanche 27 novembre 2011 et non fin janvier 2011 comme prévu.
Un changement de date qui, selon Philippe Olliéric, « va permettre aux cavaliers français d'être mieux représentés. En novembre, Nantes sera dans la continuité de Saint-Lô et Caen et sera, aussi, la dernière étape du Circuit de France international, une nouvelle épreuve réservée aux chevaux de 7 ans. »
Le Jumping reste CSI 3* avec une dotation maintenue à 117 000 €.
Pour effectuer les tâches effectuées par le FC Nantes Philippe Olliéric a des idées « Le comité directeur va se retrousser les manches et en plus s'attacher les services d'un chef de projet (pour les 3 mois qui précèdent l'événement). On va également travailler en collaboration avec une école de commerce et une autre plus axée sur la communication. »
Gérer c'est une chose, mais Philippe Olliéric veut aller plus loin : « On a aussi des idées, par exemple on pense à un salon du cheval dans le hall n° 1, on a eu des échos très favorables, même auprès des partenaires institutionnels. Cela va peut-être surprendre ceux qui auraient bien aimé voir arriver un président plus jeune, et surtout plus malléable... »
À 69 ans et quelque 40 années de présidence, Philippe Olliéric n'entend pas céder son fauteuil. Qu'on se le dise !

Plus de 2700 entrées à l'hippodrome de la Ligonnière - Nuillé-sur-Vicoin
mercredi 13 octobre 2010
Depuis 1985, les accros de l'hippodrome de La Ligonnière avaient l'habitude de se retrouver pour les réunions du samedi et du dimanche. Cette année, la journée du samedi a été reportée au lundi. Et le temps était idéal, dimanche, pour recevoir les 2 037 entrées payantes. Soit environ 400 de plus que l'an passé.
Une bonne saison pour le président de la société des courses de Nuillé, Charles-Éric de Roincé : « c'est peut-être un peu moins qu'en 2008, mais les résultats d'aujourd'hui se situent au-dessus de la moyenne, calculée depuis 1989 ». Seul un incident était à signaler pour un cheval, au passage du Vicoin, avec un bain forcé pour l'un des secouristes, dans cette épreuve de steeple-chase, cross-country, spectaculaire, qui fait la réputation de l'hippodrome.
Le lundi, lors de cette même épreuve, le prix du Rocher (3 e course), le parcours a été couvert avec une rapidité exceptionnelle, sans accident. Elle a été remportée par le 4 Nosca de Thaix, suivi du n° 2 Lauralko, et de l'as, Monsieur de Diou.
Une réunion satisfaisante par son nombre d'entrées, 680, et des enjeux s'élevant à 32 233 €. Soit plus 3 000 € que d'ordinaire. Cette journée représentait cependant une petite perte, compensée par l'affluence du dimanche.

De nouveaux propriétaires à Chaval Parc - Sallertaine
lundi 11 octobre 2010
Développé depuis une dizaine d'années par Bernard Bonneau et offrant au public de multiples activités autour du cheval, Cheval Parc vient de changer de propriétaires. Florian Courraud et Christophe Poiraud, employés depuis le début de l'été, prennent les rennes du parc et du restaurant-saloon.
Florian, cavalier émérite, est responsable du parc cavaliers depuis le 1 er juillet. Titulaire du galop 7, il a suivi une formation le menant au Brevet professionnel d'exploitant agricole, option élevage et entraînement de chevaux de compétition. Également titulaire du brevet d'animateur poney pour enfants et adultes, il souhaite, après une longue expérience en centre d'élevage et débourrage, continuer à faire évoluer Cheval Parc en créant une piste de galop, une carrière 30X15, un rond de longe de 15 m et une pension en pré et en boxes.
Auparavant cuisinier à Commequiers après avoir tenu le café des Sports à Sallertaine, Christophe Renaud est aux cuisines du restaurant-saloon depuis début juillet et s'est associé avec Florian. L'activité country continue avec Stacy et Isabelle, nouvelles professeurs depuis septembre, mardi de 18 h à 19 h 30 pour les débutants puis jeudi pour les confirmés à 19 h 30 ainsi que vendredi à partir de 18 h. Parallèlement au cours, les danseurs peuvent trouver sur place tout l'équipement souhaité.
Contact 0 251 355 203 ou 0 786 187 508, www.lafermeequilibre.com

Hippodrome : la saison des courses est lancée
La société des courses de Nantes a investi dans un nouveau rond de présentation et dans la remise à nouveau de la régie vidéo.
Les chevaux ont retrouvé la piste de l’hippodrome hier. Les trotteurs suivront dès demain mercredi (début des opérations 12 h.). Ils partageront, à nouveau, avec les chevaux d’obstacles, le programme de la réunion dominicale du dimanche suivant 17 octobre marquée par le grand prix de la ville d’Orvault et de ses Retraités actifs. Lundi 18, les galopeurs auront, à leur tour, l’exclusivité du programme qui débutera dès 13 h.
Avec quatre réunions en moins d’une semaine, dont deux à enjeux nationaux, la société des courses de Nantes frappe donc très fort les trois coups de son meeting d’automne et de ses grands rendez-vous dont le Défi du Galop du grand prix de la Ville de Nantes le 26 octobre et le Grand national de trot, support du grand Prix de la Loire-Atlantique, le mercredi 10 novembre.
La fête du cheval se porte bien - Menomblet
samedi 09 octobre 2010
L'assemblée générale de l'association « la fête du cheval » s'est déroulée le vendredi 1 er octobre à la salle municipale. Les domaines de cette association sont triples. En plus de la fête du cheval proprement dite, on peut citer la randonnée Saint-Roch, et la location du tivoli.
La randonnée Saint-Roch propose plusieurs circuits pour satisfaire tous les marcheurs. La date de celle de 2011 reste à définir... peut-être le lundi de Pâques.
La fête du cheval présente diverses activités autour des équidés. La randonnée équestre se déroule sur un parcours particulièrement apprécié, parce que très peu sur la route. Le spectaculaire concours d'attelage attire un public enthousiaste. Les courses de trot attelé restent un des points forts de la journée. Les promenades en poney ont été victimes de leur succès. Avec les diverses autres animations et stands, ainsi que le feu d'artifice final, le concept de cette fête est bien rodé. « Nous nous projetons déjà vers la prochaine édition, qui aura lieu le dimanche 10 juillet 2011, et pour laquelle l'acquisition d'un nouveau terrain est envisagée », dira Bruno Rager, président de l'association.
Les comptes ont été approuvés, et le renouvellement du tiers sortant a permis la réélection de Guylaine Bluteau, Madeleine Gaucher et Bruno Rager ainsi que l'élection de David Grieco et Véronique Morin.

L’hippodrome de Laval fête ses 25 ans ce samedi
Hippisme samedi 09 octobre 2010
Yves Dreux, entraîneur driver mayennais, participera à cinq courses sur les huit proposées à l’occasion de ce 25e anniversaire.
Pour fêter les 25 ans de l’hippodrome de Laval, une journée grand public est organisée ce samedi avec entrée gratuite. Huit courses de trot sont programmées, dont le Grand Prix du 25e anniversaire, pour chevaux de 4 à 10 ans sans limite de gains avec au départ : Nouba du Saptel, Sévérino, Speedy Blue, Prince Gédé et bien d’autres cracks.
Les enfants seront également les bienvenus puisque de nombreuses animations gratuites leur seront proposées : poneys, sulkys à pédales, barbapapa, tir au but, structure gonflable. Pour les adultes, 50 voyages à Vincennes pour deux personnes pour assister à la finale du Grand national du trot seront offerts par tirage au sort.
Ce samedi 9 octobre, début de la manifestation, à 16 h, et Grand Prix du 25e anniversaire à 19 h 30. Entrée gratuite.
Michel Bazire : le monde des courses en deuil - Solesmes
lundi 04 octobre 2010
Le monde des courses hippiques est en deuil. Jeudi soir, Michel Bazire est décédé d'une crise cardiaque à l'âge de 68 ans. Il était le père de Jean-Michel Bazire, le jockey sarthois aux multiples titres mais il était lui-même un passionné de chevaux. Paul Balme, l'ancien président de la Société de courses de Sablé se souvient : « Il est arrivé ici dans les années 70. Il travaillait alors pour l'écurie de Raymond Poitevin. » C'était l'époque où le marché aux bestiaux était très important et où Sablé était encore très rural.
En 1981, après la mort de Raymond Poitevin, il se met à son propre compte. « Il avait d'énormes connaissances du terrain et des chevaux. Les compétences de Michel Bazire étaient reconnues de tous. »
Il avait finit par devenir l'entraîneur personnel de son fils. C'est lui qui gérait le staff à Solesmes. Il continuait à se rendre régulièrement sur les hippodromes et pas seulement pour assister à des courses. « À Sablé, il s'occupait de l'entretien des pistes. L'hippodrome, c'était un peu son deuxième jardin. »
Les obsèques de Michel Bazire seront célébrées aujourd'hui à 11 h en l'église Notre-Dame de Sablé.

Courses hippiques : les raisons de leur succès
samedi 09 octobre 2010
En 2010, les réunions hippiques organisées à Challans ont attiré en moyenne 1 500 spectateurs. La société des courses veut cultiver sa capacité à attirer un public familial.Archives Ouest-France.
La société des courses challandaise revient sur une année réussie. Elle réaffirme sa volonté d'accueillir femmes et enfants à l'hippodrome. Dernière réunion dimanche.
Que se passe-t-il dimanche à l'hippodrome ?
C'est la dernière réunion hippique de la saison. Huit courses sont programmées. Pour la première année, les spectateurs ont pu assister, entre février et octobre, à ces réunions dans un nouvel écrin : l'hippodrome a été rénové de fond en comble (lire ci-contre). Une année exceptionnelle pour les spectateurs, venus nombreux, et les 65 bénévoles de la société des courses de Challans, locataires du lieu.
Le public a-t-il répondu présent ?
Plutôt, oui. L'hippodrome a accueilli six réunions challandaises qui ont attiré en moyenne « 1 500 spectateurs », indique Jean-Paul Gaillard, le président de la société des courses. Cette année, « exceptionnellement », la capitale maraîchine a accueilli trois réunions de plus, car « Pornichet, faute d'hippodrome disponible, est venu se greffer au programme. Là, il y avait moins de monde, quelques centaines de personnes. Ça n'avait rien à voir. »
Qui vient voir ces courses à Challans ?
On pourrait imaginer un public essentiellement masculin, mais on en est loin. C'est plutôt la famille qui est visée. Et ça marche. « On ne fait pas payer l'entrée aux femmes et aux moins de 18 ans, précise Jean-Paul Gaillard. C'est un choix qui a été pris par mon prédécesseur en 1995. Ça permet aux gens de venir en couple et en famille. » Cette présence plus féminine attirerait même les célibataires jusqu'à l'hippodrome.
Autre « priorité » : les enfants. « Ils ont des jeux à disposition, des structures gonflables et mêmes des sulkys à pédale. » Le but : mettre les plus jeunes en contact avec l'ambiance d'un hippodrome et leur donner envie de revenir. « Moi, j'ai attrapé le virus comme ça ». Le public vient désormais essentiellement du pays maraîchin, mais aussi de Loire-Atlantique et des Deux-Sèvres.
À quoi faut-il s'attendre l'an prochain ?
À une montée en puissance. L'hippodrome de Challans, salué pour l'excellente vue qu'il offre désormais des courses, doit poursuivre son effort d'accueil.
En ouvrant, notamment, « un restaurant panoramique dès la première réunion en février et pour toutes les suivantes ». Un traiteur « de renom » mettra donc les petits plats dans les grands, pendant que les convives pourront parier.
Objectif : séduire une clientèle plus huppée. Enfin, le 8 mai 2011, ce sera la 2e édition de la Fête des courses, événement familial, qui avait attiré 2 000 personnes cette année.

Ânes, percherons, soleil : un tiercé gagnant
lundi 11 octobre 2010
Gros succès du public pour les amazones.
Quinze mille spectateurs hier à l'Arche de la nature. La centaine d'équidés réunis à cette fête a tapé fort. Public conquis.
16 h 30, pas de chance ! Le compteur tombe en panne. Bloqué à 12 400 visiteurs. Un collègue d'Hélène au polo vert cherche illico une application « compteur » à télécharger dans son Iphone. « Mais c'est sûr, on devrait taper dans les 15 000 personnes », avance-t-il. Véritable succès, en tout cas cette année, pour cette fête des ânes et des percherons qui se tient tous les deux ans. En alternance avec la fête de la forêt.
« Attention où vous marchez ! C'est un percheron qui a fait ce crottin », glisse une maman à ses deux enfants en entrant dans la fête. Les poussettes vont bon train. Tout est fait pour les enfants avec des animations à gogo : spectacles mettant en scène deux ânes et deux coqs, démonstration de labour, de débardage, course hippique avec petits lots à gagner.
Il y a aussi un dentiste équin, un maréchal-ferrant, etc. Entre deux hennissements, le public tape des mains. En redemande. Les concours de labour et les démonstrations d'amazones sur percherons séduisent la foule.
« C'est sans doute, le dernier week-end où il fait aussi bon, alors on sent les gens heureux », se réjouit Régis, une des quinze personnes assurant le bon déroulement de la journée. Pari gagné.
Concours équestre dimanche 3 octobre - Bouguenais
Dimanche 3 octobre, les Écuries du Clos organisent un concours complet d'équitation destiné aux cavaliers, poneys et chevaux des clubs voisins. « Au programme : dressage, parcours de sauts d'obstacles et enfin cross sur un terrain tout juste réaménagé après la période estivale », précise Bénédicte Langlais, responsable administrative du centre équestre.
Les vendredi 8, samedi 9 et dimanche 10 octobre, l'établissement accueillera la 4 e et dernière épreuve de sauts d'obstacles du Bouguenais Tour 2010, ouvert aux cavaliers professionnels et amateurs.
Dimanche 24 octobre, les Écuries du Clos proposent une journée d'initiation à l'équitation de 14 h à 17 h pour les ados et les adultes : « Ce stage s'adresse à tous, pas besoin d'être licencié au sein d'un centre équestre, précise Marine Vincendeau, la responsable. Nous verrons le pansage du cheval et la mise en place de la selle et du filet, la découverte de l'équilibre. Et nous ferons peut-être même une sortie à l'extérieur si le temps le permet ».
Il reste des places disponibles pour la saison sportive 2010-2011 pour les cavaliers à shetland, à double poney et à cheval. Téléphoner au centre équestre pour connaître les créneaux disponibles et les informations plus précises sur les inscriptions (02 40 32 09 27).

L'hippodrome en fête
Les turfistes ont rendez-vous à Cordemais ce dimanche où de nombreuses animations seront proposées. Crédit photo : Xavier Trochu
La Fête des courses de cet après-midi se veut attractive pour les initiés mais aussi pour les novices.
Le programme d'aujourd'hui, particulièrement fourni et éclectique devrait ravir petits et grands, qu'ils soient ou non amateurs de courses hippiques. Tout l'après-midi, plusieurs animations gratuites sont prévues dans le village des enfants. Les plus jeunes n'auront que l'embarras du choix. Ils vont pouvoir « s'éclater » sur les structures gonflables géantes, changer d'apparence dans le stand de maquillage, se régaler en savourant des barbes à papa mais aussi faire leur baptême de poney... Avec « le petit pronostiqueur », ils pourront aussi s'amuser à parier sur leurs chevaux favoris et gagner de nombreux lots. « Un goûter sera également offert aux enfants présents », poursuit le président. Les plus grands pourront quant à eux profiter du restaurant panoramique où sont « servis près de trois cents repas à chaque rendez-vous ». Bien entendu, l'hippodrome vivra également au rythme des huit courses de trot attelé. Pour les turfistes malchanceux, une seconde chance leur sera proposée en cas de mauvais pronostics... Après chaque course, une dizaine de bons de jeux de 2 € seront à gagner lors d'un tirage au sort.
Repères
Pratique
Aujourd'hui à partir de 14 h
à l'hippodrome de la Loire à
Cordemais.
Entrée : 4,50 € pour les adultes.
Restauration possible dans
le restaurant panoramique,
réservations au 02 40 86 81 98
ou au 02 40 57 87 13.
Des animations pour faire découvrir le monde des courses à un nouveau public
Nicolas Touzaint, star mondiale de l'équitation, ce week-end à Laval
Équitation samedi 02 octobre 2010
Nicolas Touzaint ici sur Neptune de Sartène.
L’Angevin, champion olympique, montera six chevaux, samedi et dimanche lors du CSO de Laval, dont Neptune de Sartène qu’il prépare pour le prestigieux CCI*** de Boeckelo (Pays-Bas). « Je viens travailler des chevaux de concours complets, d’autres de concours hippiques, des petits chevaux de commerce qui ont besoin de sortir. »
Nicolas Touzaint qui vient au centre équestre du bois de L’Huisserie, c’est plein de choses qui s’invitent. C’est un champion olympique par équipes (en 2004 à Athènes). C’est le vainqueur de Badminton en 2008, un jour de mai, de larmes, de joie, un jour d’exploit immense, inouï dans l'histoire du concours complet. C’est le double champion d’Europe (2003 et 2007). C’est une simplicité, un charisme, une sympathie, « un petit saligaud touché par la grâce », comme le décrit l’acteur Jean Rochefort. C’est un homme qui aime tout maîtriser, sans quoi il se sent mal. C’est un homme d’affaires.
CSO de Laval, samedi et dimanche à partir de 8 h 30, au centre équestre du bois de L’Huisserie, à Laval. Saut d’obstacles Pro 2 GP (1, 30 m) et Pro 3 GP (1,20 m). Saut d’obstacles Amateur 2 Préparatoire (1,10 m), Amateur 1 GP (1,15 m), Amateur 2 GP (1,05 m), Amateur 3 Préparatoire (1 m).

Un champion de France à l'élevage des Courlées - Saint-Léger
mercredi 29 septembre 2010
Aux Courlées, on élève depuis huit ans des chevaux hollandais, des « chevaux K.W.P.N » tient à préciser la responsable, Ria Meijer. On les élève et les prépare avec succès pour en faire des chevaux de concours de sauts d'obstacles ou de dressage. Après Originate DN en 2006, l'écurie compte un nouveau champion : Blacktime. Cet entier à la jolie robe noire est devenu le week-end dernier champion de France des chevaux de 4 ans, catégorie dressage. Le concours se déroulait à l'école nationale d'équitation de Saumur à l'occasion de la Grande semaine réservée aux jeunes chevaux.
« Joli, souple, une qualité de rebond, des temps pleins, de belles allures. » Jean-Étienne Suisse de Sainte-Claire, son cavalier, ne tarit pas d'éloges lorsqu'il parle de Blacktime, « il suffit de le voir pour comprendre ». Au championnat de France, le jury a lui aussi été séduit.
Obtenir le titre n'est pas anodin, « au-delà de la fierté, le titre permet de se faire connaître et d'acquérir une notoriété », explique le cavalier qui a d'ailleurs fait appel à un préparateur hollandais, Rob Van Den Berg pour l'assister. Le résultat a été concluant : après cinq minutes de « figures imposées », cavalier et pensionnaire de l'écurie des Courlées ont obtenu la meilleure note des 50 partants.

L'ancienne ferme modèle du haras en cours de rénovation - Le Lion-d'Angers
mercredi 29 septembre 2010
Reportage
La partie centrale de l'ancienne ferme du haras national est en cours de rénovation. Propriétaire des lieux, le conseil général assure la maîtrise et le financement de l'ouvrage. Déjà, la partie ouest de ce corps de bâtiment sert de lieu d'accueil des visiteurs, de bureau, et de salles de réunion.
La partie centrale est en chantier. L'ancienne étable de la race bovine Maine-Anjou est destinée à devenir « la maison du Cheval ». « Cette tranche de travaux s'inscrit dans le projet de développement du pôle hippique du Lion d'Angers. » Si le coeur des métiers du haras national reste la filière de reproduction équine, le haras lionnais veut renforcer son volet événementiel acquis par son concours complet international des jeunes chevaux. Les futurs locaux serviront « à conforter l'attrait touristique du site, et au renforcement des activités liées au cheval. » Le comité régional d'équitation y installera ses bureaux, et les associations d'éleveurs y trouveront leurs services administratifs, et des salles de réunion.
Un lieu de séminaires
Le domaine de l'Isle-Briand est un lieu qui attire les visiteurs, grâce à son histoire, son château, à la vie des métiers du cheval. Les nouveaux locaux, d'environ 200 m², sur deux niveaux seront accessibles à tous. Le haras cherche à ouvrir ses locaux aux comités d'entreprises, et aux scolaires.
Pour restaurer ce lieu historique, le conseil général travaille en concertation avec l'architecte des Bâtiments de France. L'enduit des façades sera refait, et les espaces extérieurs entièrement paysagers. Ces travaux devraient être terminés en fin d'année. Le Département a investi environ 600 000 €, et la région 200 000 €.
Ensuite, il restera à aménager les grands bâtiments de la partie Est, dont la grange, qui pourrait servir de musée de véhicules hippomobiles, et d'espace polyvalent pouvant accueillir des expositions, ou des séminaires. C'est un projet qui est dans les cartons, mais qui demeure conditionné par les capacités budgétaires du conseil général, dont les responsables rappellent « que d'autres gros travaux ont été faits sur la carrière Le Pontet, ainsi que l'agrandissement du stade équestre devant les tribunes de l'hippodrome ». Sans l'agrandissement de cette aire, qui sert au concours de dressage et de saut d'obstacle, le Mondial d'équitation aurait perdu son agrément international.
2 643 entrées pour le dernier jour des courses - Craon
mardi 28 septembre 2010
Pour le dernier jour des courses hippiques, l'hippodrome clôture l'année en enregistrant 2 643 entrées payantes pour ce lundi, soit une diminution de 200 personnes par rapport à 2009. Une diminution de la fréquentation qui se fait sentir sur les jeux. Ainsi, les jeux PMU cumulent 13 081 419 € de gains, correspondant à une baisse de 598 634 € par rapport à l'année précédente. Quant aux jeux PMH, ils rapportent 151 561 € soit moins 4 043 € par rapport à 2009.
Lors de cette journée, les spectateurs ont pu apprécier la diversité du spectacle de l'hippodrome de la Touche grâce aux trois disciplines réunies. C'est donc quatre courses plates, une épreuve d'obstacle et trois courses de trot qui se sont déroulées.
Question animation, c'est l'orchestre « Santa Macairo Orkestar », qui a assuré l'ambiance entre les courses.
Malgré un léger fléchissement des entrées payantes avec 2 020 de moins pour cette 172 e édition, les courses hippiques de Craon ont encore une fois beaucoup rassemblé lors de ces huit jours de fêtes qui portent à 33 603 personnes qui ont acheté un ticket d'entrée pour assister à ce grand rendez-vous annuel et international du sport hippique.

Les éleveurs mayennais à l'honneur au Pin
Le champion des mâles Toukléo d'Horjad.
Avec six prix à leur actif, ils ont marqué le Concours national percheron qui s'est déroulé, samedi et dimanche, au haras du Pin, dans l'Orne.
À cette occasion, plus de vingt nations étrangères et leurs éleveurs passionnés par le cheval percheron seront attendus sur le site ornais. « On améliore la qualité d'année en année, même si dans certains rappels, les fins de lots n'étaient pas très homogènes », notait François Chouanard, le président de la SHP de France. Il est vrai que la qualité des tissus, les allures, le type ont depuis quelque temps tiré la race vers le haut. Reste encore des efforts de sélection à mener afin d'éliminer le ladre et les balzanes, aujourd'hui proscrits.
Le palmarès
Mâles : poulains de 2 ans, petite taille : 1. Unfa de la Croix à Roland Allais, Le Mesnil-Brout (Orne). Poulains de 2 ans, grande taille : 1. Urbain de Sencie à Michel, Paris. Poulains de 2 ans, diligencier : 1. Urkan des Barres à Pierre-Yves Berger, Crannes-en-Champagne (Sarthe).
Mâles de 3 ans, petite taille : 1. Tingao d'Égée à Élevage des Forges, Saint-Aubin-de-Courteraie (61). Mâles de 3 ans, grande taille : 1. Toukléo d'Horjad à Michel Paris. Mâles de 3 ans, type diligencier et champion : 1. Titus de Vanoise à Lionel Blanchet, Le Mans (Sarthe).
Prix de championnat mâles : Toukléo d'Horjad.

Le cheval roi de la plage à Saint-Jean-de-Monts
Loisirs samedi 25 septembre 2010
Le spectacle équestre a attiré des centaines de spectateurs en milieu d’après-midi à Saint-Jean-de-Monts.
Saint-Jean-de-Monts a sorti la grande cavalerie ce week-end. Baptêmes à cheval et à poney, concours de sauts d’obstacles rythment la Caval’océane sur le sable montois. À partir de 11 h 30 dimanche avec spectacle aux accents de flamenco dès 15 h 30.

Courses : le festival d’automne commence ce samedi après-midi à Craon
Hippisme samedi 25 septembre 2010
La saison des courses sur l’hippodrome de Craon s’achève, ce week-end, par trois réunions. Début de ce festival d’automne ce samedi après-midi, à 15 h 25.
Ce week-end marque la fin des courses sur l’hippodrome de la Touche à Craon. Trois journées de courses sont programmées, jusqu’à lundi. Ce samedi, le festival d’automne débute à 15 h 25 avec une journée PMU tout galop. Un feu d’artifice clôturera la journée. Thème de ces trois réunions : la magie, avec ce samedi après-midi, la présence de l’illusionniste et magicien, Sébastien Ladruze.
Ce samedi, hippodrome de la Touche à Craon. Tarif : 6 €, 3 € pour les 16-18 ans et gratuit moins de 16 ans.

Dimanche, à pied, à vélo ou à cheval pour le Téléthon - Sion-les-Mines
mercredi 22 septembre 2010
Le Syndicat des initiatives organise une randonnée dimanche 26, au profit du Téléthon. « Une randonnée, ou plutôt des randonnées, explique le président, Michel Oriot, puisque ce ne sont pas moins de six circuits qui seront proposés à trois types de randonneurs, les marcheurs, les VTTistes et les cavaliers. »
La randonnée évolue chaque année. Voici deux ans, elle se résumait à trois circuits pour les marcheurs. L'an passé, elle était agrémentée d'une randonnée VTT avec deux circuits. Et cette année, pour la première fois, les cavaliers seront de la partie. Ils auront leur propre circuit de 25 km, concocté par un nouveau Sionnais, Éric Delahaye. Les bénéfices seront versés au Téléthon. Michel Oriot salue « les efforts de tous les bénévoles qui s'impliquent dans cette organisation depuis plusieurs mois. Ceux qui ont tracé les circuits, débroussaillé ou qui serviront le petit café du matin, prépareront et vendront des galettes saucisses le midi. »
Départ pour les marcheurs et VTTistes au terrain des sports, entre 8 h 30 et 10 h, sans réservation. Les VTTistes auront le choix entre deux circuits vers l'ouest de la commune en passant par le bois de Thiouzé. Les marcheurs découvriront, quant à eux le bourg, de nouveaux chemins défrichés et le secteur de Limèle avec les vestiges de son industrie liée aux mines de fer. Une pause ravitaillement est prévue. Les cavaliers ont rendez-vous à 8 h 30 sur le site de la Hunaudière. Ils iront se promener dans la forêt de Domnaiche (9 km) avant de découvrir les chemins pittoresques de Saint-Aubin-des-Châteaux. Ils auront la possibilité de prendre un plateau-repas à l'arrivée à la Hunaudière avec un plat chaud pour 8 €. À réserver auprès d'Éric Delahaye.
Dimanche 26 septembre. Renseignement auprès de Michel Oriot au 06 45 20 51 45 ; pour les cavaliers, Éric Delahaye au 06 07 67 62 30. Participation : 4 € par adulte, 1 € par enfant.

Deux journées d'animations « Traits têtus » au haras - Le Lion-d'Angers
jeudi 16 septembre 2010
Le haras national a décidé d'associer le patrimoine vivant au bâti pour la journée du Patrimoine. Ânes et chevaux seront au coeur des animations, samedi et dimanche, pendant que les salons du château de l'Isle-Briand seront ouverts aux visiteurs. De plus, samedi en fin d'après-midi, une douzaine de voitures anciennes, dont quatre de marque Singer, feront une halte à l'Isle-Briand.
Pour la première fois, un concours régional de chevaux de traits bretons sera organisé. En parallèle, une présentation vente de chevaux prêts à atteler aura lieu, ainsi qu'un concours régional d'utilisation pour toutes les races.
Dimanche, une manche du challenge national d'attelage d'ânes, et de maniabilité aura lieu avec un marathon l'après-midi. Des navettes hippomobiles conduiront les visiteurs du parking de l'hippodrome jusqu'au site du haras national, où se dérouleront de nombreuses animations. « Les bénéfices de ces deux journées seront reversés à la bibliothèque sonore de Segré. Depuis plusieurs années, le haras national a pour tradition d'aider les non-voyants, en subventionnant le dressage des chiens guides d'aveugles, et cette année nous aiderons la bibliothèque sonore de Segré. » Jean-Michel Foucher ajoute : « C'est une animation que nous souhaitons faire perdurer. »
Programme : samedi 18, de 10 h à 17 h, concours régional de trait breton. Présentation vente de chevaux prêts à atteler à 10 h 30 et 15 h. En fin de journée, défilé de voitures anciennes.
Dimanche 19 : concours régional d'utilisation à l'attelage toutes races de 9 h à 17 h. Challenge national d'attelages d'ânes ; épreuve de maniabilité à partir de 9 h 30, marathon à partir de 14 h. Nombreuses animations dont des promenades à dos d'âne, visite du château, parcours de découverte du parc, etc. Entrée 5 €, gratuit pour les moins de 16 ans.

Raphaël Grimaud jouera Monsieur Loyal au haras
Raphaël Grimaud : « Ce spectacle, c'est un hommage au cheval. »
Dans le cadre des Journées du patrimoine, ce Vendéen passionné du monde hippique, présentera demain au haras, le spectacle Chevaux du monde.
1940 Naissance à Sainte-Gemme-la-Plaine.
1944 Déjà passionné de cheval.
1982 Devient éleveur de chevaux.
« Quand j'étais tout jeune, je ramassais un mouchoir au sol ou je passais sous la croupe de mon cheval au galop ! » Raphaël Grimaud est tombé tout petit dans la marmite de l'équitation. À Triaize, son grand-père, un ancien cavalier de Saumur né en 1879, possède plus de 70 chevaux dans ses diverses fermes.
Un univers qui fascine déjà le petit Raphaël : « C'est lui qui m'a transmis cette passion. Depuis, j'ai toujours été entouré de chevaux. » Demain, il sera, comme lors de la première édition (l'an dernier), le Monsieur Loyal de Chevaux du monde (1), le spectacle imaginé au haras par l'association Sabots libres pour animer les Journées du patrimoine. Un peu moins fougueux que lorsqu'il avait vingt ans, Raphaël Grimaud, a gardé intacte au fond de lui cette passion.
Il est devenu incollable sur les races, les croisements, tout en gardant sa capacité de s'émerveiller sur la beauté pure d'un shire de deux mètres ou les 0,70 cm au garrot du tout mignon et minuscule Falabella : « Ce spectacle, c'est un hommage au cheval. Il ne s'adresse pas qu'à ceux qui s'intéressent à la compétition, mais au grand public, à tous ceux qui pratiquent le cheval loisir », commente Raphaël Grimaud.
L'ancien assureur a des connaissances encyclopédiques sur le meilleur ami de l'homme : « J'ai les fiches des propriétaires, mais j'ai surtout l'oeil pour observer les bêtes, un peu comme un antiquaire qui reconnaît un style de meuble au premier coup d'oeil. »
Marieur de chevaux de belle souche
Raphaël a des chevaux à lui. Son bonheur, sa respiration. Il faut le voir donner du pain à deux de ses belles, dans son enclos de Luçon : « Ah, celle-là, elle est jalouse de l'autre ! »
Il faut voir aussi comme Raphaël feuillette avec empressement son livre des chevaux. Il fait défiler les images des nombreuses races présentes en Vendée : cobs, selle français, Shetland, Clysdale, Connemara, comtois, pure race espagnole, etc. Commentaires en sus.
Il parcourt l'album des beaux jours des sociétés hippiques rurales entre 1936 et 1967 : « Une autre époque. Tous les week-ends, on partait en attelages, il y avait des reprises, des démonstrations, des jeux équestres. Toutes ces activités ont apporté énormément au monde du cheval en Vendée. »
De ce temps béni des dieux ruraux, perdure une tradition du cheval vivace en Vendée. Elle s'exprime à travers une myriade de petits éleveurs et un grand nombre de pratiquants et de pratiquantes.
Raphaël sait, à ce propos, combien il faut « bien marier les chevaux ». Il a la vocation du « naisseur ». Celui qui sait aussi exercer un oeil acéré pour éviter les mésalliances : « Le cheval a tellement apporté à l'homme qu'on lui doit bien ça. »

Plus de 1 000 visiteurs sont venus à la fête équestre - Maulévrier
mardi 14 septembre 2010
Plus de 1 000 visiteurs et une température estivale ce dimanche 12 septembre ont comblé Ghislaine Huard et Michel Morisset coprésident de l'association Attelage et cavalier des trois lacs. « Nous partageons notre satisfaction avec tous les bénévoles. Ce fut une très belle fête du cheval ! Nous avons réussi à faire plaisir en nous faisant plaisir ».
Laurent Jahan originaire de Montaigu est un artiste de renommée international. Grâce à une étonnante complicité il a su faire partager son amour du cheval. Beaucoup d'éclats de rire et d'applaudissement, des petits et des grands, ont salué ses numéros de dressage. « C'est un pur moment de bonheur », déclaraient les spectateurs sous le charme.
De chaleureux applaudissements ont récompensé la chorégraphie bien réglée des carrousels du club équestre du Petit-Bout d'Yzernay. Ce sont des encouragements bien venus pour ce jeune centre équestre récemment labellisé « école française d'équitation ». Jean-Luc Auger avec ses paints horses canadiens s'est livré pour le grand plaisir de tous à une démonstration de monte western à couper le souffle.
« C'est un bon après-midi de loisir ou l'on peut faire plaisir aux enfants », s'accordaient unanimes les visiteurs. Les « dis maman encore un tour de manège ou dis papa, on achète un petit cheval », étaient dans la bouche de tous les enfants.

Équitation : Guillaume Loiseau satisfait de sa 2 e place - Vertou
mardi 14 septembre 2010
Troisième en 2008, puis champion régional d'équitation Ligue 2 l'an passé à Vertou, le Vertavien Guillaume Loiseau a remis son titre en jeu, ce week-end sur l'hippodrome du Portillon. En selle sur Isis des Touches, il a très bien débuté la compétition, ce qui lui a permis d'aborder l'ultime épreuve du championnat en tête. Malheureusement, un refus sur une haie « certainement dû à un peu de fatigue et à une mauvaise compréhension entre elle et moi » lui a coûté la plus haute marche du podium. Il termine cependant à une belle seconde place. « Je suis très content de mon week-end et de ma 2 e place. Tout fut super bien organisé et il y avait une excellente ambiance, indique Guillaume. De plus ce résultat confirme ceux obtenus lors des deux dernières années. »
L'an prochain, il espère revenir à Vertou avec sa jument mais pour concourir en ligue 1 cette fois-ci. « Le niveau sera plus élevé, les barres seront un peu plus hautes. »
D'ici là, il reste encore deux concours pour clôturer la saison 2010. « Dans 15 jours à Saint-Jean-de-Monts puis dans un mois à Bouguenais. »

C'est la fête communale le week-end prochain - Saint-Ouen-de-Toits
mardi 14 septembre 2010
Anne Lépinay,
adjointe à la vie associative et culturelle depuis 2008, présente la fête communale.
Le week-end prochain aura lieu la fête communale, parlez-nous de cette manifestation annuelle ?
Chaque année, notre fête communale se déroule le 2 e ou le 3 e week-end de septembre, selon la date à laquelle ont été fixées les courses hippiques. C'est en effet à l'occasion de la réunion hippique annuelle que « Saint-Ouen se met en fête ». Depuis des décennies, la retraite aux flambeaux et le feu d'artifice du samedi jouent les préliminaires et attirent bon nombre de Saint-Ouennais. Depuis trois années, un repas galettes-saucisses précède ces festivités.
Un programme riche et varié pendant ces deux jours ?
Oui. Le samedi après-midi, plusieurs courses de poneys se dérouleront au champ de courses. Puis, dès 18 h 30, ce sera « ambiance musicale » avec le retour de Méli-Mélodies et sa Rosalie qui avait conquis les Saint-Ouennais l'an dernier. Les personnes qui le désireront pourront même danser : en quelque sorte une ambiance guinguette avec restauration dans la rue de l'Abbaye, fermée à la circulation pour l'occasion. La retraite aux flambeaux, entraînée par notre Rosalie musicale, sillonnera le village pour arriver au plan d'eau où sera tiré le feu d'artifice, à 22 h. Au retour, place à la danse à nouveau, sur le parvis de la mairie... Le lendemain, ce sera la 134 e réunion hippique à l'hippodrome de La Hunelière : 7 courses au trot sont au programme. Des animations pour les enfants et divers stands seront aussi présents sur le terrain.
Un souhait, un regret ?
Le plus grand souhait de la municipalité est bien sûr de réunir le plus grand nombre de Saint-Ouennais. Un regret cependant : le manque d'animations pour les enfants dans le bourg, puisque nous n'avons pas réussi à avoir les manèges cette année. La date de notre fête annuelle est liée à celle des courses hippiques dont la date varie d'une année à l'autre (2 e ou 3 e dimanche de septembre). Les forains ont des calendriers déterminés par d'autres fêtes. Ils ne peuvent donc pas toujours être présents à Saint-Ouen-des-Toits.

LES PAYS DE LA LOIRE AUX JEUX MONDIAUX...........EN ENDURANCE
mardi 14 septembre 2010
Equitation : Sarah Chakill représentera la France à Lexington
Sarah Chakill a gagné à Florac sur Shararat mais représentera la France avec Sakalia. La meilleure publicité qui soit pour les Ecuries Dar El Salam de ses parents. : Audrey Lacombe
Vainqueur dimanche d'une course mythique en Lozère, la cavalière de Fay a été sélectionnée pour les Jeux équestres mondiaux le 26 septembre. En endurance, sa spécialité.
Entre la Lozère et le Kentucky, elle a trouvé une petite journée pour repasser chez elle, à Fay-de-Bretagne. Pas de fatigue apparente, au lendemain d'une compétition éprouvante. Une voix douce mais enthousiaste pour évoquer avec des mots justes une passion qui ne se cantonne pas à des performances. Sarah Chakill vient de gagner la mythique course d'endurance de Florac et prendra dans quelques jours, après un passage par Vittel, la direction de Lexington pour les Jeux équestres mondiaux. Mais elle parle surtout de « cette sensation de liberté » que lui procurent les grands espaces, « de cette complicité » avec le cheval. Comment rester plus de 7 heures sur sa monture en veillant à toujours la ménager, sans une véritable sensibilité, une nature contemplative et attentive ?
Venue à l'équitation par le saut d'obstacles, à Couëron, Sarah Chakill, pas encore 20 ans, a trouvé dans l'endurance un terrain de jeu sur mesure. Avec d'autant plus de plaisir et de facilités sans doute que ses parents se sont lancés dans l'élevage de purs sangs arabes, les rois de cette discipline où il ne suffit pas de filer plus vite que les autres. « L'endurance, explique-t-elle, ce sont des distances importantes à parcourir. Ce week-end, il y avait 160 km, comme aux Etats-Unis prochainement. Par boucles d'environ 30 km. À la fin de chacune, il y a des contrôles vétérinaires pour vérifier que le cheval est en bonne condition. » Sa fréquence cardiaque doit, par exemple, passer sous les 64 pulsations minutes pour pouvoir reprendre la piste. La gestion de l'effort de l'animal est donc capitale. « Cela confère une dimension très stratégique à la discipline. »
À la lumière des frontales
Les conditions peuvent par ailleurs varier. Certains parcours se courent avec une forte déclivité, d'autres sur des terrains plus plats, parfois même désertiques comme à Dubaï, avec les adaptations techniques que cela suppose dans le pilotage. Le tout à heures variables. « À Florac, nous sommes partis à 4 heures du matin. C'était d'ailleurs très joli de voir, en se retournant, les lumières des 180 participants. » Ou quand poésie et domination sportive se marient...
La beauté des paysages, et la saveur extatique de la victoire ont bien sûr escamoté la fatigue de la sémillante brunette. Car il va sans dire que l'effort, pour le cavalier, est aussi robuste. Mais, physiquement, après une saison de 26 courses et un dernier mois à 750 kilomètres, Sarah se dit affûtée. Elle est donc prête, de l'autre côté de l'Atlantique, à porter les ambitions de la France, nation phare du marathon équestre. Une équipe à laquelle le sélectionneur Jean-Louis Leclerc a choisi d'intégrer le couple qu'elle forme avec sa jument Sakalia. « Quand il m'a appelée, le 25 août (NDLR : après bien des tests), pour m'annoncer que j'étais retenue dans les 5, j'ai pleuré, sourit l'étudiante en 3e année d'école de commerce à Paris. Je n'en revenais pas. Les Jeux équestres mondiaux, ce n'est que tous les quatre ans ! »
Les prochains seront en Normandie. Sarah ne se projette pas jusque-là. Pour l'heure, elle songe juste, comme Kléber Haedens, à aller dire Salut au Kentucky. Compléter encore, sa banque d'images et de sensations fortes. Naturellement.
P.-Y. A.
Ouest-France
Entre la Lozère et le Kentucky, elle a trouvé une petite journée pour repasser chez elle, à Fay-de-Bretagne. Pas de fatigue apparente, au lendemain d'une compétition éprouvante. Une voix douce mais enthousiaste pour évoquer avec des mots justes une passion qui ne se cantonne pas à des performances. Sarah Chakill vient de gagner la mythique course d'endurance de Florac et prendra dans quelques jours, après un passage par Vittel, la direction de Lexington pour les Jeux équestres mondiaux. Mais elle parle surtout de « cette sensation de liberté » que lui procurent les grands espaces, « de cette complicité » avec le cheval. Comment rester plus de 7 heures sur sa monture en veillant à toujours la ménager, sans une véritable sensibilité, une nature contemplative et attentive ?
Venue à l'équitation par le saut d'obstacles, à Couëron, Sarah Chakill, pas encore 20 ans, a trouvé dans l'endurance un terrain de jeu sur mesure. Avec d'autant plus de plaisir et de facilités sans doute que ses parents se sont lancés dans l'élevage de purs sangs arabes, les rois de cette discipline où il ne suffit pas de filer plus vite que les autres. « L'endurance, explique-t-elle, ce sont des distances importantes à parcourir. Ce week-end, il y avait 160 km, comme aux Etats-Unis prochainement. Par boucles d'environ 30 km. À la fin de chacune, il y a des contrôles vétérinaires pour vérifier que le cheval est en bonne condition. » Sa fréquence cardiaque doit, par exemple, passer sous les 64 pulsations minutes pour pouvoir reprendre la piste. La gestion de l'effort de l'animal est donc capitale. « Cela confère une dimension très stratégique à la discipline. »
À la lumière des frontales
Les conditions peuvent par ailleurs varier. Certains parcours se courent avec une forte déclivité, d'autres sur des terrains plus plats, parfois même désertiques comme à Dubaï, avec les adaptations techniques que cela suppose dans le pilotage. Le tout à heures variables. « À Florac, nous sommes partis à 4 heures du matin. C'était d'ailleurs très joli de voir, en se retournant, les lumières des 180 participants. » Ou quand poésie et domination sportive se marient...
La beauté des paysages, et la saveur extatique de la victoire ont bien sûr escamoté la fatigue de la sémillante brunette. Car il va sans dire que l'effort, pour le cavalier, est aussi robuste. Mais, physiquement, après une saison de 26 courses et un dernier mois à 750 kilomètres, Sarah se dit affûtée. Elle est donc prête, de l'autre côté de l'Atlantique, à porter les ambitions de la France, nation phare du marathon équestre. Une équipe à laquelle le sélectionneur Jean-Louis Leclerc a choisi d'intégrer le couple qu'elle forme avec sa jument Sakalia. « Quand il m'a appelée, le 25 août (NDLR : après bien des tests), pour m'annoncer que j'étais retenue dans les 5, j'ai pleuré, sourit l'étudiante en 3e année d'école de commerce à Paris. Je n'en revenais pas. Les Jeux équestres mondiaux, ce n'est que tous les quatre ans ! »
Les prochains seront en Normandie. Sarah ne se projette pas jusque-là. Pour l'heure, elle songe juste, comme Kléber Haedens, à aller dire Salut au Kentucky. Compléter encore, sa banque d'images et de sensations fortes. Naturellement.

Ce dimanche, la fête du cheval sera costumée au Carrousel - Bernay-en-Champagne
samedi 11 septembre 2010
La 21 e édition de la journée du cheval dimanche sera une occasion unique de faire découvrir le cheval et l'équitation, d'approcher d'une nouvelle manière le sport, l'animal et la nature et pour les non initiés d'apprendre à connaître cet univers.
Les clubs qui participent ont signé une charte où ils s'engagent à proposer un accueil pour chaque visiteur, la visite des installations, une initiation sur poney et/ou cheval, des démonstrations équestres.
Au Carrousel de Bernay, Cédric et Laurence Escat sortiront avec leurs cavaliers au-devant des habitants avec un défilé où tous seront costumés pour parcourir la campagne.
À chaque arrêt d'environ un quart d'heure dans les bourgs, seront distribuées des invitations pour venir au centre équestre l'après-midi aux portes ouvertes et profiter de baptêmes sur poneys et chevaux gratuitement, mais aussi pour voir les animations : six démonstrations de dressage en musique par les jeunes qui ont fait les Championnats de France et feront les reprises qu'ils ont présentées à La Motte-Beuvron, démonstrations de voltige, de sauts d'obstacles, de travail à pied et reprises aux longues rênes.
Le parcours passera à Amné vers 9 h 30 (suivant la cadence des chevaux) Neuvy-en-Champagne, Bernay avec une arrivée prévue pour une pause vers 11 h - 11 h 30 sur le marché de Saint-Symphorien sans doute, aux environs de midi à Bernay pour recevoir le public à partir de 14 h.
Les plus beaux Chevaux du Monde au Haras de la Vendée
Dimanche 19 septembre
Dimanche 19 septembre, la deuxième édition de « Chevaux du Monde » se déroulera de 10h à 19h au haras de la Vendée à La Roche-sur-Yon.
Plus de 80 chevaux seront au rendez-vous. Issus des races d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe, ils se laisseront admirer par le public au cours de démonstrations et spectacles équestres.
Venus des quatre coins de France, certains des participants ont déjà fait leur renommée dans le monde équestre:
Gérard Vasseur, éthologue au haras de Compiègne présentera les méthodes des « chuchoteurs » américains. Sera aussi présente, Laurence Bougault, cavalière au long cours, tout juste revenue d’un grand raid équestre de Paris à Ispahan, en Iran. Yann Jeannin, qui vient de terminer son tour de France à cheval, soit 5 000 km en 120 jours.
De leur côté, Assire Bécar et Mélie Philippot présenteront leurs chevaux de spectacle.
« Chevaux du Monde », est organisée par l’association Sabots Libres. Jeune association qui regroupe une quinzaine de cavaliers passionnés par la diversité du monde équestre.
À travers cette manifestation, soutenue par le Conseil général, l’association cherche à démocratiser la pratique équestre, à mettre en valeur la diversité des chevaux et enfin à valoriser le cheval de loisir.
Renseignements : 02 51 37 48 48 ou haras@vendee.fr
Entrée gratuite
Restauration possible sur place.

Haras: 70 poulains en lice au trophée des foals
Hippisme samedi 11 septembre 2010
La troisième édition du trophée des foals a réuni 70 poulains, tous issus de l'élevage vendéen, en compétition ce samedi au haras de La Roche-sur-Yon. Organisée par les éleveurs du terroir vendéen, cette animation vise à démontrer la bonne santé de l'élevage des chevaux vendéens. Aux récents championnats de France de Fontainebleau, les chevaux de saut du cru ont enlevé deux titres et plusieurs places d'honneur. Ces bons résultats ont conforté l'idée de la mise d'un label du cheval de selle vendéen. Les premières labellisations devraient s'opérer courant 2011.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Haras-70-poulains-en-lice-au-trophee-des-foals_42314-1507028-pere-pdl_filDMA.Htm

Le métier passion de Philippe Guyard, entraîneur éleveur - Saint-Ouen-de-Toits
lundi 06 septembre 2010
Entretien
Philippe Guyard,
52 ans, propriétaire, entraîneur, éleveur à La Croix du Bouquet depuis 1986.
Comment êtes-vous devenu entraîneur ?
J'ai fait un apprentissage sur deux années par correspondance à Chantilly au bout duquel j'ai obtenu un brevet d'aptitude. Pour exercer à mon compte, je devais justifier de cinq victoires et d'une période d'apprentissage. J'ai donc été apprenti pendant six ans chez Georges Dreux à Bonchamp et j'ai ensuite été employé six autres années chez Raymond Besnier à Martigné avant de m'installer à Saint-Ouen-des-Toits.
C'est un métier qui prend beaucoup de temps ?
Plus qu'un métier, c'est une passion, il ne faut pas compter ses heures et travailler 7 jours sur 7 car puisque le dimanche, il y a les courses. Depuis quelques années seulement, je m'accorde une semaine de congés...
Quelles sont vos relations avec les propriétaires ?
Un climat de confiance s'est établi avec mes clients qui sont chez moi de longue date, aussi je décide de la carrière du cheval. Quant à la réussite du métier, les maîtres mots sont patience et persévérance !
L'effectif de votre écurie ?
J'ai environ 15 chevaux à l'entraînement et trois poulinières. Huit trotteurs sont en activité course en roulement ; je cours plusieurs fois par semaine, dans la journée ou le soir, parfois même les deux.
Quelle est la perle de votre écurie ?
Passamaquoddy. C'est un bon cheval, il a gagné cinq courses montées à Vincennes avec Franck Nivard et Mathieu Abrivard.
Quelle a été votre première victoire ?
J'avais 18 ans lorsque j'ai gagné ma première course et j'étais encore apprenti. Je courais à Durtal dans le Maine-et-Loire avec Fado. C'est bien sûr un très bon souvenir, mais ça fait toujours plaisir de remporter une victoire même sur un petit hippodrome comme celui de Saint-Ouen-des-Toits.
À propos de la réunion du 19 septembre à l'hippodrome de La Hunelière, y serez-vous présent ?
Oui, puisque je fais partie du comité des courses, mais en tant que driver ce n'est pas encore certain.

Atoucrin, une école d'équitation à la campagne - La Chapelle-d'Aligné
Depuis fin 2005, Marie-Laure Niel, diplômé d'état en équitation, a créé le poney-club Atoucrin à la Croix de la Grange. « Un poney n'est pas forcément un petit cheval, il peut mesurer jusqu'à 1,5 m au garrot » précise-t-elle. Les dix poneys du club sont très polyvalents, ils peuvent être utilisés pour la balade ou travailler avec des cavaliers confirmés. Atoucrin est une école d'équitation sur poneys pour petits et grands.
Certains cavaliers viennent prendre des cours avec leur propre poney. Les bâtiments sont neufs. Ils ont été conçus pour l'activité. Chaque poney a son box personnel. Les cours peuvent avoir lieu par n'importe quel temps car le manège couvert est dans le même bâtiment que les écuries. Le cadre est agréable, avec deux terrains de travail et un petit bois pour effectuer les promenades. Le club a la volonté de rester un club familial. « Nous avons 70 élèves réguliers en moyenne. On n'a pas besoin d'être inscrit au club pour les promenades. Nous organisons des stages durant les vacances scolaires à des prix très accessibles. Nous travaillons avec la communauté de communes, les centres de loisirs et les instituts médico-éducatifs », explique Marie-Laure Niel, « nous avons le label Cheval qualité France qui garantit que nous respectons la charte qualité de l'école française d'équitation. »
La prochaine journée portes-ouvertes aura lieu le 5 septembre de 10 h à 18 h avec balades à poney gratuites.
Renseignements : 02 43 94 61 20 ou 06 89 78 85 48. Blog : http://www.atoucrin.skyrock.com

Une journée d'épreuves d'endurance avec les chevaux - Mézangers
mardi 31 août 2010
L'association Coëvrons endurance après avoir organisé 2 ans de suite le championnat de France jeunes cavaliers a repris le flambeau de l'association Mayennaise des cavaliers d'endurance et organisé une journée d'épreuves d'endurance de niveau régional et national samedi. Le site du Gué-de-Selle a accueilli 47 couples cavaliers chevaux qui s'étaient engagés sur des épreuves allant de 20 à 90 km.
L'endurance équestre est un sport qui se déroule sur des chemins et voies communales balisés. Les cavaliers ont pu ainsi découvrir des boucles de 20 ou 30 km qui les ont conduits sur les sites du Montaigu et du Mont Rochard par des sentiers et chemins creux. Avant le départ, entre chaque boucle et à l'arrivée, les chevaux sont soumis à un contrôle vétérinaire qui autorise ou non au couple cavalier cheval de poursuivre la compétition.
Venus du département et des départements et régions voisines, les premiers cavaliers ont pris le départ dès 8 h 30 pour l'épreuve de 90 km à vitesse libre qui se déroulait en trois étapes de 30 km. Puis ce sont les chevaux des épreuves à vitesse limitée de 60 km, 30, 40 et 20 km qui ont pu eux aussi prendre le départ.
L'épreuve phare de cette journée a vu la Finistérienne Estelle Beuzit remporter de peu cette course, son cheval, Olbia Kerbalanen, a parcouru les 90 km à la vitesse de 14,49 km/heure. Les résultats : 90 km 1 re Estelle Beuzit, 2 e Anna Laure Sassot, 3 e Marine Mousseau. 40 km, 1 re Françoise Balambois-Vogler, 2 e Francis Linot, 3 e Jérémy Lamorinière. 30 km, 1 re Nathalie Planchais. 20 km (vitesse entre 12 et 15 km/h), 1 er Vincent Nail, 2 e Coline Helleux, 3 e Caroline Bernier. 20 km (vitesse entre 10 et 12 km/h), 1 re Cécilia Moreau, 2 e Nathalie Steiner.

Petite Angevine : l'effet vitrine des Mauges fait toujours mouche - Beaupréau
mardi 31 août 2010
Malgré deux incidents de courses hippiques survenus à l'ultime épreuve dominicale, qui montrent que le métier de jockey est dangereux, le président de la Société de courses de Beaupréau, Philippe Belliard, affiche un sourire radieux à l'issue de cette 157 e édition de la Petite Angevine.
« Une fois encore, les trois glorieuses de la Petite Angevine ont joué leur rôle de vitrine identitaire du pays des Mauges. Les deux jours de courses ont totalisé 5 600 entrées payantes pour 140 000 € de pari mutuel, ce qui situe l'édition 2010 dans les bonnes années. Par ailleurs, la foire agricole et commerciale de ce lundi est une belle satisfaction avec une importante délégation agricole. » Quelques témoignages.
Courses hippiques. Philippe Julien, gagnant de la première course du samedi sur Sucy de Boissière (voir photo). « C'est ma 67 e victoire. Nous venons sur l'hippodrome de La Prée depuis 1998. Nous aimons cette piste. »
Frédéric Munet, président de la fédération Hippique des courses Anjou Maine centre ouest, qui gère 39 sociétés sur six départements. « Ce champ de course draine beaucoup de public parce qu'il attire de remarquables chevaux, de grands propriétaires et de grands entraîneurs. L'équipe de bénévoles est dynamique et motivée. Elle propose un remarquable spectacle. »
La foire. La chambre régionale d'agriculture a attiré l'attention des élus à propos des problèmes de sécheresse et de spéculation. Par ailleurs, Jérôme Billard, éleveur laitier, évoque la volonté « de proposer un comice agricole sur l'hippodrome de la Prée à l'occasion de la Petite Angevine 2011. Il s'agira d'y rassembler un maximum de vaches et de races laitières comme les red et prim'Hostein mais aussi des jersières et autres brunes des Alpes. »
Un concours de chevaux percheron a eu lieu pour la première fois. Un succès qui a attiré le grand public car il y avait 35 chevaux présentés par onze éleveurs. Le concours de blondes d'Aquitaine a consacré Doudou, issu du Gaec Rothureau de Beaupréau, un charmant bestiau de 18 mois, fort de 950 kg, qui pourra friser les 1 400 kg quand il sera grand. Autre nouveauté sur la foire, la présentation de cinq toilettes sèches par l'association Culture Goulotte de Martigné Briand.

Courses de Craon : la saison s’ouvre ce dimanche
Hippisme dimanche 22 août 2010
La saison des courses, à l’hippodrome de la Touche à Craon, commence ce dimanche, à 10 h 45.
Ce dimanche, l’hippodrome de la Touche, à Craon, reçoit la première réunion de courses de la saison 2010. Au programme de cette journée PMU, trot et obstacles. Pour les enfants, de nombreuses animations sur le thème du cirque sont proposées. Cette année, l’horaire des courses a été avancé : le départ de la première course a lieu à 10 h 45.
Tarif : 3 €, pour tous, ce dimanche. Demain, seconde réunion (trot). Entrée à 6 € ; gratuit pour les moins de 16 ans.

Richard Lledo consacre sa vie au métier du cheval - Sainte-Suzanne
Portrait
Dès l'âge de 11 ans, Richard Lledo s'est découvert une passion : celle du cheval. Rapidement il a su que c'est dans cet univers qu'il travaillerait. Au Québec, il dirigea une écurie de spectacle équestre : la Luna Cabarella. Depuis un an, il s'est installé à Sainte-Suzanne, à l'écurie « Le chant de la Ruette », située au pied de la Grande-Charnie, un endroit idéal où Richard élève et s'occupe de ses propres chevaux mais pas seulement.
« Je prends des chevaux en pension, explique Richard. J'assure un soutien au travail des pensionnaires suivant la discipline choisie, je débourre différents chevaux. J'aide aussi à l'acquisition d'un cheval pour le loisir, le dressage, la compétition mais aussi l'attelage. » Sur les trois hectares de l'écurie, des boxes, une carrière et la forêt de la Charnie, sont à proximité.
D'où l'invitation à la complicité entre hommes et chevaux. C'est le souhait de Florence, une Évronnaise en train de toiletter Ufana, une pouliche espagnole en pension. « Je la travaille sous les conseils de Richard, afin de me perfectionner en dressage. Il me plaît d'être avec elle », affirme Florence.
« Thérapeute »
« Dans mon métier j'aide aussi à la réalisation de projets. L'achat de chevaux, par exemple, pour que le rêve du propriétaire ne se transforme pas en cauchemar, déclare Richard. Un métier passionnant. » Ce qui se lit aisément sur son visage.
Dans les box, Revelaçao, un entier lusitanien, impressionne. Au moindre déplacement des juments, il signale sa présence. Mais Richard entre dans son box et le caresse doucement : « Il chante un peu quand il voit des juments mais c'est un bon cheval d'école ». Plus loin, apparaît un autre entier lusitanien nommé Saturn.
Son propriétaire Anthony, a une histoire étonnante : « Ancien jockey, je me suis blessé grièvement. Le cheval, c'était fini pour moi jusqu'à ma rencontre avec Richard, confie Anthony. Il m'a servi de thérapeute et m'a accompagné dans ma reconversion, celle des chevaux d'endurance. Fin août, je vais participer à une course d'endurance à Mézangers ». Un bonheur pour Anthony et une très grande satisfaction pour Richard.
Contact, Richard Lledo, tél. 06 27 93 81 11. Par e-mail : richardlledo@yahoo.fr

L'âne : du produit cosmétique au filage des poils - Le Lion-d'Angers
Dans le cadre des animations estivales au haras national du Lion, Stéphane Fillodeau et son épouse Lydie, sont venus présenter leur élevage et les produits qu'ils en tirent, aux visiteurs. Sur leur propriété de la Rivière à Grez-Neuville, M. et Mme Fillodeau élèvent une vingtaine d'ânesses, dont une dizaine de baudets du Poitou, contribuant ainsi à la préservation de la race. Crêpiers de profession, rien ne prédisposait ce couple à l'élevage ânier. Mais la crêperie étant fermée en hiver, ils y ont trouvé une occupation de loisirs, et une activité complémentaire. « C'est tout à fait par hasard que nous nous sommes intéressés un jour à l'acquisition d'une ânesse, de race baudet du Poitou, nommée Dyna. Cette mascotte, maintenant accompagnée d'une vingtaine d'autres, nous fournit un remarquable lait destiné à la fabrication de produits cosmétiques : savons, laits corporels, shampiong solide, etc. »
Le shampoing solide est le dernier produit de la gamme, tiré du lait d'ânesse, dont la reine Cleopatre connaissait déjà les bienfaits. « Ce shampoing est un produit écologique puisqu'il est vendu sans emballage. Ses composants naturels favorisent l'entretien du cuir chevelu, la souplesse et la brillance des cheveux », assure M. Fillaudeau.
Son épouse Lydie a également trouvé un agréable passe-temps pour l'hiver en utilisant le poil, très long des ânons, récupéré par brossage ou par tonte. À l'aide d'un rouet importé d'Ecosse, elle tisse ce poil en une laine presque semblable à celle du mouton. Avec une technique très particulière, elle transforme aussi un carré de poils en morceaux de feutrines, qu'elle coud en forme de casquette ou de chapeau. Il ne reste plus qu'à doubler l'intérieur de ces couvre-chefs pour les rendre plus confortables. Son ancien métier de couturière lui permet aussi de créer d'autres objets utiles ou décoratifs comme de petites trousses.
Vente des produits en direct à la crêperie la Batellière, 3, quai de l'Hirondelle à Grez-Neuville. Tél. 02 41 95 30 79.

Stéphanie parcourt 15 000 km sur le continent sud-américain - Beaumont-Pied-de-Boeuf
Stéphanie, Ferrette a 32 ans. Instructrice hippique et éducatrice sportive du Haras de la Blinière, cette passionnée d'équitation a voulu faire un break. C'est le 11 septembre 2009, qu'elle part pour un grand tour de l'Amérique latine. Elle a un pied-à-terre à Buenos Aires où elle rejoint son père. « Je me suis fait une petite cagnotte, j'ai décidé de me rendre en Amérique du Sud avec comme seul bagage mon sac à dos. Je suis restée dans cette ville pendant deux mois pour apprendre l'espagnol ». Les rudiments de l'espagnol en poche, l'aventure peut commencer. « Durant mon périple, je n'ai pris que les bus locaux. C'est là que l'on connaît vraiment le peuple ».
Puis elle prend la route, direction le Brésil...En tout, 36 heures de route. Stéphanie arrive en plein carnaval de Rio! « Tous les soirs c'est la fiesta, les couleurs les costumes sont impressionnants, c'était magnifique. » Et pour ne pas dépenser trop d'argent, elle dort dans les auberges de jeunesse. Une ambiance « plus sympa » dit-elle.
Après plus d'un mois au pays de la samba, cap vers l'Argentine. Les chevaux l'attirent, elle s'initie au polo. Un sport « pas évident ». Elle assistera même à la finale nationale de polo dans le club Cha.
Niveau gastronomie, Stéphanie goûte les spécialités locales : de la crème de caramel avec de la crème de cacahuètes « plutôt nourrissant » et parcourt la route des vins au nord du pays.
Prochaine destination, le Pérou lors de la semaine sainte. « Les gens sont très religieux et les défilés sont superbes ». En Bolivie elle se rend au lac Tiqui-taca, « un endroit plein de touristes » où elle observe des lamas sauvages.
Au Chili, elle visite Valparaiso (ancien port baleinier), le désert de San Pedro, Atacama et son télescope géant. Dans le pays elle fait la connaissance d'un couple de Chiliens avec qui elle correspond toujours.
Les poches vides, il est temps de rentrer. Début juin 2010, retour à La Blinière. « J'ai des souvenirs plein la tête, mais maintenant il faut penser au travail » conclut Stéphanie avec le sourire en montrant les nombreux bracelets qui ornent son poignet « Chaque bracelet représente un pays ou une ville ».

Le chasseur d'images expose ses photos de chevaux - Landevieille
Jacky Cras, Breton originaire de Carhaix et amoureux de la nature s'est mis à la photo dès l'âge de 7 ans, mais il s'est remis à son art depuis environ 6 ans, date où il a sillonné toutes les régions pour immortaliser des scènes de la vie et de la nature, et maintenant il expose dans toute la région.
Aujourd'hui, il s'arrête à Landevieille, où il expose à la salle communale des photos de chevaux dans leurs plus beaux ports, dont il a voulu faire une exposition ludique et éducative. Pour ce faire, il s'est entouré de Françoise Houliez, de Landevieille, qui expose tous les accessoires et habits de cavaliers et de Franck Usunier, maréchal-ferrant de Brem-sur-Mer, qui expose tous les éléments et outils de la maréchalerie.
Jacky Cras explique : « Je me propose de faire une exposition pédagogique dans les écoles du canton, qui montrerait aux enfants le rapport unique entre l'homme et son meilleur ami, le cheval. De plus, les photos présentées plastifiées peuvent être achetés au prix de 5 €. »
Pratique : Jacky Cras, tél. 06 79 15 03 21 ou site internet : http://jefy2962.skyrock.com et Mail : jémi_19@hotmail.com.
Exposition : salle communale de Landevieille, les jeudi et vendredi de 10 h à 12 h et le samedi de 10 h à 12 h et de 17 h à 19 h.

Touzaint : « Au Pin pour préparer une grande épreuve »
Tatchou a été vendu à une propriétaire italienne cette année. Pour autant, Nicolas Touzaint s'est assuré, dans les conditions de vente, de pouvoir monter ce cheval jusqu'aux Mondiaux de Lexignton. En revanche rien n'a été décidé pour la suite. : Archives F. Laguet.
Grand Complet au Haras du Pin (18-22 août). Le cavalier tricolore évoque ses ambitions ce week-end et parle des championnats du monde.
Nicolas Touzaint, de retour sur une terre qui réussit bien à votre famille...
Oui. Mon père (Jean-Yves) est devenu champion de France au Haras du Pin en 1975 et 1976. Mais depuis, il n'y a pas eu d'épreuves majeures ici.
Avez-vous une idée du parcours de cross, notamment ?
Pas du tout. Je connais simplement la topographie des lieux car je suis venu au Pin pour des concours jeunes chevaux. Mais c'est vraiment une bonne chose de découvrir de nouveaux sites, de nouveaux tracés. Le du Haras du Pin présente en plus l'avantage d'être vallonné. On manque de terrains ayant ce profil. C'est très intéressant pour les chevaux et pour les cavaliers. Ça demande davantage d'équilibre au cavalier et une meilleure tenue du cheval.
Qu'attendez-vous de cette manche de coupe du monde ?
Que ça se passe bien. C'est une épreuve importante car c'est une étape de coupe du monde. C'est aussi la dernière avant les Mondiaux de Lexington (États-Unis), prévus fin septembre. Il faut donc être performant mais ne pas non plus prendre trop de risques techniques et physiques. Ne pas être victime d'incidents pouvant nuire à mon cheval, Tatchou. Maintenant, si j'ai l'opportunité de tirer mon épingle du jeu, je ne vais pas me gêner.
Laurent Bousquet, l'entraîneur de l'équipe de France, dévoilera sa sélection pour les Jeux Mondiaux de Lexington, dimanche. Est-ce une pression supplémentaire ?
J'essaie de ne pas trop m'en occuper. Cette étape de Coupe du Monde me sert de préparation pour une grande échéance à venir. J'espère que ce sera Lexignton. Sinon, j'en trouverai une autre. Je songe notamment à l'épreuve quatre étoiles de Pau en octobre ou même à celle de Burghley en Grande-Bretagne, dans quinze jours.
Contrairement à de nombreux cavaliers tricolores qui ont suivi la volonté fédérale, vous n'êtes pas beaucoup sorti à l'étranger cette année. Pourquoi ?
J'ai toujours fonctionné de la même manière. Cette année, j'ai décidé de ne rien changer. J'ai conservé le même entraîneur, mon oncle (Thierry Touzaint). Il était, jusqu'à l'an dernier, l'entraîneur de l'équipe de France. Il me connaît par cœur, il connaît le cheval par cœur également. Ce choix est aussi lié au cheval. Tatchou possède une solide expérience et n'a plus rien à prouver. Nous avons donc choisi de bien le préparer et de le préserver en vue d'une épreuve phare de fin de saison. Les championnats du Monde ou un CCI***. Sortir à l'étranger signifiait se rendre à Badminton, le célèbre CCI*** ou à Lexington, un autre quatre étoiles. Ce sont deux épreuves très physiques et très dures pour les chevaux.
Ces choix sont-ils liés aux expériences récentes où vos chevaux sont parfois arrivés fatigués sur les épreuves majeures ?
Bien entendu. Nous apportons des changements année après année. Mes choix n'ont pas pour but de manifester une quelconque rébellion. On a simplement ressenti ce besoin cette année. Le cheval me semble très en forme physiquement et moralement. Il monte en puissance.
Cette préparation, différente de celle des autres cavaliers français, ne peut donc pas être un motif à une non-sélection ?
Normalement non.
Après votre échec à l'Euro 2009, le directeur technique national Pascal Dubois a parlé de grosse boulette... Les Mondiaux de Lexington pourraient vous permettre de prendre une revanche ?
Je ne suis pas dans cet esprit-là. Ce qui m'importe le plus est la forme de mon cheval. En ce qui concerne l'Euro, tout s'est joué à dix centimètres. Dix centimètres qui ont tout changé : pour l'équipe, pour l'entraîneur et pour moi. Depuis ma victoire à Badminton (2008) qui représente vraiment le summum dans le milieu, j'ai appris à relativiser mes échecs. J'ai toujours autant envie de gagner mais je sais que ça dépend aussi beaucoup des chevaux. Mon objectif consiste désormais à préparer mon cheval pour un grand rendez-vous. C'est même un plaisir. Il sera encore plus intense si c'est pour les Mondiaux.
Pour vous, l'épreuve du Pin débute aujourd'hui avec Hidalgo de L'ile et Galant de Sauvagère. Quel intérêt revêt le CIC** ?
J'en profite pour relancer ces deux chevaux. Ils sont vieux et ont vécu une petite interruption cet été en raison de blessures. Mais ils sont suffisamment expérimentés pour reprendre sur une épreuve de ce niveau. Je les teste aussi en vue du prochain Grand National.

Encore beaucoup de monde à la fête de l'âne et du cheval - Triaize
Fête de l'Empereur en 1863 et rebaptisée depuis Fête de l'âne et du cheval, les Triolais relèvent chaque année avec fierté le défi de pérenniser cette manifestation avec l'aide d'une soixantaine des bénévoles.
Le comité des courses de Triaize fait partie de la fédération inter départementale qui comprend les comités du Loire-Atlantique, Deux-Sèvres et Vendée. Les participants issus de ces trois départements ainsi que de l'Ile et Vilaine, ont une fois de plus eu le plaisir de se retrouver pour présenter leurs chevaux et autres baudets telles que les races d'ânes dites communes (race autre que le mulassier du poitou) ou croisées (1m40).
Ou encore des chevaux de courses trotteurs français ne pouvant courir en national. Pour ces derniers, les épreuves de trot attelé ont vu se confronter six chevaux par course.
L'Etrier picotin chaléonnais coanimait cette journée avec sess cobs normands, dont l'une des participantes, née au Langon, a gagné dans sa catégorie au dernier concours de Paris.
Courses au trot attelé, trot monté, galop et courses asines ont donc attiré beaucoup de monde tout au long de la journée, cloturée par un repas vendéen, la fanfare Les clos verts, le bal animé par Gilou et le feu d'artifice. Selon les organisateurs de cette manifestation. « Les résultats sont comparables à 2007, 2008 un peu moins bons, 2009 excellents et pour 2010 le bilan est à rapprocher des chiffres de la fréquentation touristique en Sud Vendée et de la tendance aux budgets restreints des visiteurs. »

Les percherons de Roger Baudry à la Petite Angevine - La Séguinière
Entretien
Roger Baudry, dont les percherons seront présentés à la foire la Petite Angevine. Pour ce passionné de chevaux comme pour l'organisation, c'est une première. Rencontre.
Depuis quand élevez-vous des percherons ?
Du temps de mes parents on n'avait qu'une jument. C'est une race ancienne qui a fait vivre toute l'agriculture, c'était un cheval très fort fait pour le travail. Il était également utilisé en attelage, pratiquement le seul moyen de transport à l'époque. Si son berceau est le Perche, on en trouve partout en France. Avec mon épouse, quand on s'est installé dans les années 70, on a augmenté le troupeau. Un étalonnier de Chemillé, qui cessait son activité, m'a proposé de racheter son étalon. Ce qui nous a permis d'augmenter le potentiel de reproduction. Aujourd'hui on tourne à 50 - 60 chevaux. On fait saillir une vingtaine de juments par an.
En quoi consiste votre activité avec le percheron ?
On fait les concours régionaux et départementaux, essentiellement au Haras du Lion d'Angers. Dans le but de commercialiser notre production. On vend beaucoup pour la reproduction ou pour les attelages. Les concours d'attelages se maintiennent bien.
Dans l'Orne j'en ai aussi vendu pour la production de lait de jument destiné aux magasins de diététique pour les intolérances au lait de vache. On s'en sert également en cosmétique. Jusqu'à présent on participait également au concours local Bretons et Percherons qui se tenait au champs de foire à Cholet. Cette année, le prix (10 € par bête présenté) a été dissuasif. On a donc décidé de le faire ici (à la ferme de La Fière). Ca a été un succès inespéré. On a vu défiler 300 personnes. L'an prochain, on vise un samedi et des animations supplémentaires. On participe par ailleurs aux fêtes, mariages et animations diverses en proposant des ballades en carrioles. C'est très prisé.
Vous vendez aussi à l'étranger ?
Souvent par l'intermédiaire du haras du Lion d'Angers. Les derniers, c'était en Angleterre où un poulain est sorti 1 er de sa section. J'ai par ailleurs des chevaux au Japon, en Allemagne, en Belgique, en Italie, en Sicile.
Quelles raisons vous ont conduit à vous orienter vers la Petite Angevine ?
Aujourd'hui on recherche un lieu de passage favorisant la vente. C'est moi qui ai rencontré Philippe Béliard, président de la foire. Il a été enthousiaste par cette animation supplémentaire. J'espère en présenter 5 ou 6. C'est un concours présentation, modèle et allure. Les chevaux sont par conséquent très préparés. Ils sont douchés, brossés, crinières tressées, sabots cirés pour bien les mettre en valeur. C'est du boulot, mais ça me plaît. Je n'ai pas l'impression de travailler. Et nous, on porte pantalon et chemise blanche, cravate. C'est la tradition et notre image de marque !
Les chevaux hanovriens sélectionnés au haras du L H - Contest
vendredi 30 juillet 2010
Dans un langage familier, on dirait qu'il y avait du beau monde au haras du L H, à la Houdairie, toute la journée mercredi. Et, de fait : « Nous allons parcourir cette semaine toute la France, confiait Edouard Dewez, président de l'association française du cheval Hanovrien, pour sélectionner les chevaux qui participeront aux championnats de France qui auront lieu à Saumur du 23 au 26 septembre. »
Sur le ring, tour à tour, se présentaient les juments jugées et notées par le docteur Krisman, directeur de l'association Hanovrienne allemande qui donnait un commentaire sur chacun des équidés présentés, accompagné dans sa mission par le docteur Lang, juge à France Dressage.
Les candidats à la sélection angevine sont venus de Rouen, Saumur, Paris et même Bordeaux, souvent avec une ou deux juments. Il y a en France environ 70 éléveurs de chevaux hanovriens et Jean-Claude Ferrand, propriétaire du lieu, est le plus gros éléveur de France de cette race avec plus de 20 juments.
« C'est une longue très longue journée, disait en substance Jean-Claude Ferrand, puisqu'il a fallu tout organiser pour les parkings, le jugement et l'intendance. » Le maire Édouard Beaudouin est passé dans la journée pour saluer l'initiative et voir tout le travail que représente cette manifestation.
Soirée estivale en plein air au haras des Presnes - Saint-Gervais
samedi 24 juillet 2010
La communauté de communes du marais breton vendéen a programmé, dans le cadre de la programmation culturelle « Quatre saisons », une soirée sous le manège couvert du site équestre des Presnes, jeudi 29 juillet. Organisée en collaboration avec le développeur culturel jeunesse du conseil général, la quatrième édition de Soirée estivale prévoit des animations pour tous publics.
A partir de 21 h, le duo Pedro et Baldino invitera à découvrir son conte musical Les fantômes du voyage. Ces deux joyeux compères voyagent des Carpates jusqu'à l'Atlantique, racontent leurs aventures, leurs déboires et leurs rencontres. Pour les plus jeunes, des balades à poney seront proposées.
A la nuit tombée, chacun pourra prendre place sous le manège couvert pour la projection sur grand écran (35 m²) du film Incognito. Cette comédie française, sortie en 2009, avec Franck Dubosc, Bénabar ou encore Jocelyn Quivrin, raconte l'histoire de Lucas, devenu une superstar en s'étant approprié les chansons d'un ami qu'il croyait disparu, mais cet ami réapparaît soudainement. L'accès au site sera gratuit pour tous. Renseignements à l'office de tourisme, tél. 02 51 68 71 13.
Jeudi 29, à partir de 21 h, concert de Pedro et Baldino suivi à 22 h de la projection en plein air du film Incognito.

Le défilé de mode a agrémenté les courses hippiques sur l'hippodrome de la Prée - Beaupréau
lundi 30 août 2010
Samedi et dimanche, les turfistes se sont donnés rendez-vous sur l'hippodrome de la Prée. La météo estivale a permis au public de passer un agréable moment de détente et de convivialité. Dimanche, sept commerçants locaux (Cédric, Coudrais music Light, Christelle, Access'mode, Estelle, Côté Styl', Françoise, Ripoche fleurs, Alexia, institut Ophélia, Béatrice, Aileen créations, les meubles Suteau-Aubron) ont concocté un défilé de mode avec quinze mannequins amateurs, entre les courses.
Cette année, le thème retenu retraçait la mode des années 60 à aujourd'hui avec en prime la participation du club d'Harley Davidson, les Davidson Pig Brothers. Cette association, créée en 2005, comprend des motards du Choletais qui ont présenté leurs grosses cylindrées au public tout en promenant les mannequins. Un show où la musique, les tenues, la décoration ont donné un beau spectacle que le public a chaleureusement applaudi. Les organisateurs étaient comblés, leur travail était récompensé. Ce défilé s'est déroulé sous l'oeil d'Améile Taugourdeau, Miss Pays de Loire 2009. Cette dernière s'est ensuite prêtée aux jeux des photos souvenirs et de plusieurs séances de dédicaces.
La fête foraine battait son plein avant de terminer la journée par le feu d'artifice. Depuis 9 h, ce matin, l'hippodrome s'est transformé en une immense prairie pour laisser place à la foire de la petite Angevine, 157 e du nom. Tous les domaines de l'habitation, de l'élevage, du monde agricole sont présents pour présenter leur savoir-faire.
Trois Glorieuses de Craon (Mayenne) : une course retransmise jusqu’à Abu Dhabi
Rendez-vous hippique de l’année, les Trois Glorieuses ont lieu samedi 4, dimanche 5 et lundi 6 à Craon (Mayenne). « Cette année, nous avons l’opportunité d’accueillir, samedi, une course de pur-sang arabes de haut niveau », indique la société des courses. Cette dernière est offerte par une délégation d’une quinzaine de hauts dignitaires et acteurs économiques d’Abu Dhabi, un pays des Emirats Arabes Unis. Dans les rangs de cette délégation, Son Altesse Sheikh Mansoor bin Zayed Al Nahyan, le frère de l’émir. Afin que l’émir puisse voir la course de chez lui, cette dernière sera « retransmise à l’international », selon la société des courses de Craon.
Le crack Jockey des Pays de la Loire, Olivier PESLIER remporte l'Arc Anglais
Pas moins de 11 longueurs ont sanctionné la supériorité du couple Olivier PESLIER/HARBINGER dans les KING GEORGE, ce samedi à ASCOT.
En outre le record de l'épreuve est tombé pour s'établir à 2mn 26,78s
Cette course, qui manquait au fabuleux palmarès de notre jockey ligérien est considérée par beaucoup comme l'équivalent de notre ARC DE TRIOMPHE.
Tous les observateurs ont souligné la maestria avec laquelle Olivier PESLIER a mené à la victoire son partenaire.
Ils sont désormais installés parmi les prétendant à la victoire dans le prochains ARC de TRIOMPHE le premier dimanche d'Octobre à Longchamp.
C'est donc une nouvelle fois, la mise en exergue de l'extraordinaire savoir faire des hommes des pays de la loire, et cela au plus haut niveau mondial.
Bravo Olivier

J.-C. Gautier, champion de France du poney Highland - La Bruffière
Portrait
Jean Claude Gautier,
61 ans, président et cofondateur en 1990 de l'association Attelage du Pays Sèvre et Maine.
Pour ce passionné de chevaux et d'attelage, réservé, le succès remporté le 10 juillet a failli passer inaperçu. Il a participé avec Jennifer Fraquet de Cugand, au championnat de France du poney Highland aux Haras nationaux du Pin (Orne). Dans la catégorie 5-7 ans, il a présenté une jument de 5 ans : Roots de la Gire.
Les critères du concours : beauté, allure, présentation en main, lui ont valu la première place. Dans la catégorie femelle, nouvelle première place. Ce classement ouvrait la porte du concours Suprême ou est confronté tous les premiers de chaque catégorie, mâles, juniors de moins de 3 ans et femelles de 5 ans et plus. « À notre grande surprise, c'est le titre de champion de France qui nous a été décerné. »
Après le concours du salon du cheval à Paris ou il avait terminé second, en 2007, il avait envie d'aller aux Haras du Pin : « Pour voir. J'avais emmené deux juments et c'est en dernière minute que la présentation de Roots de la Gire a été décidée. » Cette victoire lui crée une obligation, « la présence sur le salon de l'agriculture du 19 au 27 février 2011 avec Roots de la Gire. » Avec les membres de l'association et ses amis, il a fêté cette victoire en toute simplicité.

Une apprentie turfiste plongée dans le monde des courses - Meslay-du-Maine
Reportage
14 h 30, dimanche. La réunion hippique est déjà commencée depuis une heure. Les gradins de l'hippodrome sont pleins. Deux courses sont déjà passées quand j'arrive dans la place. Et là, c'est le choc. Pour une novice comme moi, je peine à atterrir. Les spectateurs semblent se parler par code. Les écrans affichent des séries de chiffres incompréhensibles.
Les visiteurs se plongent dans leur programme et dans la page de leur journal qu'ils ont pliée en quatre pour ne garder que l'essentiel : les pronostics. Car même s'ils vous disent qu'ils sont venus pour prendre l'air, ils sont nombreux à parier.
Les femmes bien représentées
Et en la matière, les stéréotypes volent en éclats : moi qui m'attendais à des gradins remplis d'hommes, je suis surprise par le nombre de femmes. Et ces dames ne sont pas là pour faire de la figuration à l'image de cette dame d'Argentré qui semble « driver » son époux. « C'est vrai que je m'y connais, avoue-t-elle. Mais je peux très bien rester des années sans jouer. Moi, ce que j'aime, c'est le plat. Alors, même si je suis à Meslay aujourd'hui, c'est à Deauville que je parie ».
Les réunions PMU comme celle d'hier permettent en effet de parier dans n'importe quelles courses. Notre passionnée de galop ne sait d'ailleurs pas si elle reviendra à Meslay. « Je le fais pour soutenir les hippodromes. Mais pour jouer, c'est plus confortable d'aller dans un café PMU. Ici, les bénévoles qui prennent les paris ne sont pas tous bien formés », déplore-t-elle.
Peut-être, mais le spectacle des chevaux lancés dans la ligne droite, c'est tout de même autre chose que le petit écran du bistrot. Et les enfants n'en loupent pas une miette. Dans la cinquième course (sur les huit que compte la journée), je me surprends à rêver d'une victoire pour Rackam le rouge.
C'est parti et le speaker nous informe que mon « pirate » ferme le peloton. Mais très vite, il prend l'avantage. Je trépigne derrière les barrières. Allez, allez, allez... Les derniers mètres sont une torture et je vois mon navire qui prend l'eau. C'est en huitième position qu'il passe finalement la ligne. Bon, ce n'est pas encore aujourd'hui que je vais faire fortune...
Solange ESTEVES.

Concours complet : Arnaud-Etienne Ducoin, médaille de bronze - Gesté
lundi 09 août 2010
Portrait
Arnaud-Etienne Ducoin, du haut de ses 17 ans, remportait, il y a 15 jours, la médaille de bronze au concours complet, championnat de France, d'équitation à Sandillon (à côté d'Orléans). Ce concours s'est déroulé sur 4 jours et a mis en compétition 31 concurrents (Sélection, dans le 61, au « Haras du Pin » en concours complet deux étoiles). Arnaud a actuellement ses deux chevaux en pension à l'écurie « L'élevage d'Eden » dirigé par Pierre Baudry, à Franchée. Il gagna sa médaille en montant Obélix de Mai, âgée de 8 ans, de race « selle français ».
Le parcours d'Arnaud
À 3 ans, Arnaud s'intéressa déjà aux chevaux grâce aux balades à poney avec ses parents. À 5 ou 6 ans, sa stature lui permit d'accéder à la monture à cheval et il put ainsi commencer la compétition vers 8 ou 9 ans et commencer à faire du complet à 11 ans. Depuis 3 ans, il est basé au centre équestre de Franchée à Gesté. Son cheval a été acheté il y a 2 ans dans l'écurie de Nicolas Touzaint, cavalier français de très bonne notoriété. Pierre Baudry est l'actuel coach d'Arnaud, qui a connu le même circuit il y a une dizaine d'années. Il avait d'ailleurs fait le championnat de France (vice champion) et avait aussi participé au championnat d'Europe.
Le centre Gesté équitation loisirs
Le centre compte actuellement une quarantaine de chevaux, avec principalement des chevaux en pension, des chevaux de commerce et des chevaux d'élevage. En septembre, il va être procédé au débourrage de galopeurs (chevaux de course), nouvelle activité du centre. En 1990, Pacal Baudry créait le centre « Etrier Grestois » qui devint plus tard « Gesté équitation loisirs », gardant le côté sportif (association groupement émetteur de licences). Depuis 2008, Pierre, fils de Pascal, dirige l'écurie « L'élevage d'Eden ». À noter que Pascal Baudry est l'initiateur et le concepteur des « Jeux équestres de l'Anjou » organisé par le comité départemental d'équitation de Maine-et-Loire. Avec la cce, cso, dressage, hunter, pony games, attelage, trec, endurance, équifun, équitation western, horse-ball, et l'équi-handi, ces jeux mettent en spectacle 1200 chevaux et poneys et attirent plus de 7000 visiteurs sur le site exceptionnel du Haras national du Lion-D'angers.

Didier Piau entraîne et dresse les chevaux pour la course - Couffé
mercredi 11 août 2010
Revenu dans sa commune natale, cela fait maintenant cinq ans que Didier Piau, 42 ans, a créé son entreprise au village de la Bitière « Ecurie de l'Atlantique » en tant qu'entraîneur de chevaux de course, jockey, driver, éleveur.
Passionné de chevaux depuis son enfance, Didier a commencé très jeune. « Dès l'âge de 14 ans, j'ai démarré chez Auguste David avec les courses de poneys », se souvient le quadragénaire. Après avoir obtenu un CAP-BEP palefrenier soigneur en alternance avec une entreprise de Nort-sur-Erdre, il poursuit dans la même voie. « J'ai aussi travaillé pendant deux ans et demi dans les grosses écuries en région parisienne, puis à Vichy durant cinq ans comme employé et cinq autres années comme entraîneur. » S'il connaît le dressage des chevaux par coeur, l'anatomie de ce mammifère ongulé domestique, de la famille des équidés, n'a plus de secret pour lui. « J'ai travaillé à l'école vétérinaire en chirurgie équine. Assistant chirurgien, je préparais le matériel et l'animal puis j'assistais à toutes les opérations. »
Avec 40 ha de terre pour l'avoine, le foin et la paille, Didier donne des aliments en complément. Il réalise lui-même la maréchalerie pour ses deux chevaux de course et les 13 chevaux de propriétaires présents actuellement. « Il faut les prendre comme poulain à 18 mois et un mois et demi est nécessaire pour les atteler. Je réalise le débourrage, le dressage, sachant qu'il faut six mois pour en faire un cheval de course. » Ensuite, seulement 10 % des 100 chevaux, à l'année, sont sélectionnés pour les courses. « S'ils nous plaisent on les garde, sinon on les renvoie. Pour les chevaux sociables, on essaye de les vendre à des particuliers (promenades, selle) pour une somme moyenne de 500 €, sinon c'est la boucherie. »
Didier entraîne ses chevaux sur différents hippodromes et effectue beaucoup de travail en campagne. En tant que jockey, il court avec des chevaux de 3 à 8 ans, de propriétaires ou en copropriétés, à Nort-sur-Erdre, Pornichet, Les Sables-d'Olonne, Bordeaux... « Un mâle de trois ans, Saphir d'Anjou, a gagné 6 000 €. Félix Cross, un cheval de 8 ans, a gagné 75 000 €. » L'un de ces propriétaires installe un centre d'entraînement avec une piste de 1 000 m (barns) et 24 box à La Roche, à Mésanger.
Didier est toujours à la recherche de propriétaires qui désirent mettre des jeunes chevaux ou un plus âgés « pour les courses de trotteurs, uniquement pour la compétition. »
Contact : tél. 06 65 79 50 26.

En août, le haras national fait le plein d'animations - Le Lion-d'Angers
samedi 31 juillet 2010
L'initiative
Le haras national lionnais est déjà largement connu pour son concours hippique international de jeunes chevaux, mais aussi pour les visites guidées de ses installations. Cette année, il innove avec une multitude d'animations programmées durant tout le mois d'août.
Des présentations de chevaux, ânes, ou poneys de races différentes sont prévues : cheval breton, franche montagne, trait poitevin, pure race espagnole, pur sang arabe, poneys, etc. Les chevaux seront présentés en main, en attelage, ou montés.
Des démonstrations de western et des séances de parage naturel sont également prévues. Mais le clou du spectacle sera proposé chaque mercredi avec l'intervention de Rémy Chauveau, « éthologue ». L'éthologie, c'est la science des comportements des espèces animales dans leur milieu naturel. M. Chauveau met en pratique cette science pour le dressage des chevaux, sans fouet, uniquement par la persuasion du geste et de la parole. Les résultats obtenus sont surprenants.
Visites guidées ou en calèche
Durant ce mois d'août, les visites guidées sont toujours proposées aux visiteurs : l'historique du château et du haras, les techniques de reproduction équines, la maréchalerie, la sellerie, sont présentées. Mais le passage devant les boxes des étalons est toujours un moment très apprécié par le public. Pour celles et ceux que la marche rebute, des visites commentées en calèche sont proposées dans le parc du haras.
Programme des animations
Elles se déroulent du 2 au 31 août, à 15 h 30. Lundi 2, mardi 3, lundi 9, vendredi 13, samedi 14, lundi 23, mardi 24, chevaux arabes avec Audrey Rachet ; mercredi 4, 11, 18, 25, démonstration d'éthologie de Rémy Chauveau ; jeudi 5, vendredi 6, jeudi 26, vendredi 27, western avec le ranch de la Croix ; samedi 7, mardi 10, samedi 28, haras d'Angrie ; jeudi 12, traits mulassiers avec Marie-Astrid Place ; lundi 16, présentation d'ânes et filage de laine avec Stéphane Fillodeau ; dimanche 22, trait breton avec Dominique Aubert ; dimanche 29, présentation d'Haflinger de Michel Marion. Ces animations sont gratuites.
Les visites guidées (payantes) ont lieu à 14 h 30 et 16 h 30, visites en calèche à 14 h 30 et 17 h 45. Attention : ce programme n'est donné qu'à titre indicatif, et il n'y a pas de visites les jours de courses (15 et 19 août).
Renseignements au 02 41 18 05 05.
Une journée avec... un dentiste pour cheval
lundi 26 juillet 2010
Les chevaux et poneys doivent recevoir tous les ans la visite du dentiste.
Méconnus du grand public, les professionnels jouent un rôle important dans la bonne santé des montures.Mardi 20 juillet, les chevaux du poney-club de l'Antonnière, à La Milesse, reçoivent la visite du dentiste. Igor est le premier client. Âgé de 14 ans, ce bel alezan n'en est pas à sa première consultation, mais joue comme toujours les anxieux. Retranché dans le fond de son box, il roule de gros yeux en direction du dentiste, François de Badereau.
Rassuré par la voix calme de ce professionnel - et par les quelques friandises qu'il lui tend - Igor consent finalement à se laisser poser un ouvre-bouche, cet instrument en métal servant à maintenir la mâchoire grande ouverte. La séance peut désormais commencer.
« La plupart du temps, le travail consiste à éliminer les surdents qui se forment dans la bouche du cheval et à niveler la surface de mastication », indique le dentiste. Les dents d'un équidé poussent en effet de 3 à 4 mm par an et s'usent lorsqu'il mâche. Si l'usure est irrégulière, comme c'est souvent le cas, le cheval ne peut plus manger correctement et peut avoir mal. Il risque alors de perdre du poids, de développer des problèmes de digestion ou même de se bloquer le dos. « L'état des dents agit sur tout le reste », avertit le dentiste.
S'adapter à chaque cheval
Pour éliminer les surdents, François de Badereau utilise des râpes manuelles ou une fraise électrique. « Il est important de bien connaître le passé des chevaux et leur caractère pour ne pas les traumatiser », explique-t-il. Pour Igor, par exemple, hors de question d'utiliser un appareil électrique... cela fait bien trop de bruit ! Face à la râpe manuelle, en revanche, il ne bronche pas et reste immobile tandis que le dentiste lime successivement les rangées de dents supérieures et inférieures.
Pour contrôler son travail, François de Badereau passe régulièrement ses doigts sur toutes les dents du cheval. A la fin de la séance, il nettoie la bouche d'Igor avec une poire à eau et lui donne quelques friandises : une manière de se faire bien voir mais aussi de vérifier que le cheval mastique correctement. Une intervention simple de ce type dure en moyenne une demi-heure et coûte une cinquantaine d'euros.
Certains chevaux moins chanceux qu'Igor peuvent cependant nécessiter une intervention plus lourde qu'un simple ponçage... Un équidé sur trois développe en effet des dents de loup ou des dents de cochon, qui comme leur nom l'indique n'ont rien à faire dans la bouche d'un cheval. « Ce sont des dents qui poussent devant les prémolaires et qui nécessitent bien souvent d'être arrachées sous anesthésie, ce qui implique l'intervention d'un vétérinaire », explique François de Badereau. Heureusement aujourd'hui à l'Antonnière, c'est simple limage pour tout le monde !
Anne LE BON





